Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Jeudi 24 février 2011 | Mise en ligne à 12h52 | Commenter Commentaires (9)

    le festival et la rue

    lynch pullman

    Barbara Lynch, grande chef et restauratrice de Boston, au Pullman. Photo Ivanoh Demers, La Presse.

    Trouvez-vous que le festival Montréal en lumière est assez ouvert à la ville, vers la ville ?

    Moi je trouve qu’il pourrait l’être un peu plus. (J’en parle ici)

    Comme le raconte l’histoire de Barbara Lynch dans cet article, les restaurants sont au coeur du développement urbain et manger fait partie des activités de socialisation les plus élémentaires.

    Suite à la publication de mon article de ce matin sur le manque d’activité cuisine de rue, plusieurs personnes ont attiré mon attention sur l’activité Pêche blanche, qui aura lieu rue Gilford, près du métro Laurier. Belle initiative en effet. Détails ici.


    • Bonjour Mme Lortie, j’y étais hier soir au Pullman et je dois dire que je me suis régaler.L’Accord mets et vins était bien respecté (surtout pour le porc et le dessert). Pour le prix ?? bahh une fois ou deux par année c’est pas si mal pour un evenement de ce genre .
      Les gnocchi aux crabes …miamm vraiment….
      Vous aviez quand même vraiment la meilleure place du resto hier soir :)

      Merci du conseil pour le restaurant et désoler (on était en arrière si un de nos invités parlaient très fort de vous !!)

      Bonne journée

    • Bien d’accord. Qu’attend donc Montréal pour autoriser la bouffe de rue ? Mais à ce sujet, j’aurais deux constatations.

      1) J’étais plutôt jeune lorsque la bouffe de rue a été interdite à Montréal mais il me semble qu’à l’époque, les manifestations à cet égard n’avaient pas été très grandes. La population serait-elle responsable dans une certaine mesure de cette situation ?

      2) Je lisais un intervenant sur votre blogue cette semaine affirmer qu’il était pratiquement impossible de réserver une table pour le volet gastronomique du festival lors de l’annonce de l’événement à l’automne. Est-ce le cas ? Si oui, ça confirme que le festival n’est peut-être pas assez ouvert vers la ville et sa population. On organise un festival pour la population ou pour les professionnels du milieu ?

    • Je suis entièrement d’accord avec vous. Je trouve l’idée de faire un festival l’hiver géniale. Le but est d’organiser quelque chose qui invite a la fête durant cette période ou la grisaille de l’hiver commence a nous démoraliser. Il est dommage de constater que la grande portion du festival se tient dans des endroits plus ou moins clos. Il faut démocratiser ce festival, l’amener dans des endroits ou les gens pourrons participer autrement qu’étant assis a table. Il n’est pas question de faire un autre festival des neiges. Un suffit!

    • Mon rêve ? Un mont royal enflammée par une compétition de ski de fond de haut calibre, des gens sur le parcourt avec couverture, boisson chaude, enfants. Une zone mobile de bouffe, des tacos koréens, des brochettes, des soupes. C’est vrai, le festival ferait un leadership incroyable en amalgamant, nuit blanche, igloofest, bouffe, famille et sport… dehors tout le monde ! Un vrai carnaval d’hiver moderne quoi ! Pour moi, c’est l’identité, l’ADN de Montréal. Un Oslo américain en Francais.

      SUPER bonne idée. Inspirée par ce qui se passe en Norvège, que décrivait Simon Drouin ici hier ? Wow ! mcl

    • Merci de cette mise à jour. J`espère que ce sera une bonne pub pour Pêche blanche, un bel événement rassembleur, peu cher sinon gratuit, ouvert à tous pour célébrer notre ville!

    • Dans les grandes villes où il y a de la bouffe de rue, y-a-t’il autant de festivals? Les traiteurs/restaurants y penseraient deux fois avant de s’associer à un événement comme le Festival de Jazz si à 3 coins de rue (hors du quartier des spectacles), on peut aller s’acheter un spicy jumbo hot-dog all dressed pour 2$.

    • Puis pour ce qui est de faire un festival de bouffe à l’extérieur l’hiver… Pourquoi vouloir manger un spicy jumbo hot-dog all dressed, full ketchup avec ses mitaines quand il fait -20 dehors?

    • @nazo

      25 février 2011
      09h43
      Puis pour ce qui est de faire un festival de bouffe à l’extérieur l’hiver… Pourquoi vouloir manger un spicy jumbo hot-dog all dressed, full ketchup avec ses mitaines quand il fait -20 dehors?

      _____________

      Des braséros et le tour est joué!

    • @nazo, c’est bien correct, restez chez vous… mais ne me dites pas que vous apprivoisez l’hiver, avez vous visitez les pays du nord ? Soyez parfaitement bienvenu de vous rendre à pompano beach si ca vous dit. Personne ne vous en empêche. Le hot dog de TO semble être votre seule référence ?

      Concernant votre premier point, totalement faux, de LA en passant par New York, San Fran, Portland et Austin, la bouffe de rue est un reflet de la popularité de la restauration en général. J’espère que vous comprendrez qu’un Taquillera mobile ne fait que déplacer une restauration rapide insipide.

      Nommez moi SVP les traiteurs, restaurants qui s’associe au Fest de jazz ? En fait si vous retournez en arriere, vous verrez que ceux ci se sont sortis pour cause de demande excessive du festival (aucun lien avec la dynamique de Montrea en lumiere) Vous vous rappellerez des gauffres, creperies et frites alors temporaire des débuts.

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