Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mardi 19 octobre 2010 | Mise en ligne à 17h36 | Commenter Commentaires (56)

    Pour en finir avec les poux

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    Hier, après avoir inspecté de fond en comble la tête de mes enfants car je venais de recevoir une lettre de leur école au sujet de la persistance de poux, j’ai écrit quelques mots à ce sujet sur Twitter. Juste 140 frappes, du type boutade, pour dire que j’en avais marre de perdre tout ce temps à inspecter mes enfants — Dieu merci, il n’avaient rien. Pour dire que selon moi les grands responsables de la persistance des poux sont les parents négligents et finalement, pour demander si ces parents récidivistes ne devraient pas être frappés par des amendes. Mon idée extrême ? Quelque chose comme: l’école lance une alarme et donne trois jours aux parents pour inspecter leurs enfants et faire un traitement. Après trois jours, l’école avec l’aide du CLSC fait une inspection massive. Si elle constate qu’il y a des poux chez certains enfants et que ceux-ci n’ont reçu aucun traitement, les parents doivent payer une somme symbolique pour rembourser les frais encourus.

    Mon “tweet” a déclenché toute une discussion. Je venais de toucher un point sensible. On a ri, on a échangé. Une chose est claire: les parents n’en peuvent plus de ces poux qui ne veulent pas être éradiqués de nos écoles. Et n’en peuvent plus, surtout, des autres parents négligents, qui ne surveillent pas bien la chevelure de leurs enfants, ne font pas les traitements adéquatement et participent au retour sempiternel des poux.

    Les autorités en santé publique, notamment les infirmières des CLSC et les responsables scolaires connaissent bien le problème. Ils savent qu’il y a des récidivistes, ils connaissent généralement les familles problème.

    Ma question: pourquoi, si on connaît bien les paramètres qui encouragent la pédiculose, on ne prend pas les mesures adéquates pour cibler les cas difficiles, leur offrir une aide supplémentaire et sévir, le cas échéant ? Les parents qui font leurs devoirs en ont un peu assez.

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    • votre solution est la meilleure de toutes. Mais elle doit faire face à la bureaucratie du ministère de la Santé suivi des CSSS suivi des cadres suivi des réunions d’écriture de la marche à suivre suivi de l’information aux infirmières sur le terrain qui savaient à la base quelle était la solution qu’elles ne peuvent appliquer sans l’autorisation des hautes instances. Le problème n’existera plus, l’année scolaire sera finie. Que vienne Septembre.

    • La gestion des poux, c’est pas un rite de passage pour tous les parents ?

      M.

    • Quand j’étais petite (il y a donc environ 30 ans), à mon école primaire, une infirmière du CLSC venait faire l’inspection de la tête de chaque enfant. Lorsqu’un jeune avait des poux, il devait retourner à la maison et ne revenir qu’après avoir été dûment “dépouillé”. Ce n’était pas très valorisant pour lui mais la honte pour ses parents de savoir que tous les amis de la classe (et conséquemment leurs parents) étaient au courant de ce fait les faisait agir plutôt rapidement. Mais je crois bien que cette façon de faire ne serait plus possible aujourd’hui, c’était plutôt radical !!! Je me souviens, entre autres, de la petite Chantal qui se faisait prendre année après année et qui se retrouvait bien souvent à l’écart des autres enfants. Même mes parents (et ils n’ont sûrement pas été les seuls) me recommandaient fortement de me tenir loin d’elle…

    • Responsabiliser les gens?
      Un concept nouveau pour les pendants de la gauche Québécoise.

    • Si c’était aussi facile…

    • Marie-Claude vous touchez là une corde sensible chez moi. L’entrée en maternelle de ma fille a été cauchemardesque a cause des fameux poux de tête. Pendant 3 mois, les filles ont eu des foulards sur la tête et les garçons des coupes de cheveux militaires. À la fin, je disais, à la blague, que j’enverrais bientôt ma puce en burqa à l’école. Ils sont revenus en janvier (les poux), en mars et ce n’est qu’au printemps que l’alerte a été levé. Nous avons eu des réunions de parents avec la direction et le CLSC mais ce dernier ne pouvait pas inspecter les enfants systématiquement. Pourtant, l’école précédente que fréquentait mon fils l’avait fait avec un autre CLSC, dès fin septembre. Une dizaine d’infirmières étaient débarquée un bon matin et aucun enfant n’entrait dans l’école avant d’avoir été soigneusement inspecté. Les porteurs de lentes et de poux était retourné à la maison avec le précieux liquide pour traiter le problème. Je comprend votre écoeurantite, bonne chance!!

    • Des amendes ? N’importe quand ! Il est temps que le monde se responsabilise !

      La seule fois dans ma vie ou j’ai eu des poux, c’est quand ma soeur, à son adolescence, a été garder 3 enfants… qui avaient des poux plein la tête. Les parents (idiots) ne l’ont pas avertis, de peur qu’elle ne veuille pas venir garder. Résultat : elle a gagné 10$ pour la soirée… et ca nous a couté 50$ de produit contre le poux, plus les 3 jours ou nous n’avons pas été à l’école, de façon préventive. Pas fort…

      Certains prennent ça à la légère, s’imaginant que ca va finir par s’en aller, et sans penser que leur négligence pourrait virer en épidémie…

    • Je vous appuie entièrement. Si c’est les mêmes enfants qui posent problème, que la DPJ débarque, c’est bien simple, c’est le début de la maltraitance de ne pas s’occuper de l’hygiène de ses enfants. On imagine le reste.

      Et pourquoi les autres parents devraient être condamnés constamment à faire vivre un rituel TRÈS déplaisant à leur enfant?

    • C’est un peu facile ici de parler de l’irresponsabilité des parents. Pour avoir vécu l’expérience des poux, je peux vous dire qu’il ne s’agit pas que d’inspecter ses enfants pour prévenir le problème. J’ai 4 enfants. Un certain été en colonie, les 4 sont revenus avec des poux. Après traitements, évacuations des lentes et lavage des draps, je croyais en avoir fini. Eh bien, les petites bibittes sont revenues nous visiter pendant près de 4 mois. Même moi j’étais infectée. Il nous a fallu faire à plusieurs reprises différents traitements, épouillage et lavages. Le traitement qui semble le plus efficace actuellement est le résult. Malheureusement, c’est aussi le plus chère. Bonne chance à vous tous et toutes et SVP, ne nous traitez pas d’irresponsables.

    • Vous me faites rire avec un votre contingent du CLSC… nous avons une infirmière 2 jours par semaine dans mon école primaire!! Et faire une vérification de toutes les têtes par pure prévention ne fait pas partie de sa tâche après avoir géré tous les cas d’épipen dans l’école (où il y a aussi des parents négligents croyez-moi!). La meilleure solution: un prof qui “pouche pouche” les têtes avec de la lavande tous les matins!!

    • Ouf…. un autre sujet délicat! Attention aux préjugés sur les “familles récidivistes”.
      Alors que deux de mes enfants étaient en garderie, les poux ont séjournés chez nous durant de long mois. Pourtant, ais-je pris la peine de faire les shampoings adéquats( et retiré chacune des lentes une à une dans les épaisses crinières de mes filles, lavé la maisonné au complet, l’aspirateur dans l’auto, tout! J’ai tellement investi en “produits contre les poux”. Je les ai tous essayés. Étant la belle soeur de la directrice en place, elle savait bien que nous étions une famille plus que propre. Elle ne comprenait tout simplement pas! J’ai pourtant manqué tellement de journées de travail car la consigne: si on voit une lente, morte ou vivante, c’est dehors de la garderie! Allez, hop, on recommence….. L’enfer. Juste le mot maintenant me donne les frissons….
      Parfois on fait l’impossible…. et ce n’est toujours pas assez!

    • Saviez-vous que les poux ont été utilisés lors de la 2e guerre mondiale par les alliés. Ils envoyaient des colis remplis (cadeaux de la famille par exemple!!!)de poux dans les camps allemands.

      Le pou existera toujours, et ils deviennent de plus en plus résistants aux traitements.

    • Aujourd’hui, le 19 octobre 2010 – 21h54 – je lave encore des draps à l’eau chaude, je viens de passer la journée à enlever des lentes…des lentes encore des lentes et 2 poux !!

      J’ai une écoeurantite !!!

    • En effet, si c’était si simple… je suis travailleuse sociale. Autant en CLSC qu’à la protection de la jeunesse, j’ai côtoyé “de près” les fameuses familles problématiques en regard des poux dont vous parlez. J’ai passé des heures à dépouiller des enfants et à accompagner des mamans à la pharmacie puis à leur expliquer le traitement et le ménage à faire. Et à revenir le lendemain m’assurer que les suites étaient bel et bien données. Et encore le lendemain.

      Ces mamans (parce qu’en général elles étaient à peu près seules) n’ont pas d’argent pour le traitement, parfois pas de laveuse à la maison. Je ne crois pas qu’une amende améliore vraiment la situation.

      Celles que j’ai vues sont des familles où on tente d’éviter des placements, souvent en tenant la situation à bout de bras. Chaque jour où les petits vont à l’école, ont leur dîner ou font leur devoir est une petite victoire. Les poux c’est l’enfer. La dépression, la maladie mentale, la pauvreté extrême aussi. Et dans les situations que j’ai vues, quand les poux étaient persistants, les autres problématiques l’étaient aussi. La honte, ces enfants la portent en général déjà à peu près chaque jour, poux, pas poux. Je n’ai absolument aucune solution à proposer. Sinon ce qui se fait déjà tant et tant, de l’accompagnement, de l’éducation, du soutien. Cent fois sur le métier…

    • Des poux ça arrive et ça repart.Ça existe partout chez les riches comme chez les pauvres et pas besoin d’être malpropre.Le monde capote sur la moindre petite bibitte et ingurgite en même temps des tonnes de poison annuellement pour se causer des cancers et autres malédictions modernes.Il n’y aura jamais d’épidémie de poux sinon il y a longtemps que ces petites bibittes auraient dévoré la race humaine.Tout le monde s’en débarrasse en même temps mais ils reviendront quand même l’année prochaine ,c’est un parasite ”naturel” de l’humain comme la puce du chien ou celle du chat qui en passant ne sont pas les mêmes.Toutes les formes de vie biologique ont leurs parasites propres,c’est normal,n’en faisons pas un drame et cessons de capoter et de chercher des poux.
      Bonne chance à tous dans votre stage de dépouillage!!!

    • La plupart des familles qui vivent des problèmes (violence/consommation/maladie mentale…) dont les enfants sont les premières victimes sont souvent celles qui sont les plus difficiles à rejoindre. Elles refusent l’aide proposée et s’isolent encore plus…

    • Ouf ! Faire son devoir ! Vous y allez un peu fort madame Lortie.
      Tous n’ont pas la chance d’avoir des parents attentifs !

      Des efforts sont fait pour éviter le “bobo” (J’ai une amie infirmière en “école”) Mais allez expliquer à une maman seule et pauvre, que l’eau chaude de la machine à laver règlera le problème ! Si elle en a une….

    • Euh…

      Vous avez une idée de combien ça coûterait pour mobiliser autant de ressources médicales dans toutes les écoles pour vous satisfaire?

      C’est pas très réaliste.

      Des amendes en plus? Non, mais, on est où là? Une étoile jaune sur le bras avec ça?

      S’il vous plaît…

      Une école, c’est fait pour éduquer, aider. Pas pour punir ou ostraciser.

    • Ok il y a les poux dont on dirait qu’on entend parler à chaque retour de début d’année scolaire, cette infestation semble facilement contrôlable même si elle revient épisodiquement…mais il y a une infestation pire que celle-là et c’est celle des PUNAISES DE LIT qui semble constituer un cauchemar mondial. La façon de s’en départir est longue et complexe, leur résistance aux traitements est incroyable, leur morsure atroce.
      Je demeure au VILLAGE OLYMPIQUE et les 4 pyramides qui le constitue en sont infestées, l’administration tente d’endiguer le problème mais leur vitesse de propagation est fulgurante.
      La punaise de lit tout comme le pou de tête n’est pas l’apanage des classes socio-économiques défavorisées….détrompez-vous!

    • C’est fou, mais l’humain, malgré toute sa science, n’ait pas encore réussi à se défaire de ce fléau qui le tarabuste depuis la nuit des temps.

    • Je seconde Anna73.. à l’école privé de mon fils les enfants sont systématiquement retournés chez eux si ils ont des poux.. et inspection rigoureuse au retour et ce pendant quelques semaines. C’est assez efficace.

    • @mfdc: pas d argent pourle traitement? le traitement est couvert par la ramq donc il ne coute rien lorsque prescrit. et pas juste pour les gens sur l aide sociale.

      si vous travaillez au salaire minimum les enfants ont les médicaments gratuits avec la ramq jusqu a 18 ans. donc personne qui est sur l assurance médicament ne vapayer pour le traitement anti-poux

      cela dit, oui, la pauvreté ça aide pas. une famille pauvre et isolée court plus de chance d’être LA famille par qui les poux reviennent

    • @ tous :
      Écoutez Les Docteurs à la SRC aujourd’hui à 16:00 hres, sujet les Poux.

      En passant chez les poux il n’y a pas de classe sociale, ça peut arriver à tous le monde alors avant de pointer du doight qq,un faites bien attention.

    • il faut faire attention : les poux ne sont pas symptômes de mauvaise hygiène ! Tout le monde peut en attraper, et ils sont de plus en plus difficile à faire partir.

    • Ah oui j’oubliais, il faudrait aussi élimimer tous les camps de jour, les camps d’été, les carrés de sable , les plages, le camping etc…. comme ça on aura un monde propre, propre,propre et peut être si on est chanceux moins de poux…

    • Oui, tout le monde peut avoir des poux, mais c’est pire dans les villages où il y a beaucoup de familles défavorisées. Ma fille est allée 2 ans dans une école de campagne où la majorité des enfants venaient de familles défavorisées. Il n’y avait que 50 élèves environ et pourtant, il y avait des poux toute l’année, de septembre à juin, et ce pendant les 2 années où ma fille y est allée. Elle avait les cheveux aux fesses et épais en plus, alors je lui attachait systématiquement tous les matins. Et ils étaient toujours propres. Elle n’a jamais attrapé de poux dans cette école. La prévention, ça aide… Pourquoi le CLSC ne pourrait-il pas payer les traitements à ces familles qui n’en ont pas les moyens? Ce serait peut-être une solution.

    • Bonjour madame Lortie,

      (…) Les poux ne sont pas attachés, si on peut le dire ainsi, à un type de population. Ils sont multi niveaux.
      Quand un enfant a des poux sur la tête, il ne le sait pas obligatoirement tout de suite, et ce même si ses parents sont au fait de ce genre de choses. J’en veux pour preuve notre fille qui cet été a été touchée de plein fouet pour des poux dans un camp de vacances. Pour faire court, dès qu’on a constaté qu’il y en avait, on a pris tous les moyens nécessaires pour contrer cette invasion = communiqué aux autres parents, shampoing spécial, lavage quotidien des draps, etc , etc etc. Mais une chose est claire, ils, les poux, ne lachent pas prise si facilement. Car ils nous a fallu un mois pour les anéantir.
      Bref le poux va sur tous les types de cuir chevelu qu’il soit riche ou pauvre et cela prend bien plus que trop jour pour anéantir ces charmants envahisseurs.

      C‘est bien connu que les poux touchent tout le monde également. L’important, c’est de réagir quand on reçoit les consignes de l’école. De faire l’inspection. De faire les traitements. Et de toute évidence, c’est ce que vous avez fait. Le problème, c’est qu’il y a des parents négligents qui ne font pas bien les traitements et les lavages de toute la maison ou alors qui ne font pas les inspections — longues et fastidieuses — quand ils reçoivent les notes de l’école car ils croient que les poux sont pour les autres. Ce sont eux qui contribuent au non-réglement du problème. mcl

    • “Après trois jours, l’école avec l’aide du CLSC fait une inspection massive”

      Bien sûr madame Lortie, l’école n’a que ça à faire, l’école a sans doute le budget, une inspection massive se fait si facilement dans une école qui a environ 300 ou 400 élèves, et puis les parents bénévoles sont si faciles à trouver, les communications avec les services comme un CLSC se font en criant ciseau.

      Peut-on sortir du MOI, MOI, MOI je veux.

    • Pour se débarrasser des poux : Utiliser le produit classique en suivant les instructions ET rincer les cheveux avec du vinaigre (ça tue les lentes)

    • Vous voulez reduire le probleme des poux?. Facile. Faites que les condition de vie des plus démunis s’améliore. Ou alors taxons la pauvreté. Les pauvres nous cause tellement de problemes.

    • Ah oui je me souviens bien des épisodes de poux avec la plus vielle de mes filles (la deuxième commence la maternelle, je l’ai à l’oeil). Donc ma fille qui a une chevelure anormalement abondante (ça prend 1 heure pour une coupe normale), a eu des poux en maternelle, première et deuxième année. À chaque fois ça prenait 3 heures pour vérifier toute la tête après le traitement.

      En deuxième année, elle a eu des poux 3 fois en l’espace de 3 semaines car elle se faisait recontaminer. Le pharmacien avait exprimé son inquiétude car l’utilisation répétitve du traitement peut être nocive pour la santé.

      C’est alors que j’ai fait une plainte au directeur de l’école car il n’avait pas pris les mesures nécessaires pour contrôler l’épidémie de poux. Une infirmière est alors venue faire le tri. Il faudrait que ce soit systématique dès le premier cas déclaré.

    • A l’école de mes enfants, nous sommes un petit groupe de parents bénévoles qui, en collaboration avec l’infirmière de la Commission scolaire, vérifie systématiquement les têtes de tous les élèves de l’école.

      Ce petit exercice à lieu à la rentrée, au retour des Fêtes et après la relâche. Si des poux sont trouvés dans la tête d’un enfant, ses parents doivent venir le récupérer et l’enfant ne peut se représenter à l’école qu’après avoir fait le premier.
      traitement. Il est certain de cet exercice n’est pas toujours des plus agréables et parfois même un peu répugnant mais la plupart du temps l’épidémie est tuée dans l’oeuf avec la collaboration de tous.

      Super bonne idée. Je crois, malheureusement, que c’est la seule chose à faire. Aussi, trouver des façons de responsabiliser les parents. Car au-delà des familles problèmes aux cas lourds, il y a aussi de la petite négligence de gens juste trop pressés/flemmards pour prendre le temps de faire des inspections et traitements comme il faut. mcl

    • Je ne sais pas pour vous, mais moi ma tête me pique tout d’un coup…

    • mfdc, merci de votre commentaire sensible et intelligent. C’est sûr que les poux, ça écoeure une famille, mais c’est l’enfant qui vit avec la honte, souvent pendant des années, d’être connue comme “la fille qui a des poux”.
      J’ai été bibliothécaire dans une école primaire ontarienne francophone, et on aurait bien aimé avoir une infirmière! Lors des épidémies de poux, c’est moi, la secrétaire et l’éducatrice spécialisée qui étions désignées pour vérifier les têtes de 560 enfants. J’y ai gagné des compétences dont j’espère ne plus avoir à me resservir! ;)

    • Au lieu de prendre des produits hors de prix et bien souvent inefficaces, essayez la bonne vieille “huile pour lampe à huile” – c’est pas cher et ça marche superbien. Appliquez comme les lotions antipoux, laissez agir quelques minutes puis lavez les cheveux avec un shampoing très doux. C’est la seule façon dont je me suis débarrassée des poux de ma fille il y a une dizaine d’années.

    • @anna73 pourtatn c,est ça qui aiderait! Une infirmière qui vient inspecter et indiquer au parent commet bien traiter le cas.

      @mfdc je comprend les cas de famille défavoriser mais parfois c’est aussi des familles mieux nantis qui font le traitement tout croche!

    • @gillesmenard
      Ça ne repart pas tous seuls de poux…des mesures s’imposent. Et ça fait ch… royalement quand toi tu fais le traitement, le lavage, l’épouillage tous les jours pendant 15 jours et le retraitement, et le relavage et que d’autres te recontamine par négligence.

    • Mme Lortie, le snobisme et la condescendance de certains de vos lecteurs(trices) me donne froid dans le dos. On y lit toute sortes d’affirmations sur les gens défavorisés sans aucuns fondements. Bref des poux il y en a aussi dans les écoles privés et dans les écoles publiques dans les quartiers favorisés. La prochaine fois que vous voudrez partir un feu SVP donnez des chiffres crédibles, j’ose croire que vous êtes une journaliste sérieuse. C’est comme affirmer que tous les restaurants chinois ont des coquerelles….

      Où ai-je dit ce dont vous m’accusez ? La dérive des internautes est une chose, ce que j’écris une autre. mcl

    • A lire les commentaires, on voit bien que le Québec n’est pas prêt au concept de la “responsabilisation” des individus.

    • J’ai vraiment hâte que les Québécois se responsabilisent individuellement. C’est aberrant, ce que vous décrivez. Vraiment.

    • Le problème n’est pas la pauvreté mais bien l’ignorance et la négligence. D’autre part, le CLSC ou je travaillait payait le traitement, encore faut-il que la famille en fasse la demande. J’avais une famille de sept enfants dans mes clients, une bouteille de kwelada format familial ça existe. La maman n’a pas eu le choix, les enfants n’étaient plus acceptés à l’école tant qu’on (le CLSC) n’a pas confirmé qu’elle avait fait le nécessaire. J’ai passé trois jours chez elle à lui donner un coup de main. Un moment donné ça devient un problème de santé public et l’état intervient. Tout ça pour des poux, hé oui!

    • @ MCL
      En réponse à votre réponse, lorsque vous dites :
      “Les autorités en santé publique, notamment les infirmières des CLSC et les responsables scolaires connaissent bien le problème. Ils savent qu’il y a des récidivistes, ils connaissent généralement les familles problème.” Vous ouvrez la porte aux interprétation des internautes, votre affirmation n’est aucunement etayée par quelconque faits ou statistiques, combien de personnes ou CLSC avez vous interrogés? De plus ceci est votre blogue et vous avez la responsabilité, puisque c’est de responsabilisation que nous parlons, de gérer certaines dérives . Le danger c’est que dans quelques jours on aura un autre sujet qui ouvrira la porte à d’autres dérives , ca devient de l’intolérance.
      Sans rancunes car j’aime bien votre travail en général.

    • Je me souviens d’une crise de poux à l’école de mon aînée il y a quelques années. Tout le monde était en train de devenir dingue!

      Les éducatrices et les parents étaient au bord de la crise de nerfs, cherchant et combattant frénétiquement des poux qui n’existaient pas la plupart du temps. Et des enfants qui n’avaient pas de poux renvoyés chez eux en larmes! Et leurs parents en guerre contre les professeures qui avaient cru en trouver!

      L’histoire s’était résolue progressivement, et il avait fallu publier un protocole très précis établi par Santé Canada. Par exemple, ne pas retourner l’enfant à la maison si on trouve 2 lentes mortes ou moins, etc.

    • Des cases fermées au lieu de crochets (courants dans les maternelles et les services de garde), ça aide!

    • Mon fils a été moniteur dans un camp de vacances coûteux, fréquenté par des riches.

      Eh bien, certains enfants avaient des vers. C’est pire que des poux, ça.

    • Madame Lortie,

      Nous avons été de ceux qui avons avisé l’école du problème de pédiculose provenant probablement de la dernière semaine de camps de jour de la saison estivale. Peu importe la souce, la résistance des nouveaux poux fait en sorte que nous devons être très vigilant et souvent répéter le traitement. J’ai cherché à savoir s’il existait des méthodes plus efficace pour erradiquer le problème sans prendre quelques heures pour examiner les cheveux. Quel est l’appareil utilisé sur la photo de votre article. Est-il la solution que je cherche car les shampoing n’ont que trop peu d’effets.

      Pour le reste, sachez que le problème peut résider dans le fait que notre orgueil nous empêche de déclarer à nos établissements scolaires la pédiculose de nos enfants. La prolifération qui en découle ne fait qu’allourdir le problème.

      Merci

    • @larousse_estdouce
      Moi aussi, juste à entendre le mot poux, ça me pique!
      @modele59commeneuf
      Je ne comprend pas votre interprétation, ni votre indignation. J’ai travaillé en CLSC assez longtemps pour vous dire que OUI, il y des familles de récidivistes des poux, des familles “à risque” qui sont négligentes et pas juste au sujet des poux. Ce n’est pas de l’intolérance, c’est une réalité que ça vous plaise ou non.

    • Bon, y’a juste les Québécois qui ont des problèmes de poux! Même sur un tel sujet, il y a du Québec-bashing sur Cyberpresse!

      Parce qu’on ne se responsabilise pas, bien entendu! Ahh les maudits Québécois, ils sont le nid mondial des poux!

    • Très cher parents, tant que vous envoyer vos enfants dans des écoles ou même 10% des enfants ont des parents qui n’ont pas les moyens ni physique ni monétaire de s’occuper de ça vous allez avoir des poux, désoler ça fini pas la!

    • Complètement fou votre commentaire! Envoyez-moi une amende tout de suite. J’ai 4 enfants et je viens de finir pour une Xième fois un traitement. Après une accalmie de plus de 2 mois, ma fille avait encore des poux!!! La veille, j’avais faite une inspection rapide sans rien voir. Le lendemain, vous pouvez même pas vous imaginer ce que j’ai vu. J’en ai rêvé, des poux qui grimpaient sur les murs gros comme des ballons de basket! Et avez-vous idée deux minutes ce que cela peut être quand votre enfant souffre d’un TDAH avec impulsivité? Lui demander de ne pas bouger pendant 2 ou 3 heures à délarver? La première chose que j’ai faite, c’est avisé l’école, bien savez-vous quoi? Deux semaines plus tard, l’infirmière n’est même pas encore passé dans la classe pour faire une vérification auprès des autres élèves (et si c’était pas nous le problème, hein?), alors, avant de parler des parents irresponsables faudrait peut-être donner des tickets à d’autres personnes. Venez pas me dire que j’ai pas suivi la règle d’or du MSSS, je connais le guide par coeur et je le mets en pratique et bien plus.
      D’une mère qui est à veille de faire comme dans la galère, allez allez les jeunes, il y en
      a plus de poux… c’est votre imagination!

    • Et savez-vous quoi? J’ai même pensé partir une business là-dedans!!! Traitement sur place, individuel ou familial, désinfection, délarvage, etc. J’vous l’dis, y’a du cash à faire là-dedans.
      Les poux, c’est une grosse business pharmaceutique. Comment pensez-vous que j’ai investi d’argent là-dedans. On est capable de mettre des colliers à puces, donner des pilules au chien contre les puces, mais rien pour l’humain, ben voyons donc! C’est complètement ridicule!

    • j’ai travaillé 24 ans en garderie dans un quartier favorisé et je connais bien le ‘dossier’ poux. Les poux adorent les têtes propres et ne font pas grand cas du revenu des parents. La néglicence n’est pas toujours en cause quand il y a récidive. Mais en attendant LA solution, voulez-vous essayer l’essence de lavande en traitement préventif? Ça marche presque toujours.

    • Histoire de poux ou histoire pour justifier le port des fichus chez les arabes.

      Voici un commentaire que j’ai reçu de certaines femmes arabes avec l’histoire de poux.
      “ah! ah! ah! nous, nous n’avons pas ce problème là, nous portons nos….!”

      Toujours et encore des guerres de religions cachées…..
      C’est la même chose pour l’apprentissage des langues dans les écoles
      Toujours à cause de la religion et ses conséquences… à travers des millénaires….

    • Je suis aussi d’accord qu’il faut éduquer, accompagner et informer les parents. Ce n’est pas le rôle de l’école d’inspecter les têtes selon moi ! Dans une garderie qui accueille 40 enfants peut-être mais pas 400 !

      Cependant, comme l’a dit flavia, l’huille essentielle de lavande peut être utilisée en prévention : quelques gouttes sur une ouate et on applique sur la nuque, à la racine des cheveux, derrière les oreilles. Disponible en pharmacie et magasins de produits naturels. Éduquer notre enfant aussi… à partir de 3 ans, ils sont capables de comprendre qu’il ne faut pas emprunter le chapeau de l’ami ou coller sa tête sur la tête de l’autre, se coucher sur le même matelas, etc… les poux, ça ne saute pas !

      Malgré les avertissements de pédiculose qui reviennent chaque année à notre école de quartier (bien homogène, pas défavorisé pour 2 cennes) et à la garderie, mes 3 enfants n’en n’ont jamais eu !

      Il y en a eu récemement à la garderie et les deux enfants porteurs ont été exclus immédiatement (le parent avait une heure pour venir le chercher et l’enfant restait dans le bureau de la directrice en attendant pour ne pas contaminer les autres). Les enfants touchés peuvent seulement revenir une fois qu’un traitement a été fait, donc en principe, ils peuvent être de retour le lendemain. Et comment on vérifie que le traitement a été fait ? Ça sent fort et pas bon donc impossible de mentir. Une 2e traitement est exigé 1 semaine plus tard. Et pendant ce temps, toutous, jouets en tissus et autres sont mis dans des sacs de vidange et restent dehors une semaine pour tuer les lentes et le local est désinfecté. C’est le protocole du ministère que doivent respecter tous les CPE !

      Selon la directrice de notre garderie, une solution qui éradique les poux les plus récalcitrants, c’est de s’enduire la tête de gel Dippidy-do (cette marque absolument !). d’enfiler un bon casque de bain en plastique par dessus et de garder le tout pour la soirée… ensuite, lavage avec le bon shampoing et ça devrait tuer le problème à la source.

      Bonne chance !

    • Mais qu’est-ce que c’est que ce texte ? Pointer du doigt des familles de “pouilleux”, trier et éliminer les pouilleux des écoles ? Aie-je bien lu ???

      Pourquoi on a encore des poux, en 2011 ? Je vais vous le dire, pourquoi, parce que les traitements vendus en pharmacie ne sont plus efficaces. Les poux sont désormais résistants. Parce que nous sommes trop hypocrites pour nous avouer que c’est le cas et que nous renvoyons donc des enfants pouilleux à l’école. Parce que le vrai traitement (celui de nos grands-mères) avec de l’huile, du vinaigre et un bon peigne, prend de 1 à quelques semaines, selon les cheveux des enfants et l’oeil de lynx des parents (et le temps, et l’argent, et le nombre d’adultes et d’enfants à dépouiller et le nombre d’adulte expérimenté pour le faire).

      Si on cessait de se mentir, on cesserait d’investir notre argent (de le jeter dans le feu) dans des produits pharmaceutiques, non seulement toxiques pour nos petites têtes, mais également inefficaces. Combien de parents ont revu des poux vivants immédiatement après avoir fait le traitement ?

      Si on cessait de se mentir, on cesserait de suivre les consignes de santé canada en matière de poux et celles d’info-santé et de notre pharmacien qui nous répètent inlassablement les mêmes menteries. Comme les poux sont résistants, il faut les tuer à l’huile, tout laver chaque jour, et dépouiller chaque jour pendant quelques heures. Si on est paresseux (mais logique!), il suffit de raser les têtes.

      Bien sûr, comme l’on dit certains, il faut pour cela avoir la laveuse, la sécheuse, l’argent pour le peigne et l’huile et en masse de temps devant nous. Les parents qui travaillent n’ont pas le choix de prendre quelques congés pour dépouiller.

      Alors cessons de dire des niaiseries, cessez également Mme Lortie. Vous faudra-t-il passer par les poux pour vous rendre compte de votre manque de jugement ?

    • Et j’ajoute. Plusieurs familles m’ont dit avoir connu les poux pendant quelques semaines à quelques mois. Imaginez ! Dépouillez pendant quelques jours, croire que c’est fini, et voir que c’est revenu ! Malgré tous les efforts .Ils ont fait comme il faut, suivi les “consignes”. Mais ils ont fait confiance à de mauvaises recommandations. Pendant ce temps, ils ont perdu de 1 à 2 semaines à chasser des lentes pendant que des poux vivants continuaient de pondre à un rythme surprenant.

      Également, puisque cela dure plusieurs jours, qui de nous a retiré ces enfants de l’école le temps d’être sûr et certain que l’enfant n’avais plus rien (c’est-à-dire au moins 2 semaines après avoir vu la dernière lente) ? Personne. Personne !

      Voilà pourquoi les poux existent encore ! Mais enfin, est-ce si grave ? Non, c’est juste horrible à gérer ! Mais ça ne tue personne, contrairement aux shampoings antipoux dont certains sont associés à une augmentation des risques de leucémie.

      Alors, parent-comme-il-faut dont vous pensez faire partie, Mme Lortie, si les poux viennent à se pointer dans les cheveux de vos enfants, déciderez-vous de leur appliquer ces shampoings nocifs, potentiellement dangereux et surtout inefficaces dans les cheveux de vos enfants ? Pensez-vous que vous ferez mieux que les autres parents et que vous vous en tirerez en 2 ou 3 jours sans récidives ? Que vous ferez tout ça en continuant à gérer tout le reste ? Non, vous ne ferez ni mieux ni pire. Il ne faut pas juger avant d’avoir vécu. Pour vous en convaincre, lisez les nombreux témoignages des parents qui ont connu les poux ou parlez-en simplement à des familles de votre entourage qui ont vécu les poux résistants. Ils vont diront à quel point ça peut durer !

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