
Un plant de fenouil mais au début de l’été… photo MCLortie
Ce matin je parle de toutes sortes d’adresses bio et je me suis dit que vous aimeriez peut-être avoir les coordonnées.
Dans tous les cas, il est mieux d’appeler avant de se rendre:
Les Jardins du ruisseau Ball: 1763, chemin du ruisseau Ball, Way’s Mills, 819 876 2210
Ferme à l’accueil chaleureux 95, rang St-Claude, St-Philippe, 450 619 1294
Ferme aux hirondelles 215, route 221, Lacolle, 450 246 2688
Ferme passion bio 1282, rang St-Régis, St-Isidore, 450 454 5502
Suro 274, rang St-André, St-Bernard de Lacolle, 450 909 4763
Pour toutes les infos sur le Circuit du paysan, voici le lien sur le site web.

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denrio
31 juillet 2010
09h52
Est-que des lecteurs ont des adresses sur la rive-nord et Basses-laurentides?
ropelle
31 juillet 2010
10h35
Au Québec, la vie existe-t-elle en dehors de Montréal et de ses environs ?
andy29
31 juillet 2010
11h25
Le détour par Way’s Mills vaut le coup, ne serait-ce que pour le charme de ce tout petit hameau…
Profitez-en pour entrevoir une ou deux granges rondes, véritables phénomènes de notre patrimoine agricole!
Je vis pour ma part à Québec, et il y a bien des adresses intéressantes dans Lotbinière, Porneuf, Bellechasse!
andy29
31 juillet 2010
11h27
*Portneuf, désolée!
modele59commeneuf
31 juillet 2010
11h37
@ ropelle
Si vous allez sur le site de l’union Paysanne ou celui de Equiterre vous allez trouver plein de bonnes adresse partout au Québec… (…)
boulangero
31 juillet 2010
11h45
Ropelle, ben tu n’as qu’à le démontrer. ;0)
Ceci dit, vive les agriculteurs de tout le Québec qui nous font si bien manger.
Souvent, je me dis : si moi, je n’achète pas Fait au Québec, qui le fera?
Alors je me régale.
vrouvroum
31 juillet 2010
13h57
Finalement c’est pas si pire le 450 contrairement a la pensée unique du plateau
La meilleure chose qu’ils devraient faire c’est qu’au lieu de critiquer le 450 ils devraient sortir de leur cour de 10×15 et d’aller visiter ces belles régions du 450
lecteur_curieux
31 juillet 2010
14h33
Pour ceux qui veulent plein d’adresses au Québec sur le site d’Équiterre il y en a pour les gens que le principe de fermier de famille pourrait fonctionner avec leur réalité :
http://www.equiterre.org/solution/fermier-de-famille
Pour ma part, mon choix écologique c’est d’acheter mes fruits et légumes en me rendant à pied. Bon mais ne changeons pas le sujet de Marie-Claude.
C’est très sympa pour les familles avec leurs enfants d’aller faire ce petit circuit paysan là… Je suis un sympathisan malgré mes réserves…
Que l’abonné du fermier ait des amis et qu’il leur fasse la bouffe ou que d’autres apportent du vin… Si chacun va chercher son panier et en automobile… La pollution devient aussi grande et le gaspillage aussi…
paulvanier
31 juillet 2010
15h02
@ropelle
Si vous voulez des nouvelles d’ailleurs, peut-être serait-il bon de lire les journaux dailleurs au Québec et d’arrêter de vous plaindre que dans les médias de Montréal on ne parle que de Montréal. C’est plustôt rare que l’on enttende les gens de Montréal se plaindre que l’on ne traite pas d’eux dans les médias de Québec.
PS je n’habite pas à Montréal
mathjob
31 juillet 2010
16h32
@ropelle
Mme Lortie parle probablement des fermes où elle se rend dans sa vie de tout les jours. Je la vois mal traverser le Québec pour aller chercher ses tomates et cie. Ce serait peut-être plus constructif de nous suggérer les fermes de votre coin de province?
surlacloture
31 juillet 2010
16h49
Le numéro d’été du magazine Bio-bulle comporte un Le petit bottin, qui contient une centaine de bonnes adresses bio partout dans la province. www.lavisbio.com
La vie existe partout, et les régions du Québec sont une excellente source de bonheur à manger…
surlacloture
31 juillet 2010
16h50
« comporte Le petit bottin » désolée!
ysengrimus
31 juillet 2010
19h34
“Est-que des lecteurs ont des adresses sur la rive-nord et Basses-laurentides?”
LE PANIER NATURE, 900, avenue des Bois, Sainte-Dorothée.
C’est pas “bio” stricto sensu mais c’est femier et bon en titi. L’échoppe est en forme de gros panier. Vous pouvez pas rater.
Paul Laurendeau
mattgilles
31 juillet 2010
23h16
Moi j’achète tout ça au Club Price.
jppare
1 août 2010
06h41
Je comprends que le but de la chronique de Mme Lortie est de fournir des adresses aux gens qui cherchent un «objectif» pour faire une ballade à la campagne, mais pour les citadins montréalais, ou encore pour les 450 qui se cherchent un «objectif» pour faire une ballade à Montréal…, je souligne que l’on trouve au Marché Jean-Talon plusieurs producteurs de légumes bio et qui s’affichent comme tel. Je pense entre autres à celle qui offre ses produits au premier kiosque à l’entrée sud par Henri-Julien (sa bannière l’identifie comme «certifiée bio»).
Par ailleurs, il y a une question qui me turlupine depuis longtemps, à propos des légumes bios. Ces producteurs n’utilisent aucun produit chimique dans leur potager, d’accord, mais quelqu’un peut-il m’expliquer comment ils font pour empêcher leurs légumes d’entrer en «contact» avec les produits chimiques utilisés par leurs voisins et qui se répandent par le vent, par la pluie ou par la nappe phréatique? Existe-t-il une façon scientifique (et accessible au commun des mortels) de savoir si un légume est propre-propre-propre, i.e. exempt de tout produit chimique dans ses molécules?
gringo39
1 août 2010
13h42
Je n’achète pas bio, trop cher. Les fermiers du Québec dans notre passé pas si loin, cultivaient un peu de tout. Pour grossir les revenus, ils élevaient des porcs pour la viande et des boeufs ainsi que des poules pour les oeufs et la viande. Des vaches pour vendre le lait pour les citoyens des grandes villes. La plupart des fermiers étaient pauvres. Aujourd’hui on nous dit que cela coute cher de faire des légumes bios mais dites moi, ces gens là désirent-ils gagner leur vie en cultivant seulement des légumes? Si cela est le cas, on n’a pas fini de payer. L’été moi je me fais un jardin et depuis quelques semaines (3) je mange des tomates, des concombes, radis, fèves, betteraves, carottes, salade mélangée mais pas de succès avec le panais. L’hiver lorsque les légumes sont dispendieux, je choisis les légumes congelés.
verret
1 août 2010
15h15
@mattgilles
Si ça se trouve, d’un point de vue environnemental, c’est préférable d’acheter au Club Price. Les fraises et des carottes qui font du covoiturage en gros camion jusqu’au supermarché ont une empreinte écologique beaucoup plus faible que celles qui voyagent quasiment toutes seules dans la voiture d’un citadin qui a fait 150 kilomètres pour se les procurer. Les producteurs locaux sont donc sources de smog.
Pour vraiment bien faire, il faudrait privilégier les producteurs qui n’ont ni téléphone ni eau courante ni électricité et qui ne possèdent aucune machinerie. Et encore, il faudrait s’y rendre en calèche ou à pied.
peloquma
1 août 2010
19h57
@ jppare, il n’y a, à ce que je sache, qu’environ 3 vrais producteurs au marché Jean Talon, la plupart etant des re-vendeurs, possiblement bio. Mais très rarement des producteurs, ne vous faites pas d’illusions, tous ces bons gens se masse au marché central ou pige chez certains fermiers pour leur étale, tout comme le ferait un bon proprio IGA… D’ou l’atrait de faire affaire avec un fermier directement.Nos marchés centraux sont très folkloriques, par contre il y a effectivement beaucoup de produits locaux ces temps ci. La certification bio par ecocert est très stricte, une ferme dois amender ces sols d’une certaine facon, attendre un certain nombre d’année, etc… Un fermier des plus industriel qu’il soit n’épandrait jamais de produit chimique une journée venteuse, un producteur n’est certainement pas la pour bourrer son sol d’insecticide, malgré ce que l’on croit, c’est mon point de vu et je cultive moi meme bio a la maison mais je cherche surtout des cultivateurs responsables avant un cultivateur bio. Par ailleurs, je vous suggere les ouvrages d’yves Gagnon sur la culture biologique, une référence et un superbe jardin à Lanaudiere.
Je vais chercher mes tomates san marzano a tous les étés au même endroit à Rougemont, je paie 60% mois cher pour envrion 6 mannes de tomates parce que les tomates en etale au Jean Talon n’ont pas de tache, les miennes oui, quelques taches mais qu’est ce que ca change ? Je sépare la pulpe de la pelure ??? Y’a pas à dire une tomate bio avec tache ne se vendrait jamais au Jean Talon versus une tomate parfaite mais plein de fongicide. On a encore du chemin à faire selon moi.
nordik16
1 août 2010
20h00
@jppare
Évidemment de l’eau et de la terre 100% libre de produits chimiques n’existes plus sur cette terre.La pollution ne connais pas les frontières.On dit qu’un produit est bios quand l’eau et la terre ne contient pas plus qu’un certain niveau de produits chimiques.Malheureusement je ne connais pas ces chiffres.C’est la même chose en ce qui concerne les OGM.Un produit est reconnu sans OGM s’il ne dépasse pas un certain pourcentage d’OGM .
yhwh
1 août 2010
21h03
@ Ropelle
C’est une drôle de coincidence car j’ai eu la même réflexion en lisant ce matin le journal local. À la petite différence qu’il ne parlait que des hamaux et villages du coin, Rien sur Montréal. Pis là j’me suis dis : …Au Québec, la vie existe-t-elle en dehors de ma région et de ses environs ?
Pour revenir au sujet :
La fermette familliale presque sur le haut de la côte avant d’arriver à St-Elzéar au Témiscouata. Légume frais et pas cher, selon la saison. Pas certifié bio mais tout comme car engraissé qu’au fumier (cheval, chèvre, poules et compost de de la ferme ou fermette.)
On y retrouve comme j’ai dit selon la saison et ce qu’ils cultivent et ont de récolté : Patate, poivron, tomates, celeri, cerise de terre, maîs, p’tite fèves, etc., Oeufs frais et sirop d’érable.
Un exemple de pas cher : Un celeri coupé devant vous, 5 lbs de tomates, 6 poivrons et une douzaine d’oeuf le tout pour 13.50$
boulangero
2 août 2010
08h51
Quand je veux du bio, je vais sur le Plateau. lls ont pas char ce monde là. lls font venir tout le Québec dans leur assiette. lls ont même un slogan : «je préfère mettre du bio dans mon corps que du gaz dans un char». Gang de fous.:-)
rightman
2 août 2010
09h27
Pi le gaz que ca prends pour se rendre du plateau a la ferme, est-il bio lui?
modele59commeneuf
2 août 2010
11h46
Euh, je crois que plusieurs n’ont pas compris le principe du panier bio. Nous n’avons pas a nous déplacer toutes les semaines pour aller chercher nos légumes bio mais c’est notre producteur/Fermier qui prépare les paniers et vient les porter dans divers points de chute soit à Montréal, Québec ou les banlieus. Ainsi l’empreinte écologique est minime puisque que notre fermier se déplace avec au moins 150 paniers à la fois et fait sa distribution. Autre aspect important est le côté communautaire de la chose car la plupart de ces points de chutes sont chez des particuliers dans votre voisinage donc ça vous permet de connaitre de nouveau voisins. Personellement nous avons été point de chute de façon bénévole pendant 6 ans à Boucherville. Et si le coeur vous en dit il y a des portes ouvertes chez votre fermier et vous aurez l’occasion de visiter vos champs car vous êtes en réalité un partenaire et non un simple client. Notre fermier à nous est les Jardins de la Montagne à Rougemont.
www.jardinsdelamontagne.com
coriveau
2 août 2010
12h17
@paulvanier
“Si vous voulez des nouvelles d’ailleurs, peut-être serait-il bon de lire les journaux dailleurs au Québec et d’arrêter de vous plaindre que dans les médias de Montréal on ne parle que de Montréal”
Mort de rire ! C’est une des meilleures claques sur la marboulette (au figuré évidemment) que j’ai entendu depuis un bon bout… Bravo !!!
gringo39
2 août 2010
13h49
Plus les gens auront peur des produits ordinaires plus ils achèteront des produits bio(s) à gros prix. Il faut donc faire attention à la propagante. Un segment de marché se développe rapidement. S’il faut aller les chercher les carottres bio à la campagne au prix du transport, pensez que les carottes ordinaires au coin de la rue chez vous, sont pas cher. Le consommateur doit-il toujours payer pour la qualité du producteur dans un pays comme le notre?
gl000001
3 août 2010
08h09
@modele59commeneuf
Et il y a des groupes organisés dans des compagnies. Le cultivateur vient liver ses paniers au bureau. Un voyage pour 50-100 paniers !!!
@peloquma
J’avais appris dans Les Bougons que les produits bio étaient plus moches que les non-bio. Donc vous nous dites qu’il y deux classes de produits bio. Le superficialisme s’est rendu dans le bio. Hé ben.
@Gringo39
Je suis pas sur de comprendre votre dernière question. Si je m’achète un sofa en cuir italien, je vais payer plus cher que du cuir qui vient de Chine. Je paie plus cher pour la qualité du producteur comme dans n’importe quel produit. Une Mercedes coute plus cher qu’une Kia …
yhwh
3 août 2010
15h07
…Plus les gens auront peur des produits ordinaires plus ils achèteront des produits bio(s) à gros prix….
Donc selon la loi de l’offre et de la demande, l’offre augmentera car la demande sera là ce qui incitera d’autres producteurs à se lancer dans le bio., ce qui fera baisser les prix.
verret
3 août 2010
16h52
@yhwh
Le rendement du bio est moindre et, pour une récolte donnée, il exige une plus grande surface cultivée. Plus de labeur aussi. Sans compter que le bio à très grande échelle aurait des allures industrielles qui rebuteraient nombre de ses adeptes de la première heure (en plus de nuire à la biodiversité en nécessitant toujours plus de surfaces défrichées/cultivées). Pas certain que les coûts de production sont près de baisser de façon dramatique, donc, même avec une compétition accrue.
Sans compter qu’il en va du bio comme des produits de luxe : les gens ont besoin de payer plus pour croire que c’est meilleur.
Par ailleurs, au-delà de la bonne conscience, côté goût, dans les tests à l’aveugle de divers produits, seule la pomme bio a obtenu de meilleurs résultats que son pendant ordinaire. Ce n’est donc pas le meilleur goût qui fera pencher la balance.
sandrinegb11
12 août 2010
12h55
Ici, à Compton, une virée gourmande est organisée chaque année et elle fait partie des Comptonales! C’est génial! C’est l’occasion de rencontrer des producteurs et de goûter à leurs produits.
En plus, les Jardins du Ruisseau Ball seront présents et plusieurs autres producteurs bios tels que la Ferme Sanders et la Ferme Diane et Victor Blais qui font du boeuf bio! Fait que, pour vous tous, amants de la bonne nourriture saine et de chez nous, venez en grand nombre! L’an passé, 14000 personnes se sont déplacées. Plus d’infos, sur le site www.comptonales.com ou sur le blogue, http://comptonales.com/blogue