Marie-Claude Lortie

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  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mercredi 28 juillet 2010 | Mise en ligne à 22h54 | Commenter Commentaires (226)

    Une pétition pour permettre les poules en ville (AJOUT)

    poules seattle

    Des poules, dans un quartier résidentiel de Seattle. Photo MCLortie.

    Assisté ce matin avec plein d’autres journalistes (on est le 28 juillet, mais quand même, bel intérêt) à la conférence de presse du CRAPAUD, un collectif qui fait la promotion de l’agriculture urbaine et qui demande à la Ville de Montréal de tenir une consultation publique sur le retour de la permission d’avoir des poules en ville.

    Hâte de voir ce que ça va donner.

    Quelques écrits passés sur les poules ici, ici et ici si vous voulez lire sur le question des poules urbaines. Texte ici de ma collègue Stéphanie Bérubé qui explique que Rosemont-La-Petite-Patrie pourrait être le premier arrondissement à accepter les poules pondeuses.

    Le lien pour la pétition si ça vous intéresse.

    AJOUT Je lis vos commentaires et je suis renversée par votre refus du changement. Ouhhh ! Du nouveau ! Pas comme d’habitude. Non, non, ne changeons rien. Ne cherchons pas à savoir pourquoi on changerait. Laissons-tout intact sans autre curiosité… Savez-vous quelle est la seule ville canadienne qui a refusé les poules malgré une initiative citoyenne, encore tout récemment: Calgary. Que plus aucun anti-poule ne vienne commenter le conservatisme albertain après ça…

    Oh, et en passant, Vancouver, elle, a dit oui.

    Les commentaires sur ce texte sont maintenant clos.


    • Les nids y sont déjà alors…

    • N’oubliez pas de les inclure dans votre recensement s.v.p. Très important.

    • C’est une belle idée d’élever soi-même ses poules, mais qui va garantir que tous ceux qui le feront auront les connaisances nécessaire, que les poules seront bien tratées, on se plait à critiqué les élevages de poulets, mais les premiers venu pourront s’improvisé éleveurs de poules et les mettre dans n’importe quel cage est-ce que sela réglementé et qui le fera?
      Je ne suis pas éleveur et n’ai pas de poules, mais 2 chiens et je sais l’ouvrage de ce que cela implique de pluis combien de personnes achète un animal avec de bonnes intentions pour s’apercevoir après quelques mois qu’ils n.en sony pas capable, q’arrivera-t-il avec les poules, la SPCA??????

    • Je n’aurais aucun problème avec cette idée mais il faudrait les règlements soient assez stricts.

      La propreté et l’entretien du terrain, les clôtures, le nombre permis, etc.
      Avoir une ou deux poules si on a un terrain pour, pas de problème. Mais il ne faut pas permettre une dizaine de poules en liberté avec un propriétaire qui s’en occupe plus ou moins en plein quartier résidentiel. Je me souviens de l’odeur du poulailler chez mes parents quand j’étais jeune…. beurk.

    • Euh, question hygiène, c’est demander de revenir des décennies en arrière. C’est beau les trips hippy/nature, mais faites ça à la campagne.

    • Non merci…. le 3/4 du monde ne savent pas encore comment recycler ou ne recycle pas du tout, imagnier leur demander de prendre soin d’une poule…

    • Le porc aussi peut être domestiqué. Il est très docile et il est un excellent compagnon de jeu pour les enfants. À Pâques, on le mange en famille autour d’une table bien garnie… et on rigole.

    • Cette série d’articles sera peut-être celle qui vous immortalisera, même si elle vous pas valu le poule-itzer.

    • J’ai déjà signé la pétition. J’habite à Longueuil et on aimerait ça avoir deux poules. On a un beau grand terrain et un potager de 250 pieds carré. Des légumes totalement bio (aucun pesticide et fumier de poulet) et oeufs frais. que demander de plus, sinon une chèvre pour le lait?

    • Bon, si on peut avoir des poules en ville, j’aimerais bien pouvoir avoir une vache pour son lait frais, un cochon pour un éventuel jambon à pâques, une partie de mon gazon en champ de foin pour y nourrir ma vache, un âne pour aller porter mes oeufs au marché, un chameau pour accompagner mon âne, un douzaine de grenouilles pour s’occuper des moustiques, un tigre pour protéger mes animaux… Tant qu’à y être, je vais déménager à la campagne, la ville n’est vraiment pas faite pour moi…

      Yvon Brault

    • quartier résidentiel de Seattle,,,,,,,,,et ou les met on l hiver .

    • vous lâcher pas le morceau hein? Poules en ville… misère… y’a la rive-sud pour ça, la rive-nord, et tout le reste du Québec “campagnard” pour vos poules… le béton et les poules, ça fitte pas du tout. Moi, me faire réveiller par une poule le matin, je traverse la cour et je la pend sur la corde à linge… faut vraiment avoir rien à faire, ou être vraiment disjoncté, pour vouloir s’occuper de poules afin de sauver 3.50$ par semaine… Fait pas mal dur… si vous aimez tant la campagne, allez-y ’stie!

    • Qu’est-ce qu’on fait avec l’hiver ?

    • @monpitt

      Ça l’air que l’hiver, il faut leur construire un mini poulailler et installer une lumière chauffante 24/24… Sté le genre de lumière tellement pas écolo qu’on peut utiliser normalement 2min par jour en sortant de la douche et qui gruge de l’électricité, c’est comme si tu laissais ton rond de poêle ouvert tout le temps, le 3$ que tu sauve par semaine en oeufs, tu le perd en double en électricité. Je trouve que c’est une bonne idée…. misère.

    • Je suis pour. Comme Seattle, on a qu’à règlementer un peu. Mininum de mètres carrés requis et pas de coq. Ce n’est pas compliqué s’occuper d’une ou deux poules. Et c’est moins bruyant que le chien du voisin. Vous partez en vacances ? Pas de problème, on fais un souper avec les amies avant de partir…
      Faut pas exagérer avec les vaches et les cochons. On parle de poules et elles ne sont pas plus grosses qu’un chat.

    • Ben voyons Macaronij, choquez-vous pas comme ça…!

      Une histoire de poules pour une petite poignée de snobinards-écololos qui tentent de se donner de l’importance c’est quand même assez drôle.

      On devrait rire juste à penser aux petits roitelets des arrondissements et leur basse-cour de ronds-de-cuir qui vont cogiter pendant des semaines pour pondre un règlement pour les futurs poulaillers de ruelles alors que ces mêmes gratte-papier ont toutes les misères du monde à organiser la réfection des infrastuctures désuettes ou le déneigement en hiver.

      De toutes façons, en ville, il y a déjà des ratons-laveurs, des mouffettes, des rats, des coquerelles et des punaises de lit.
      Quand bien même il y aurait des poules .

    • Encore un collectif de pouilleux ”BSeux”qui veulent nous faire reculer de 100 ans en arrière. Les poules c’est à la campagne que ça va. Je ne peux pas croire qu’on propose une idée aussi arrièrée que ça! Moi je propose de sortir ces pouilleux de la ville et de les envoyer à st-meumeu des clinclins. Je suis écoeuré qu’on donne une importance à ces gens et qu’on leurs donne une tribune pour s’exprimer. Les pouilleux du getho Mont-Royal ch’u pu capable.

    • Des poules urbaines il y en a déjà plein… Chez Paré!

    • J’imagine que la majorité des membres du CRAPAUD est constituée de granoles du Plateau. Donc le 1er juillet de chaque année la SPCA va se retrouver avec une gang de poules abandonnées en plus des chats et des chiens laissés à l’abandon par leur proprio qui déménagent. Montréal fait vraiment dur.

    • J’ai tenté de signer la pétition hier en après-midi et le serveur a fait défaut.

      @monpitt
      La poule Chanteclerc, espèce patrimoniale québécoise est idéale pour notre climat. Une petite recherche sur Google vous surprendra.

      @macaronij
      Une poule sans coq dans la basse-cour ça ne fait pratiquement pas de bruit. Ailleurs, ça marche et c’est concluant. J’aime mieux le faible bruit des poules que les décibels des chaînes stéréo de mes voisins… Pourquoi ne pas interdire la verdure en ville tant qu’à y être !

      @mrjinx
      Si les choses sont bien faites, on va faire comme ailleurs : permis requis, vérification de la conformité aux normes dont l’une devra être incontournable : la quiétude relative du voisinage. Pensez positivement, soyez optimiste. L’éducation est la clé du succès de cette idée.

    • Moi, une seule poule me suffirait !
      Il faudrait qu’elle fasse 5′3 ” et pas plus de 115 livres !

    • Ça va être un grand buffet pour les chats errants…des chicanes de voisins à cause des odeurs…et assurément un autre casse-tête pour la SPCA!!!
      Il y a moyen d’avoir des oeufs frais 365 jours par année à Montréal, c’est quoi l’idée??? Encourageons plutôt le développement des marchés publics et laissons ceux qui ont l’espace et les installations adéquates élever des poules.

    • Dans notre coin, le secteur Rougemont/St-Damase, il y a des poules un peu partout en périphérie du village. Le père d’une de mes élèves a construit une remise de 12X14 afin de responsabiliser sa fille par rapport aux animaux. Elle prend donc soin d’environ 5 poules, quelques coqs et un poussin. 3 ou 4 lapins aussi. C’est absolument splendide! Bon, faut dire que le terrain fait 55 000 pieds carrés.

      Puis, lorsque l’on roule en voiture, on peut voir des poules en bordure de route de temps en temps. C’est très beau à voir et je préfère de loin de telles choses que tout le brou-haha de la ville (Montréal en passant par Beloeil ou St-Hyacinthe).

      Je ne crois pas qu’un éventuel retour des poules soit néfaste pour Montréal. Je trouverais ça très bien! Mais tel que mentionné par Mr. Jinx, ce genre de chose peut tomber dans les mains des mauvaises personnes.

      Pour ma part, j’habite dans le nouveau secteur résidentiel du village sur un modeste terrain de 6 000 pieds carrés. Avec 6 plate-bandes et rocailles totalisant environ 900 pieds carrés, je trouverais bien chouette de pouvoir laisser promener 2 ou 3 poules sur mon petit terrain. Vous n’avez pas idée de la qualité de vie que nous avons en campagne ou mi-campagne! Je ne dis pas cela en guise de “Montreal Bashing”, en passant.

      Bonne journée tout le monde!

    • Et pourquoi pas…D’abords il faut encore remettre à l’heure les “opinioneux” qui pensent qu’il suffit d’avoir un opinion sans égard à l’argumentaire qui doit soutenir cet opinion. Un opinion sans argument valable vaut moins que la fiente des poules.
      D’abords, les poules ne chantent pas; ce sont les coqs qui chantent. Les poules font pas mal moins de bruit qu’une chatte en chaleur abandonnée par leur maitre CITADIN. Est-ce qu’on questionne la présence de chat. Et que dire de la merde de chien qui traine partout parce que leur maitre CITADIN n’a pas cru bon la ramasser. Est-ce qu’on remet en question la présence de chien en ville?
      Et que dire des démagogues qui se plaisent à exagérer la situation pour ensuite s’en moquer. On parle de poule et non de l’étable au complet.

      Y’en a qui aiment mieux dépendre des oeufs qui viennent d’ailleurs pour lesquels ils n’ont aucune garantie de qualité et qui ont voyager des milliers de kilomètres. c’est leur choix. Pourquoi ne pas respecter le choix de ceux qui désirent élever leur propre poule et ne pas être dépendant des multinationales de l’agro-alimentaire.
      Pour terminer, je ne crois pas que ceux qui élèvent des poules le font pour sauver $3.50. Ça fait dur de ne pas être en mesure de voir plus loin que sont portefeuille.

    • Je vous en souhaite des poules, partout autour de votre maison. Quand les odeurs vous tiendront éveillée jusque tard dans la nuit et que les caquètements vous réveilleront à cinq heures du matin, on s’en reparlera.

    • Ah! Ah! On a eu une poule, dans les années 70 en banlieue de Montréal, et pas longtemps. Pendant son “adolescence”, ça mène un boucan digne d’une corneille. Lachée lousse dans la cour, même en présence d’humains, elle fut la cible d’un chat du voisinage… Imaginez avec la prolifération de chats de ruelle à Montréal. Ceci dit, si le coeur vous le dit, allez-y. Mais pour les oeufs frais, il y a suffisamment de marché d’agriculteurs et de paniers bios disponibles pour se dispenser du trouble du soin de deux poules et du poulailler.

    • Si je comprends bien, chaque nid de Montréal aura bientôt sa poule ? Mais c’est assez évident que certains arrondissements de la métropoule québécoise feront dans la poule de luxe.

    • Le party pour les 22 millions de chats sauvage de Montréal commence donc bientôt.

      Les 10000 poules abandonnées le 1er juillet, les chicanes de voisins, ont a hâte en ta………

      Ce serait mieux de faire comme pour les jardins, et de faire un poulailler communautaire, supervisé et bien géré, plutôt que de se lancer comme des poules pas de têtes dans l’élevage d’humains, non?

    • @proculation

      Dans le contexte d’une ville d’envergure, vous avez raison en ce qui concerne des règles pour encadrer le tout. Une personne peut bien partir sur un “trip” de vivaces et d’arrangement paysager, super. Mais je concède que quelqu’un à Montréal dans un 5 et 1/2 au huitième étage qui laisse 5 poules sur le balcon… Houston, we got a shitty problem.

      Pour ce qui est de l’odeur, ce n’est pas si pire que ça, voyons! Quand mes amis se rendent chez moi (secteur Rougemont) et sont légèrement importunés par les odeurs de la campagne, j’adore crier,

      “Enjoy the smell of shit!!! Nature at its ultimate best!!!” Cela fait exploser de rire et ils oublient les odeurs.

    • Personnellement, je trouve que ce sujet est épuisé … faudrait passer à autre chose un jour !

    • Il y a trop de cruauté animale déjà et trop d’inconscience pour permettre aux gens d’avoir des poules en ville, ou d’avoir des poules tout court. Tant que l’animal sera considéré comme une possession dont on peut traiter et disposer comme bon nous semble il est tout à fait irresponsable d’envisager cette éventualité.

      Les refuges sont bondés d’animaux abandonnés et ce sont supposément des bêtes que l’on aime parce qu’ils sont nos animaux de compagnie, imaginez quel sera le sort de la poule lorsque vous ne voudrez plus rien savoir. Vous allez la tuer? Comment? Où? Et les procédures d’hygiène? Qui va contrôler tout ça quand ça va déraper, parce que OUI ça va déraper. Nous avons 3 inspecteurs au Québec qui de toute évidence ne peuvent pas fournir la demande déjà existante. S’il y avait ajout d’inspecteurs, c’est pour les animaux DÉJÀ maltraités qu’ils devraient servir, pas pour contrôler les inconscients qui ont décider de profiter de la situation pour faire une piasse. Il y en a déjà qui profite de la situation et il y en aura plus, comme les puppymills.

    • Chère Marie-Claude,

      À prime abord, je ne suis pas du tout contre l’idée d’avoir des poule ou même d’autre animaux de taille modeste pour contribuer à la sécurité alimentaire de notre ville. Par contre, coté salubrité cela demandera un suivi serré. Aussi avec le nombre de chat errant dans RPP (j’y habites) il faudra prévoir un taux de mortalité assez élevé, donc l’enlèvement des cadavres et en disposer proprement..

      En ce qui concerne le respect des normes d’hygiène,de salubrité et aussi pour assuré le bien-être de ces poules, je suggère que tous ceux qui demanderont un permis pour élevage de poules se voient assigné à servir dans une brigade qui aura pour mandat de faire respecter les normes sus-mentionnées.

      S.

    • J’aime bien l’idee, mais que fait on avec les poule pendant l’hiver? C’est pas tout le monde qui a une bonne conscience. Aussi je peux voir d’ici les petits commerce au noir d’oeufs de poule au coin des rues et les plaintes d’un voisin qui a 100 poule sur son petit terrain de 20 Metres carres. Encore une fois J’iame bien l’idee mais les montrealaise son pas encore rendu là dans leur évolution, on a juste a regarder l’état des ruelles.

    • Ce que plusieurs d’entre-vous dites est que les montréalais sont plus cons que les gens d’autres grandes villes reconnuent comme étant innovatrices! C’est peut-être vrai….qui sait? Si les citoyens des villes comme Seattle, Chicago, Los Angeles et Vancouver sont capables de gérer des poules, pourquoi pas à Montréal et ses banlieues. Personnellement, je préfères quelques poules à un petit chien niaiseux qui jappe dès qu’il voit quelqu’un passer devant la fenêtre et, en plus, une poule a une certaine utilité contrairement à nos animaux domestiques. Il n’y a personne qui parle d’autoriser les fermes à Montréal! On parle de quelques poules….je votes pour ça et je vais signer la pétition à l’instant.

    • Ayoye! Des poules en ville.Ca va pas être beau tout ca.Problèmes en vu.Des poules et des cochons.

    • yessss et avec ma gang de morveux buveurs de lait, j’ai toujours rêvé d’avoir une vache.
      une poulle ou deux, une vache et un cochon, pourquoi pas?

    • Des poules !!! Bonne idée, déjà que votre ville ressemble à une soue à cochons. On a qu’à se promener sur Ste-Catherine pour sentir l’odeur et constater la malpropreté des lieux. Ça pue, c’est laid et c’est sale !! Avec des poules, vous allez faire rire le reste de la province !

    • Moi, c’est une cane que je veux; elle pondrait des oeufs et mangerait les limaces. Je veux aussi une brebis: elle tondrait ma pelouse et me donnerait du lait pour mon fromage et la laine que je filerais, tisserais et tricoterait l’hiver. En plus, je pourrais la louer à mes voisins pour qu’elle tonde leur pelouse. Mais pas de poules, car quand j’étais enfant, mes voisins à Ahuntsic avaient des poules qui nous réveillaient très, très tôt le matin

    • Je ne sais pas si c’est une bonne idée parce qu’il y a beaucoup de points à examiner côté hygiène, espace, bruit, odeurs, sécurité, etc. Il faut penser aux chats errants qui risquent d’importuner les poules, sans parler des moufettes et des ratons-laveurs qui serons attirés par les oeufs, (en plus d’être potentiellement porteurs de la rage).

      Il faut se souvenir que la consommation d’oeuf de poules “domestiques” doit être réservé à la consommation personnelle. Il n’est pas légal de les vendre parce qu’il n’y a aucun contrôle sur l’alimentation des poules, la fraîcheur des oeufs.

    • Bonjour à tous,
      et l’HIVER où iront les poules ?
      Mais tant qu’y être pourquoi pas un coq par 3-4 poule, ainsi plus besoin de réveil matin.

    • Des poules en ville, y’en a déjà en masse !

      Signé : Un citoyen de HoMa.

      Plus sérieusement, ce débat me laisse HYPER-perplexe : avoir le droit d’élever des poules en ville … ?? ( notamment pour manger des œufs frais ).

      D’un côté je me dis : pourquoi pas ? De l’autre : what’s next ?

      ( Pourquoi pas de l’agneau ?! ).

    • Elle est drôle celle-là!! Des poules à Montréal…. évidemment comme la grande majorité des gens n’ont jamais vu de poules ni même vécu à proximité de ces volatiles, chacun y va de son image idyllique des oeufs frais le matin et des jolis poussins jaunes….

      Des poules, ça caquètent et pas un peu! Des poules ça puent! Et c’est fragile à la chaleur, au froid, aux bébittes et aux maladies. Des poules ça attirent des prédateurs. Des chiens et des chats bien sûr, mais des ratons-laveurs, des fouines et des rats…
      Et qui dit poule, dit coq! Un coq ça gueule tout le temps, sans raison!…

      Je ne savais pas que les Montréalais étaient si accrocs aux oeufs! au point de vouloir posséder ses propres poules… Un oeuf par jour,par poule et on devine les nouveaux commerces qui verront le jour dans les rues de Montréal.

      Être “vert” et bio c’est pas d’avoir une poule à la maison…. Voyons voir à quoi ressemblera l’environnement de ses poules!! Elles risquent d’être autant, sinon plus stressées que dans les usines à poulets!! :)

      Non mais, incroyable! Faut vraiment être ignorant pour croire que les poules auront la prétendue “qualité de vie” en plein Montréal où les gens ont de la difficulté à s’occuper de leur chien et leur chat….

    • Nous vivons dans une société où le manque de savoir-vivre et le sans-gêne de nos concitoyen-nes se rencontrent tous les jours, à tous les coins de rue. On se fait réveiller ou importuner par des !@\#$%?&* de chiens que leurs propriétaires laissent aboyer pendant de longues minutes, on jardine et soudain on se met les mains dans les crottes des !@#$%?&* de chats que les voisins envoient faire leurs besoins ailleurs que chez eux, on marche dans les excréments des !@#$%?&* de chiens que leurs maîtres-tresses omettent de ramasser, alors il y a fort à parier qu’ils ne ramasseront pas non plus les fientes de leurs poules. Non merci.

    • Comme beaucoup de Montréalais sont locataires, n’ont pas accès à une cour, et que les propriétaires souvent ne veulent rien savoir des animaux domestiques (ni chien, chat, hamster ou perruche), on ne risque pas d’être envahi par les poules…

      Mais bon pour ceux qui ont l’espace, pourquoi pas! À condition que les poules soient bien traitées et que la propreté soit contrôllée.

    • Complètement déconnecté! Je suis justement un Rosemontois qui n’en revient pas de la malpropreté de l’arrondissement, sans parler de la détérioration générale de la Ville…

      Nous ne pouvons sortir de chez-nous sans affronter un tsunami de détritus qui nous revolent en pleine face à cause des bacs verts à contenu ouvert (ça rime…) qui s’éparpillent à longueur de semaine et l’on veut permettre l’élevage de poules en ville!

      Cou’donc, on est-tu en concurrence avec New-Delhi?

    • Je crois que je vais initier une pétition afin de permettre aussi l’élevage du varan de Komodo. Habitant moi-même Rosemont, je considère que j’ai le droit d’avoir ce charmant lézard dans ma cour. Il se nourrit essentiellement de charogne et de mammifères, ce qui en ferait un exterminateur de tous les chiens, chats et poules de mon quartier. Écologique, non ?

    • Il me semble qu’on met la table pour devenir une souche de grippe aviaire: des poules élevées dans un bassin de population dense, par des amateurs, sans vétérinaires et sans antibiotiques, naturellement.

      À quand la grippe AQ1N1?

    • @jeanlhudon – Si on ne peut s’occuper de poules, on peut toujours les manger.

    • J’espère que ce débat va mourir de sa belle mort. Comme société et comme ville, il me semble qu’on a des problèmes plus importants à discuter et régler que la question futile d’avoir des poules en ville.

    • Et “pas de poules en ville”

      http://www.ipetitions.com/petition/padpoulenvil/

    • Moi, j’opte pour les lapins, seulement deux. Au bout de 6 mois, j’en aurai le triple, au bout d’un an, innombrable. Je pourrai fournir tout le quartier et en 2 ans, toute la ville de Montréal. En hiver, on les mettra au sous-sol de l’hotel de ville qui aura approuvé ce projet. Pensez-y bien.

    • @macaronij

      C’est le coq qui crie la matin, pas les poules. Et c’est pas juste pour économiser 3,50$. Le fumier, je peux le mettre dans mon potager pour engraisser le sol. Les poules mangent certains restes de table, donc moins de déchet.

      Ça t’arrive de réfléchir plus que 2 secondes?

    • Bon après les poules en liberté,les poules en ville….allez viens poupoule….

      http://www.youtube.com/watch?v=EGe7MUlp3cQ

    • Merci de me faire rire ce matin !

      Comme c’est mignon une poule, et sa litière sent bon !
      Est-ce qu’on peut la mettre à la casserole si elle arrête de pondre ?

    • 1. c’est pas les poules qui réveillent les gens, c’est le coq. Le coq fait cocorico, la poule fait cotcot.

      2. question hygiène, il y a des gens qui sont sales même sans animaux. Il y a des cours pleines de vieux électros, de pneus et de vieilles batteries dans Outremont, il y a des gens qui ont des chiens qui ne sortent jamais de la maison, ni de la cour, et ça se voit au printemps. Il y a déjà des réglements pour tout ça.

      3. si les gens préfèrent aller chez ProvigoIGAmetro, c’est leur affaire, mais il y aura toujours des gens qui voudront leur potager, iront aux marchés publics, se procureront des paniers bio; ce n’est qu’un prolongation de cette logique. C’est une branche de l’indépendance alimentaire.

      4. il y aura toujours des gens fâchés qui s’opposeront à toute initiative qui sort un peu de ce qu’ils connaissent. Ils doivent comprendre que d’autres gens ne vivent pas comme eux, ne pensent pas comme eux, et ne s’alimentent probablement non plus pas comme eux, et que c’est correct.

    • Non mais, il faut savoir s’arrêter. On est en ville cibole! Même le maire de l’arondissement Rosemont dit que ça va coûter sûrement plus cher car il faudra engager des inspecteurs en salubrité pour vérifier que tout est conforme. Et après ce sera quoi? Les lapins, les canards, les zébus, les caribous? Arrêtez ce cirque, bio, écolo, grano! SVP y a des terrains à vendre passé Mont-Laurier… Vous y serez sûrement mieux qu’à Montréal…

    • De la marde de poule ça pue pas rien qu’a peu près. On fais un choix dans la vie, la ville avec des affaires de ville et la campagne pour les affaire de campagne. Et l’hiver? imaginez des poules dans un appartements du plateau… Si des locataires ont de la difficulté à se loger parce qu’ils ont un chat, imaginez avec un poulailler.. Et puis franchement, il n’y a aucune économie a faire pondre une poule. Moi même je vis loin loin loin de la ville dans une région très éloigné et j’ai même pas de poule. C’est quoi le trip?

    • Non mais sans blague, l’idée de poulaillers communautaire, non?

      Pas mal moins compliqué de chauffer un seul endroit que 10000 endroits tout croches.
      Pas mal moins compliqué s’occuper d’hygiène d’un seul endroit que 10000 tout croches.

      Chacun son petit espace loué pour ses poules(le tout dans un environnement le plus sain possible.

      Je viens de vous faire sauvez 10 ans d’essais erreur, profitez-en(sans rancune)

    • Heille j’ai tu hâte que mon voisin, en plus de faire du bruit, d’être con et d’avoir un dépotoir dans sa cour puisse, en plus, m’incommoder avec les cris de sa volaille et surtout ses odeurs?

      Chu pu capable, j’ai tellement hâte là … c’est fou.

      En tous les cas, si ça passe, moi je fais pression pour les cochons. Le twit qui a eu la bonne idée de signer et de se procurer une poule à côté de chez-moi va devoir endurer mes cochons et leur purin. Avec un aussi bon voisin, ce serait ingrat de ne pas lui rendre la pareille, non?

      P.S. MCL, si tu veux un bon voisin (et ses cochons) pour tenir compagnie à tes poules, appelle-moi ;) L’odeur de purin, c’est sublime quand on fait un BBQ dans sa cour.

    • Des poules en ville ?

      ça sera pas long qu’on va voir de l’exagération ! attendez-vous à voir quelques voisins élever 20-30 poules !
      savez-vous ce que ça sent de l’excrément de poules ?

      poc poc poc !!

    • Une très mauvaise idée ces poules en ville.

      Je reste en ville et j’ai déjà possédé 3 poules. Le règlement municipale l’interdisait, mais les voisins tolèraient (soudoyés aux oeufs!).

      Des poules c’est bruyants, ça pus et ça attirent les animaux.

      Bruyant: bien que la poule soient beaucoup moins bruyante que le coq, elle chante (crie) à l’aube, à chaque fois qu’elles pondent un oeuf et parfois pour aucune raison apparante. C’est sympathique et/ou fort agassant.
      Puant: les poules font beaucoups d’excréments qui ont une odeur assez forte! Ne croyez pas que les excréments se ramassent comme celles d’un chien. C’est du caca d’oiseau!!
      Appâts: Nous raffolons du poulet; les animaux aussi! Ratons laveurs, mouffettes et chats de ville se feront un plaisir de manger vos poules si elles restent à découvert le soir. Ça attire la vermine.

      Oui certes, vous aurez une quantité industrielle d’oeufs, mais c’est une vrai polution. La ville n’est pas une ferme.

      INFO:
      Madame Lortie, j’ai récemment entendu votre intervention à Radio Can sur le sujet. Vous disiez: ” Il n’y a rien comme un oeuf frais du jour.” …avec raison! C’est dégoutant! Sachez qu’un oeuf frais n’a vraiment pas bon gout! Le jaune est excessivement liquide et le blanc ne fige pas. Un oeuf doit reposé minimum 3-4 jours avant d’être mangé. Vous deviez surement déjà savoir tout ça, pour en parler avec autant de conviction…

    • Si on se fie à la manière dont les gens s’occupent de leurs chiens en ville, ça sera pas beau demain. J’entends déjà tous ces propriétaires de poules éco-altermondialistes nous tomber dessus à la prochaine grippe aviaire quand les autorités devront supprimer leurs poules. Discrimination, brutalité policière, injustice, PETA. Regardez seulement la réaction collective complètement démesurée et déraisonnable durant la crise de la listériose. On éliminait les fromages par prévention, Pinard est allé brailler à la télé, on parlait presque de fonctionnaires staliniens.

    • Je pose sincèrement la question : Se pourrait-il que ce soit-là un trip nostalgique de citadins qui n’ont jamais habités en région et qui ne savent pas que l’environnement de ville, c’est pas pareil pantoute que l’environnement rural ??? ….

    • Hey les enfants… pensez-vous que c’est compliqué s’occuper de 2-3 poules? Pensez vous réellement qu’elles sont plus bruyantes que les chiens? Allons donc! Un peu de bon sens. Mes voisins pourraient avoir 2-3 poules… Je n’ai aucun problème avec ca.

    • Les poules ne jappent pas, c’est déja un avantage …

    • @ macaronij: les poules ne sont pas plus acceptées dans certaines villes de la rive-sud et rive-nord. La ville et le béton, ce n’est pas juste Montréal ;-)

    • L’hiver nous donne la chair de poule.

      Pour se détendre on joue une partie de poole.

      Nos routes sont pleines de nids de poules.

      Au quotidien, on court comme des poules pas d’tête.

      Et aux référendums, on vote comme des poules mouillées.

      Rendus là, pourquoi pas?

    • Deux choses:

      Si j’habitais à Montréal et qu’un voisin décidait d’avoir des poules, je m’équipperais comme pour la chasse à la perdrix. Quand tu es en ville, tu vis comme un citadin. Si tu veux plus de liberté, il y a la campagne. On ne peut tout avoir.

      C’est l’été et il ne doit certainement pas y avoir grand’chose à se metre sous la dent, pour sortir des nouvelles comme celle-la. Comme le dit Chapleau, c’est le temps de partir en vacances.

    • Hey les hippies de Montréal, j’ai une magnifique terre a bois a vendre en Abitibi. Vous pourrez élever les poules que vous voudrez…

    • Ridicule.

      À voir comment mes voisins s’occupent de leur propriété et de leur bac à recyclage, je ne peux voir que des problèmes à l’horizon.

      C’est d’autant plus ridicule que des oeufs, ça coûtent practiquement rien.

      Je suis alors TOTALEMENT CONTRE.

    • @monsieurfred

      Inepte comme commetaire… Avez-vous entendu parler de la grippe aviaire ??? Et de la salmonelle ? Secoues-vous les puces et reveillez-vous !

    • Bon, on va se retrouver avec un lot de citadins pseudo-branchés qui veulent communier avec la nature dans leur cour de 10 par 5 et qui vont s’improviser agriculteur. Je vois ça d’ici. Ya des poules qui vont mourir de faim, de froid, ou mangées par un chien ou un groupe de chats. Pis après ça, certains de ces bons citadins vont crier à la cruauté animale. Pis les voisins vont se plaindre du bruit et de l’odeur et on va avoir une pétition pour bannir les poules en ville à nouveau. Merde, c’est vraiment n’importe quoi ces conneries.

    • @chuck_lapute
      “Un oeuf doit reposé minimum 3-4 jours avant d’être mangé.”
      Le citadin ignorant que je suis ne connaissais pas ce fait… Merci pour l’info.

    • ma grande crainte c’est le long terme. le même groupe entretient plein de plantes sur le campus de la Faculté des sciences et à plusieurs reprises, j’ai vu les plantes mourir car elles n’étaient pas suffisamment arrosés pendant la période des fêtes par exemple. le même groupe voulait élever des poules sur le terrain de la Faculté. le projet fut refusé car nous ne voulions par gérer la maltraitance d’animaux. c’est bien beau les projets, mais il y a des responsabilités qui vont avec et j’ai l’impression que beaucoup de trippeux vont se lancer là-dedans mais que des animaux ne sont pas bien traités!! comme les chats et les chiens qui sont massivement abandonnés pendant les déménagements le 1er juillet d’ailleurs.

    • Pétition contre les poules pondeuses à Montréal:

      http://www.ipetitions.com/petition/pasdepoulespondeusesdansmaville/signatures

    • Monsieurfred:

      1. la poule qui fait cot cot, ça lui arrive parfois de faire COT COT assez fort.

      2. Parce que certaines personnes sont déja sales sans animaux, on devrait permettre à d’autres personne d’avoir des poules??? Votre raisonnement est d’une logique sans faille! Vraiment, chapeau!

      3. le potager (qu’il soit dans une cour privée ou un jardin communautaire) ne pue pas, ne fait pas de bruit, et n,attire pas la vermine. Si tu veux pousser ton indépendance alimentaire au point d’avoir une basse-cour en ville, DÉMÉNAGE!

      4. il y aura toujours des gens sans jugeotte qui proposent toutes sortes d’initiatives irréfléchie sur des sujets qu’il ne connaissent pas. Ils doivent comprendre que d’autres gens n’ont pas à subir les désagréments de leur lubie collective. Et c’est correct.

    • Lâchez-moi avec vos poules. La grande majorité du monde ne savent pas s’occuper des animaux (ex. leur chats et chiens), ce ne sont pas des objets. Laissez ça aux fermiers de campagne. Trippe de la clique du plateau ça.

    • Et j’ai tellement hâte de lire les nouvelles lorsqu’un grano de Montréal va s’être empoisonné au E. coli ou au Listeria Monocytogenes parce qu’il a mal lavé l’oeuf fraichement sorti du cul de la poule. (Je suis même persuadé que certains de ces grano-urbains ignorent que l’oeuf sort par le même trou que tout le reste – le cloaque.)

    • @teamstef
      Ce que plusieurs de nous disons c’est que les montréalais sont aussi inconscients que la plupart des habitants de cette planète. Si les gens voulaient au moins voir, (parce qu’ils se mettent des oeillères et veulent continuer à manger leur steak parce que ça gôute bon et que ce serait trop d’effort de changer leurs habitudes alimentaires) la cruauté qui existe dans ce monde concernant les animaux et surtout ici au Québec où les lois sont inexistantes pour les protéger, il n’y aurait ce ridicule débat de réintégrer les poules pondeuses en ville! Si les gens voulaient savoir ce qui se passe, ils deviendraient tous végétariens! Si le gens voulaient regarder au moins une fois sans détourner le regard lorsque l’on montre (très rarement) des images difficiles de ce que les animaux vivent pour finir dans leur assiette, la haine et la cruauté cesserait d’exister autant pour les animaux que pour les humains.

      Ceux qui diront que ce discours n’a pas rapport, n’ont rien compris et font partie de ceux qui sont inconscients.

    • Un poulet m’a dit :poule over…..lollll

    • Après 64 commentaires, on se rend compte que c’est pas très populaire comme idée…

    • ‘…il me semble qu’on a des problèmes plus importants à discuter et régler que la question futile d’avoir des poules en ville”

      Il est tout aussi futile de discuter et de régler la question de NE PAS avoir de poule en ville. Pourquoi encore empêcher les citoyens de faire le choix qu’ils désirent? Encore une fois, on est pas capable de faire confiance à la responsabilité des gens. Comme si tout le monde allait se mettre à l’élevage des poules. Misère…

    • Si on a déjà des boeufs, c’est quoi le mal avec les poules ?

    • @jf_hebert

      “Il me semble qu’on met la table pour devenir une souche de grippe aviaire: des poules élevées dans un bassin de population dense, par des amateurs, sans vétérinaires et sans antibiotiques, naturellement.”

      Vous avez tout à fait raison. Toutes les souches de grippes aviaires ont été favorisées par la promiscuité entre la volailles et les humains, ce qui favorise la mutation de virus déjà existants.

      Malheureusement, la prévention de la grippe aviaire, tout comme celle pour la rage (ratons-laveurs et moufette amateurs d’œufs) se heurte à la vision romantique de l’animal toujours bon vs l’humain toujours mauvais.

      Si on aime vraiment les animaux, on devrait penser à toutes les histoires d’usines à chiots et aux refuges débordés parce que des gens achètent des animaux sur un coup de tête pour amuser leurs enfants et qui s’en débarrassent lorsqu’ils se rendent compte des responsabilités que cela implique.

    • Quelqu’un peut-il me dire où on garde les poules en hiver?

    • on dirait que plusieurs petits commentateurs sont là plus pour tapper sur les montréalais que pour parler des poules.

      je pensais que les gens étaient plus zen hors de montréal?
      fail.
      ils sont hyper frustrés,agressifs et arrogants. on en voit la preuve dans les commentaires.

      allez donc profiter de votre ”paradis” (LOL) de banlieue (…)

    • Je vous trouve un peu beaucoup rêveurs et granos… Cela étant dit c’est à la ville d’évaluer et moi je suis pour le vivre et laisser vivre…

      Combien de poules et dans quelles conditions ? Jusqu’à quatre dit-on ? Mais il faut être équipé… IL faut des inspecteurs ? Cela va coûter combien ?

      Je vois plus cela comme un trip grano que quelque chose de réellement vert bon mais vous allez en faire ce que vous voulez… Mais quatre poules elles pondent combien d’oeufs ? Certains veulent en vendre tant qu’à y être ?

      Même une poule ? Elle pond combien d’oeufs ? Et vous vous en mangez combien ?

      Des gens ont bien des serpents pourquoi pas des poules ?

      Mais pas des tigres, des éléphants ou trois gorilles et deux babouins dans un deux et demi.

    • Pour le quartier de Seattle sur la photo… Je préférais cette manière là de faire de l’urbanisme et mettre les maisons…

      Oui parfois une clôture à l’avant et le trottoir qui ne donne pas direct sur la rue et ici comme ailleurs la ville qui peut avoir des arbres en bordure de la chaussée…

      Ce sont les années 50 ou début 60 cela ?

    • Commençons donc par s’occuper de nos enfants. Étant né sur une ferme, je confirme tout ce que cite chuck_lapute. L’ami favori de la poule: le renard, qui prend les oeufs au passage juste avant de tuer la poule. Vous allez comprendre, qu’un renard, c’est rusé. Et le fumier de poule? C’était la plus sévère punition paternelle qui pouvait être infligée à un de nous que d’aller nettoyer le poulailler, qui ne comptait pourtant que quelques poules. Nauseabond! Je nous vois déjà sur le bord de nos piscines sirotant un cocktail d’été tout en humant ce bon fumier…Après s’être moqués d’eux pendant toutes ces années, dieu que les gens de la campagne doivent se tordre; je les entends d’ici…

    • Si je pense à moi, je dis go pour les poules en ville.

      Si je pense aux poules, pas sûr que c’est dans leur plus grand intérêt.

      J’achète déjà des oeufs de “poule en liberté” – je décourage ainsi l’élevage de poules en toute petite cage. Aussi, ça encourage l’éleveur qui doit gagner sa vie.

      A mon avis l’idée est belle, mais elle n’est pas bonne.

    • Je suis abasourdie pas l’ignorance crasse de certaine personne.

      Avoir 2 poules, c’est insalubre et sale, mais avoir 2 gros chiens dans un 4 1/2, c’est ’salubre’ et acceptable?

      Un itinérant avec les 3-4 chiens, c’est “cute”, mais un citadin avec 2 poules, c’est retardé?

      Les gens ne demande que 2 poules, pas la ferme au complet. On permet aux gens d’avoir des furets, des chiens, des gros chats de gouttière, des lézard, etc. Mais pas des poules.

      Une poule en hiver, ça peut survivre dans un cabanon chauffé seulement avec 2 bonnes vieilles ampoules 100 watts.

      Une poule, sans son coq, ça fait moins de bruit que la chatte en chaleur du voisin.

      Une poule, ça n’a besoin que d’un peu de brin de scie. Les fientes, tu passes ça un peu au tuyau d’arrosage et ça se défait, produisant un très bon engrais pour la pelouse. Je ne peux pas en dire autant du la “bouse” de chien du voisin.

      J’aime vraiment l’attitude des gens qui disent qu’il faut vivre en ville quand on est citadins… Mais ça pleure pour avoir des toits verts, des parcs, de la nourriture bios, des animaux de compagnie approuvés. Expliquez mois donc c’est quoi la différence en un porc de la campagne, et un quêteux sur la Sainte-Catherine, à part que le vrais verrat lui, est propre?

      Pas de poule en ville? La ville est déjà une ferme, juste avec des animaux différents.

    • Les gens de Montréal vous pourriez les mettre dans le stade olympique.Ca le rendrait utile.On pourrait le rebaptiser le Stade St-Hubert!
      Faut bien rire un peu c’est les vacances :-)

    • Pétition: signée! je vis dans l’illégalité depuis peu, ayant chez-moi deux belles poules bien camouflées dans mon arrière-cours! Ce sont des poules qui sont adaptées pour nos hiver et je prévois les garder cet hiver avec une ampoule infra-rouge. Je trouve cela trop charmant des poules, et en plus, c’est utile! Mais je serais pas surprise que certains organismes vont bientôt y mettre des bâtons dans les roues de ce projet, pour diverses raisons autre que celles qui sweront évoquées…

    • Vous pensez bien que là où il y a des poules, il y a des coqs. Un coq peux réveillez tout Rosemont à lui tout seul à 4h 30 du matin. Et quand ils sont deux , bin ils ont pas besoin de cellulaire pour s’obstiner. Je leurs donne pas 48 hres avant de terminer en coq au vin.

    • Et après les gens se révoltent que nous sommes surtaxés?

    • Le problème va survenir lorsque viendra le temps de manger la poule. Hé oui, le moment va éventuellement arriver. La question qui tue: QUE FAIRE? Qui va lui couper le cou? Si Brigitte ou Sir Paul apprends cela, les granolas n’ont qu’à bien se tenir. Puis la SPCA et tous les défenseurs des animaux qui vont vouloir des lois et une police pour protéger les poules abusées. Certains vont tellement aimer leurs poules qu’ils ( ou elles) ne se résigneront jamais à les manger. Alors que faire? Les faire euthanasier en les tenant dans leurs bras pour qu’elle sentent qu’elles sont aimées?

      C’est à faire pleurer. On avait habitude de dire ‘’une cervelle d’oiseau’’. Maintenant on dira ‘’une cervelle de poule’’. C’est probablement ce que les pro-poules ont au dessus des épaules.

    • Les poules en ville, c’est parfait il y a déjà tout plein de nids…

    • Selon la SPCA, 45% des Montréalais ont un animal domestique et ne le gardent qu’en moyenne 2 ans avant de l’euthanasier, le donner ou l’abandonner dans la rue ou dans un refuge, etc. Ce portrait démontre l’irresponsabilité, l’inconséquence ou le manque de réflexion dans nos choix, le besoin de changement et du plaisir lié à la nouveauté, plaisir qui se transforme en désintérêt avec le temps, bref, les poules deviendront en grande partie, de nouvelles victimes de la “supériorité” humaine. Pour moi, c’est non.

    • Montreal est 400 millions dans le rouge, n’oubliez pas,
      Doc Julien a besoin d’argent, Cactus, Stella, Old brewery, Dans la Rue, le Refuge, Moisson MOntreal, Jeunesse au soleil, ont tous besoin de plus, Le recyclage, le compostage, le besoin d’arbre, les taudis.
      Les crottes de chiens, les chats abandonnés alouette
      Y a t il moyen que si on s’endette encore ce soit au moins pour combler une infime partie des besoins déjà existants, une poule n’est pas un besoin.
      Les permis ne couvriront jamais les frais encourus.

    • Hahaha vraiment ce blogue aujourd’hui est trop drôle! Chuck_lapute, Legorf, et tous les autres, merci de m’avoir divertie, vous avez d’excellentes façons de souligner des points très intéressants et pertinents (odeurs, irresponsabilité de voisins déjà désagréables, etc!) Merci! Quelles modes ne sommes-nous pas prêts à inventer pour le “kick”… des poules en ville… je suis déjà triste pour ces poules (je n’ose pas imaginer tout ce qu’elles vivront, pour celles qui survivront) et pour ces voisins qui devront endurer cette excentricité (pour être polie). Bonne journée à tous.

    • Les poules? Ces vecteurs de maladies?

      Ça va éternuer bientôt à Montréal.

    • Moi, si jamais il y avait des poules dans le quartier Rosemont, je vais me procurer une dizaines de loups. Ainsi, je serai assuré qu’elles ne viennent pas sur le Plateau durant le jour. Pour la nuit, ne vous inquiétez pas, je vais les mettre dans le jardin communautaire en face de chez moi, il est clôtutré.

    • Les réactions ici sont tellement exagérées. Pensez-vous vraiment que beaucoup de Montréalais voudraient avoir des poules même si c’était permis? Si une cinquantaine de famille le fait, ce serait déjà beaucoup.

      Et pensez-vous que certains auraient 20 ou 30 poules? Moi non. Je pense que le trip d’avoir quelques poules est celui de citoyens “verts” qui aiment s’occuper de leur petit terrain, cultiver un jardin, composter, recycler, etc. Je vois mal un mononcle sur le BS aller s’équiper pour avoir des poules.

      Beaucoup des commentaires ici viennent de personnes qui connaissent mal Montréal : tout n’est pas en béton, ici, même si c’est une grande ville. Et des gens y vivent. Il y a des maisons, des cours, des parcs, une assez belle qualité de vie, tout le kit. J’ai habité à Rosemont et oui, ce serait possible d’avoir quelques poules dans certaines cours. On ne parle pas de se construire un poulailler dans un bloc de 35 étages au centre-ville.

    • Ce matin on a ouvert une nouvelle banque a Londre Angleterre, ou ont a le droit d’amener son petit chien, et lui sert des biscottes, et un endroit pour faire ses petits besoins.Moi je suggère qu’on ouvre une banque a Montréal sur le Plateau of corse, ou l’on pourrait amener sa Poule, et lui donner des graines, pourquoi pas Marie Claude.

    • Ha que je rirais bien de voir le berger allemand du voisin courir avec une poule dans la gueule….

      Et le chant du coq avec le lever du soleil. C’est comme un réveil qu’on arrête à coup de gourdin.

    • Les chats vont être très heureux!

      Et on fait quoi en hivers avec toutes ces poules??

    • J’ai tenté l’expérience il y a deux ans…en campagne! Et ce fut un désastre, car malgré un enclos bien sécuritaire, les chiens du coin passaient leur temps sur mon terrain sans compter un renard et des oiseaux de proie. En plus c’est salaud, ça put et au final mes enfants n’en pouvaient plus d’entendre la coq à 4 heure du matin! Fini les poules, je vais chercher mes oeufs frais à la ferme à deux kilomètres de chez moi. Désolée mais les poules en VILLE? Pas rapport comme dirait mon ado! Si vous y tenez tant, déménagez donc!!!! Les granos-urbains sont parfois leurs pires ennemis…et ignorants comme ce n’est pas permit. Pourquoi on appelle ça des animaux de ferme? Parce que ça doit vivre sur une ferme, en CAMPAGNE, ne vous en déplaise!!!

    • ..euuh, ça prends tu un coq dans un poulailler pour avoir des oeufs?

    • Y’a rien de meilleur qu’un oeuf d’autruche frais. C’est plein d’oméga-3 (aucune source à citer), on peut nourrir une famille de 3 avec un oeuf, pis en plus, on donne nos restants de table à ce granivore, donc c’est écologique, vert et super à la mode.

      Aussi, je vais faire une pétition pour avoir un aligator. J’ai toujours voulu des bottes de cowboy.

      Non mais y’a quand même des !%$@$ de limites! Bon sens, on est en ville!

    • Et pour ceux qui s’inquiètent de la survie des poules en hiver, on pourrait en faire des poules d’hockey ;)

    • Plusieurs se demandent que faire avec les poules l’hiver : on les mange. Sauf que je ne me vois pas la tuer cette pauvre bête alors que je m’en serai attachée pendant plusieurs mois. Mais comment on fait pour tuer une poule ? sans douleur bien entendu…. Ça pourrait peut-être créer de l’emploi : tueur de poules à domicile.

      Franchement, vous aurez compris que je trouve débile l’idée d’avoir des poules en ville. À moins d’avoir un assez grand terrain, une maisonnette chauffée l’hiver pour les laisser vivre quelques années avant d’en faire du poulet à la king. Au fait, ça vit combien d’années une poule ?

    • @ chuck_lapute

      merci, tu as vraiment dit ce qu’il fallait dire, tout en me faisant rire! :)

      C’est drôle que ce ne soit pas Ferrandez (et son Plateau) qui soit venu avec cette idée, il a tellement la tête dans les nuages!

    • @tabarly

      Je trouve votre idée de poulailler communautaire vraiment très intéressante, il me semble que cela résoud tous les problèmes et soit un excellent compromis pour ceux qui désire avoir des oeufs frais en ville. Avec un poulailler communautaire, nous nous assurons que l’environnement des poules soit adéquat, facilement contrôlable par des inspecteurs, de plus cela ne dérange alors personne.

      Sérieusement, je lancerais l’idée au CRAPAUD si j’étais vous.

    • @marie-danielle

      3-5 ans dépendamment de la race. Elle peut pondre de 150-350 oeufs par année.

    • Réintroduire les poules à Montréal? En voilà une bonne idée!

      Mais qui ne va pas assez loin à mon goût.

      Tous avec moi pour réintroduire le cheval et la charette sur nos routes, le gaz dans nos lampadaires, le puits et la pompe à bras pour notre eau potable, et la locomotive à vapeur dans le métro.

    • Je ne suis pas contre, mais par pitié, est-ce qu’on pourrait réglementer ben tight SVP? On a déjà assez d’irresponsables dans la nature avec leurs chats et leurs chiens, faudrait pas y ajouter les poules en plus!

      1- Que ça prenne une autorisation, un permis à la ville: donc, un terrain adéquat et un enclos chauffé pour l’hiver “réglementaire”).
      2- PAS DE COQS par pitié!
      3- Max 2-4 poules par foyer.
      4- Renouveler le permis à chaque 1-2 ans, sinon les inspecteurs se pointent chez vous et vous flanque un ticket.

      En fait, il me semble que les mêmes genres de règles devraient exister pour les chats et chiens, et j’ai ajouterais “interdiction de racheter un animal pour 2 ans quand tu vas en porter un à la fourrière”, pour responsabiliser les gens et éviter les abus.

    • Vraiment très divertissant comme sujet aujourd’hui :-) ca fait vraiment longtemps que j’aurai pas autant ri en lisant les divers commentaires !

    • Les poules sont permises, mais les guns à plomb aussi!

    • ALLO les granolas….si vous désirer des poules vaches et cochons,déménager à la campagne et vous aller aussi pouvoir planter quelques plants de pot pour en faire de bons petits muffins bio……..Vive le ridicule

    • @coriveau

      Ouh, vous n’avez pas à insulter les gens qui ne sont pas d’accord avec vous.
      Mon commentaire n’est pas inepte, il est différent du vôtre. Et il est articulé. La dernière saison, la mode n’était plus à la grippe aviaire mais bien à la grippe porcine. Les écureuils, pigeons, chats errants, souris, rats, ratons-laveurs, corneilles, goélands, sont autant de vecteurs non contrôlés pour toutes les maladies de vos rêves. La poule elle, aura des examens, un vétérinaire, des vaccins, un carnet de vaccins, etc. Cessez donc d’avoir peur de votre ombre. Intéressez vous plutôt à ce que vous mangez, c’est le cancer qui nous tuera.

      De plus, les poules auront un avantage : elles énerveront les gens comme vous qui passent leur temps à se plaindre de tout, et vous finirez tous par vivre votre vie de rêve, loin du bruit des enfants et de la vie dans une belle rue bien large, bien uniforme, bien homogène et bien morte du 450, arrosée de pesticides et de restants de backwashs de piscines. Et ça nous fera plus de place pour brasser des idées et changer des choses, sans tous les rabat-joies.

      @marc-aurele.gagnon

      1. Faites-vous partie des gens qui font enlever les cordes vocales à leur chien pour ne pas qu’ils aboient ? Faire du yoga ça calme les nerfs.

      2. C’est beau une belle cour en asphalte bien prrroprrre ? Nettoyez-vous votre trottoir au boyau d’arrosage ? On vous dit qu’il y aura des inspecteurs, des réglements, des permis, mais vous n’avez lu que le titre et non le texte de l’article. Je ne peux pas le lire à votre place.

      3. Le potager ne pue pas ? Le fumier de mouton, et le compost mal fait ? Les bacs d’eau stagnante? Pourquoi un jardinier serait-il capable d’entretenir son terrain, mais pas un propriétaire de poule ? La poule se nourrit des restes, elle contribue à enrichir le sol de manière naturelle (bye bye Miracle Gro) et oui, elle chasserait les insectes nuisibles. La mauvaise foi s’arrête ici.

      4. La population mondiale se concentre dans les villes, faites vous à l’idée que les choses changeront. Si vous voulez vivre seuls sans désagréments, que vous ne pouvez plus supporter vos voisins, que l’idée même que quelqu’un puisse aspirer à autre chose que de recopier votre vie ad nauseam, et bien déménagez. Une demi-douzaine de villes le font, avec un certain succès; de grandes villes comme celle-ci, parfois plus grandes encore et sans Plateau. Mais pour savoir ça, il fallait lire l’article.

      cot cot

    • @tipoporapido

      Dans la phrase suivante, tirée de votre intervention “[...] ignorants comme ce n’est pas permit [...]“, permis prend un “s”. J’ai cru bon de le mentionner, comme vous semblez vouloir défendre la vérité.

    • J’ai une question pour le prochain recensement du Canada.

      À la question : Combien de chambres y a-t-il dans votre demeure ?
      Si une de mes deux chambres est occupée par deux poules, est-ce que je dois inscrire ‘deux’ chambres ou si je dois préciser ‘une’ chambre et ‘un’ poulailler ?

    • J’ai hâte de voir quelqu’un promener sa poule en laisse…

    • Non mais y’en a tu des haineux ici. Wow 200% hai-nus.

    • Je ne suis pas d’accord, mais ceux qui craignent que les inspections ne se fassent pas, ne soyez pas inquiêts, il devrait y en avoir une vingtaine sur l’île : 4 pris à l’inspection des ascenseurs, 4 à l’inspection des routes et structure, 4 à l’inspection des aliments, 4 à l’inspection des piscines, 4 à l’inspection du tabac et 4 à l’inspection des hôpitaux (ça fait 24, je sais, mais le gouvernement aussi ne sait pas compter…)

    • Bonne idée les poules!
      Quoi que c’est pas comme si c’était original, plusieurs autres grandes villes les acceptent déjà!

      Je propose l’idée à Labaume et en moins de temps que sa prend à un propriétaire-de-hummer lavant-son-asphalte (y’en a à Qc aussi, c’est du gros-cave bashing… pas du montréal-bashing) pour dire “maudit hippies gogauche grano du plateau retournez en campagne” et avant même que l’administration de MTL ait fini de trouver le mafioso chargé de règlementer le tout et de fournir des poules italiennes (bon ok… ici c’est un peu du MTL-Bashing… mais amical), notre maire aura présenté un plan au gouvernement, obtenue les fonds, on aura nos poules à Québec, ce sera formidable et tous les montréalais finalement unis pourront se plaindre à quel point c’est injuste que Québec leur vol encore leurs idées et leurs fonds publiques… Exit les arguments bidons sur les ânes et les vaches… exit la peur des fientes qui ne seront pas pire que celles des pigeons… exit la peur du bruit qui ne sera pas pire que celui des chiens et des chats… et exit la peur de la malpropreté qui ne sera pas pire que celle des humains!

    • Bonjours, voici une entrevue réalisé avec 1 des membres du groupes qui demande le droit d’Avoir des poules en villes.

      http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/24HeuresEn60Minutes201007281902.asx

      Dans ce vidéo il dit tres clairement que la Poule n’est qu’un début et que plusieurs autres animaux sont dans leur plan aussi. Apres la Poule ils veulent permettre les Chevres en ville aussi……………….. Comme je disais, ce monde la ne sont vraiment pas raisonable et il ne faut surtout pas leur ouvrir la porte sinon ils vont défoncé le cadre de porte.

    • @patlav

      Savez-vous au moins combien vaut une poule Chanteclerc ?

      Environ $150 dollars pièce.

      Plus le grain, parce que si vous voulez nourrir votre poule avec des restes de tables, eh bien votre Chanteclerc, elle toffera pas longtemps. Aussi, il faut penser aux médocs (oui, ça tombe malade les poules), plus le vétérinaire, l’endroit où foutre la poule malade pour ne pas infecter les autres.

      Eh puis le caca de poule c’est assez acide et surtout difficile à ramasser, votre jardin bio risque de ne pas durer plus longtemps que votre poule.

      En effet, une belle économie

    • Et vous, Mme Lortie, en avez-vous des poules ? De la façon dont vous militez, je mettrais un petit 2 que oui

      Peut-être voudriez-vous partager un peu d’expérience personnelle si c’est le cas ?

    • Pour la poule qui mange des restes de tables, c’est un peu de la foutaise. Les poules, à la base, ça demande des graines et de la moulée. Si vous leur donner seulement des restes de table, vos poules ne seront pas en santé très longtemps. Oui, elles vont picosser les restes, comme elles picossent n’importe quoi qui leur tombe sous le bec: petit caillou, insectes… Ca ne veux pas dire que parce qu’elles en mangent, que c’est bon pour elles.

      Deuxièmement, avez-vous vraiment l’intention d’étendre vos restes de table partout dans votre cour !?!? Pensez-vous que vos poules vont pouvoir manger tous vos restes de table ?!

      Sérieusement, si vous ne savez plus quoi faire de vos restes, un composteur est une bien meilleure option…

    • Les poules, des poules pour des gens qui ne connaissent rien à la psychologie de cette arrogante emmerdeuse? Elle a peur de tout. Elle fait beaucoup de bruit soudainement sans bonne raison. Elle mange de tout et gratte partout. Elle décide d’arrêter de produire des oeufs sans avertir et pour longtemps et sans explications. Une chose à faire! La manger! Quoi faire d’autre? Pour tuer une poules moi je connaîs deux façon (il y a aussi la voiture). La 1er façon, lui couper la tête avec une hache mais c’est malpropre, le sang éclabousse pendant la course de la poule car il ne faut pas l’échapper. La deuxière façon (je la suggère pour la qualité de la viande). Attachée par les deux pattes, la tête en bas, vous introduisez un couteau bien coupant dans la gorge et coupez l’artère pour que le sang quitte cette belle viande qui est votre oeuvre. Bon appétit! Avec le temps ça devient bien ordinaire. Je ne vous veux pas comme voisin. Merci!

    • Cette idée saugrenue (pour ne pas dire lubie) me donne la chair de poule.

    • @lithium235 ‘’..euuh, ça prends tu un coq dans un poulailler pour avoir des oeufs?’’

      Vous cherchez un emploi ? ;)

    • Moi qui pensais que les Montréalais avaient atteint le fin fond du trou, vlà qu’on leur a lancé des pelles, et ça creuse, mon ami…

      Sérieusement, j’crois que c’est d’intérêt personnel. Un alligator, un boa ou une poule, ça reste des animaux foncièrement stupides de nature, trop cons pour être domestiqués, et très agressifs. Cela dit, si ça peut faire plaisir à quelqu’un d’en posséder malgré la réticence naturelle de ses voisins, c’est son affaire.

      Je me pose seulement la question de la salubrité… On s’entend, sans tomber dans le racisme et la xénophobie, ce n’est pas la crème de la haute société qui va s’encombrer d’un animal qui bouffe sa propre merde ou ses congénères blessés. J’imagine le bébé aventureux qui se fait lacérer et picosser… d’un chic! Non, franchement, à part quelques granos qui couchent déjà avec leur chien, c’est ceux qui partageaient déjà avec leurs poules un plancher en terre battue qui vont vouloir reproduire ici, empilés les uns sur les autres, leur vie d’avant.

      Continuez de creuser, c’est comique à voir…

    • Je suis complètement pour tout ce qui améliore la qualité de l’environnement. Co-voiturage, compostage, recyclage, produits bio, amenez-en. Je me considère comme un intellectuel de gauche, j’ai étudié à l’UQÀM, etc.

      Je suis pour qu’il y ait des écolos-granos-vegan qui travaillent fort pour trouver des solutions aux problèmes que la majorité des gens balaient du revers de la main.

      Mais quand ces gens-là deviennent fous et qu’il veulent absolument copier tout ce qui vient de Vancouver, il faut les arrêter.

      À la base, je me dis: pourquoi pas, les poules? Mais après deux minutes de réflexion, je me rends compte que ça n’a tout simplement pas de sens.

      La pseudo idéologie hippie-vegan du Mile-End véhicule la pire intolérance. Au même titre que du racisme et du sexisme. Et je sais de quoi je parle.

      Ils vous jugent parce que vous n’avez pas de poules, parce que vous n’utilisez pas des couches lavables à tous les jours et que vous avez le malheur d’aimer manger de la viande.

      Amenez-en, des poules, mais je vais être le premier à les kicker dans la rue ou à les voler pour les donner à manger aux sans-abri.

    • @ pbrasseur: Le jeu de mot avec nid-de-poules est vraiment dépassé…

    • Manifestement ça fait longtemps que les gens de la ville n’ont pas vu de poules …

      J’habite aux États-Unis. Les maisons ici sont très très très (très) collées.
      Mon voisin a des poules. Je ne sais pas combien, je ne les ai jamais vues. Ceci dit, ça m’a pris 3 semaines pour m’en rendre compte. Silencieuses les poulettes. En fait j’entend plus fort le son du même voisin lorsqu’il se brosse les dents. Les tourterelles font tout un vacarme comparativement aux poules!

      Pour ce qui est de la crotte, le monsieur a un beau grand jardin. Je suis certaine qu’il l’utilise judicieusement, surtout à voir la taille de ses tomates!

      On ne parle pas de libérer 400 000 poulets au centre-ville de Montréal. On parle de quelques famille qui aimeraient avoir 2-3 poules dans un petit poulailler sur leur terrain.
      On n’a pas une poule pour sauver des sous, ou pour manger de meilleurs oeufs, ou pour passer ses poubelles. Si je met des fleurs sur mon balcon, est ce que c’est pour sauver sur l’entrée au jardin botanique?? Respirez voyons, c’est juste pour le fun … Il y en a qui collent des ptites autos, d’autres qui aimeraient avoir 1 poule. Chacun son hobby!

    • C’est bien cute tout ça… mais tout le monde semble s’entendre pour dire qu’il faudrait que le tout soit bien réglementé et qui dit règlement, dit aussi bureaucratie. Désolé mais je ne suis pas chaud à l’idée qu’on embauche des inspecteurs pour aller vérifier si le gens s’occupent convenablement de leurs quelques poules.

      Je sens que ça va causer des problèmes à un peu tout le monde juste pour satisfaire quelques granos qui veulent se croire à la campagne.

    • Finalement, Jean Charest et Pauline Marois c’est pas si mal comme sujet…

    • Le résultat du sondage de TVA : 74 % des gens ne veulent pas que leurs voisins élèvent des poules.

      C’t'une bande d’ ‘urbains’ sans génie !

    • 1) Vous ne trouvez pas que Montréal n’est pas déjà assez malpropre comme ca pour en faire une vaste basse-cour ? Y a rien de plus salaud que des poulets, à part les canards…Ce ne sont pas des chats ou des chiens, aucune notion de propreté

      2) et à la prochaine alerte de grippe aviaire on fait quoi ? Il faut rentrer les poulets en dedans (comme il y a 5 ans) pour éviter la contamination..

      3) La volaiile en général est un important nid à microbes… sans parler des poux…gare à vos enfants en particulier

      4) Aucun avantage économique : 20 ans à posséder des poules nous a plutôt couté de l’argent !

      5) Boom démographique en vue pour notre vermine urbaine !(renards , ratons-laveurs, rats, coyotes et autres errants de la ville )

      6) l ‘oeuf bio est un mythe : peu importe ce qu’une poule consomme, le contenu de l’ oeuf est invariablement le même, son but premier étant d’assurer la continuité de la race !!!

      7) et l’odeur du poulailler …ca sent tellement bon ! dans certains quartiers ca va enfin nous reposer de l’odeur de vidanges…m’enfin !

    • Totalement ridicule! Comme s’il n’y avait déjà pas assez de bruit sans oublier que les volatiles sont des vecteurs de parasites et virus…et l’odeur de leurs fientes!!!Complètement loufoque….Le creux de la bêtise humaine..

    • Tant que ca ne coute pas 1 cenne a la ville, pensez au pauvres Montrealais…

      Que les hippy du plateau fasse ce qu’ils veulent. Je ne met jamais les pieds la bas de toute facon.

      De toute facon, la vie est bien meilleure a Westmount.

    • Une petite question pour nos distingués experts de la poule citadine: Avez-vous une petite idée de la raison pour laquelle les habitants des campagnes installaient le poulailler à un bon 300 pieds de la maison et pas sous les vents dominants?

    • Pour ceux qui se demandent quoi faire d’une poule l’hiver au Québec, je vous signale qu’on peut la faire bouillir, rôtir ou braisser. (Le coq au vin ne fait pas de différence si c’est une poule…)

    • @pipirocksteady
      Dans certain quartier, un tramway tirer par des chevaux pourrait être fort utile.

    • lithium235

      29 juillet 2010
      13h41
      ..euuh, ça prends tu un coq dans un poulailler pour avoir des oeufs?

      Est-ce que ça prend un homme dans la maison pour que la femme eusse ses menstruation?

      http://www.espace-sciences.org/science/20315-les-autres-rubriques/10081-questions-de-sciences/17174-la-nature/17183-generalites/17188-comment-les-oeufs-de-poule/

    • @monsieurfred
      “Ouh, vous n’avez pas à insulter les gens qui ne sont pas d’accord avec vous.
      Mon commentaire n’est pas inepte, il est différent du vôtre. ”
      Je ne vous ai en aucun cas insulté, j’ai seulement dit que votre commentaire était inepte, et il l’est toujours.

      “Les écureuils, pigeons, chats errants, souris, rats, ratons-laveurs, corneilles, goélands, sont autant de vecteurs non contrôlés pour toutes les maladies de vos rêves”
      Vrai. Mais vous ne manipulez pas leur déjection ni ne mangez leur produit. Du moins, je l’espère.

      “De plus, les poules auront un avantage : elles énerveront les gens comme vous qui passent leur temps à se plaindre de tout, ”

      Je ne plains pas, de plus si vous avez lu mon commentaires précédent le votre, vous auriez pu constater que je proposais une solution simple et très économique. Pour votre gouverne je suis né à Montréal et y ai toujours vécu, je suis né plus précisément sur le plateau lorsque qu’il était encore peuplé d’ouvriers et de gens pauvres et insalubres qui n’avait même pas les moyens d’acheter un poussin pour Pâques. Depuis j’ai “immigré” dans Rosemont Petite-Patrie ou j’y vit avec ma famille.

      Si vous voulez changer quelque chose, je vous conseille d’améliorer votre niveau d’écoute de l’autre. Plonger tête première dans un débat sans avoir pris vraiment connaissance de l’opinion de l’autre est improductif. Tout le monde à des opinions mais bien peu ont des réflexions à offrir.

      S.

    • ..merci pour les infos, alors les oeufs sont comme des menstruations de poules…. intéressants… donc le coq monte la poule et au lieu d’un oeuf avec du jaune, on aura un oeuf avec un poussin…, mais il y a toujours un coq dans la basse-cour,donc si on veut des oeufs, faut garder le coq loin du poulailler, sinon on se retrouve avec des , poussins… ouf!! tant qu’a se lancer dans un projet semblable, pourquoi pas en faire un utile, soit l’apiculture, car le déclin des abeilles est plutot inquiétant… et me rend triste au plus haut point… f*** les poules (no pun intended) et allons y pour les abeilles….

    • Ahhhh thyristor n’a pas suivi l’histoire de Crazy Cocotte (c’est bien ça son nom?)… mais comme elisef, je suis un peu inquiète du sort qui serait réservé aux pauvres poules quand il est clair qu’une trop grande partie de la population ne sait même pas quoi faire avec des chiens et des chats. Vous imaginez des centaines de poules à la SPCA?

    • Merci aux legorf,pourvoyeur et cie pour m’avoir fait autant rire,ça m’a tellement fait du bien! Je demeure en campagne et dans le passé,j’ai déjà eu un gros chien qui avait cassé sa chaîne et qui s’était sauvé.Quelle surprise j’ai eue lorsqu’il est revenu avec une des dindes de mon voisin, étranglée par la chaîne de mon chien qui s’était enroulée autour du cou de la dinde!!! Je ne voulais pas de chicane de voisin donc je lui ai payé sa dinde….!HA!HA!HA!
      Avec le taux d’humidité que vous avez l’été dans votre grande ville, j’imagine les senteurs qui se dégageraient des petits poulaillers de fortune qui ne seraient pas bien entretenus. Continuez de me faire rire avec vos commentaires très pertinents. Il y a des humoristes qui s’ignorent parmi vous!!!

    • @ larousse_estdouce :

      Mieux vaut le dépasser que rester pris dedans…

    • @ chuck_lapute

      Je crois que du lot de commentaire seul le vôtre est basé aur l’expérience. Tout les autres ou presque le sont sur des émotions et/ou préjugés.

      En passnat, ceux qui disent qu’uen poule fait du bruit et pue, je vous ferais prendre consceince que pour un campagnard, la ville est synonyme de vacarme et de puanteur.

    • Super!! Monsieur Douglas va pouvoir revenir habiter en ville!!

    • @pipirocksteady – Ne mêlez pas tout s.v.p.: les vegans sont contre l’exploitation des poules et ne consomment pas d’oeufs. Donc ce ne sont pas eux qui sont dernière cette initiative des poules en ville, bien au contraire.
      Le règlement contre la présence de poules en ville devrait rester en place. Et les poules rester à la campagne.

    • R-I-D-I-C-U-L-E

    • @larousse_estdouce : Le jeu de mots avec nids-de-poule n’est pas dépassé, il est… défoncé.

    • Sérieusement j’ai pas le goût d’avoir des poules qui volent partout dans mon quartier et qui mordent les enfants avec leurs dents.

      Je serais seulement POUR si c’étaient des poules de garde.

      En terminant, tu sais comment faire pleurer une poule? Tu lui dit: Vas te faire cuire un oeuf!

    • Euh… c’est quoi ce commentaire, madame Lortie ?!
      Il y a plusieurs raisons d’être contre les poules, pas uniquement la peur du changement et le conservatisme albertain… Je suis en faveur de la majorité des courants de changements sociaux; j’aime le changement, j’aime voir évoluer les humains et leurs mentalités. Mais pour les poules, je vois plusieurs inconvénients, c’est tout…
      Je pense que je ne vous lirai plus. Je vous vois trop souvent ricaner de ceux qui ne pensent pas comme vous.

    • Haha utiliser le ”conservatisme albertain” comme épouvantail pour faire passer vos idées. Comique.

      Et ca se prétend journaliste? Vous devriez plutot devenir politicienne!!!

    • Marie-Claude,

      je trouve votre AJOUT suintant de mauvaise foi. Parce que plusieurs personnes ne suis pas d’accord que permettre des poules en ville est une bonne idée, ces personnes sont réfractaires au changement, au même titre qu’un conservateur de l’ouest???

      J’ai mes opinions (et les arguments pour les supporter) et vous avez les vôtres. Nous sommes en désaccord. Voilà tout.

      En insultant les gens qui contribuent aux discussionx de ce blogue, vraiment, vous venez de descendre bas dans mon estime. Ce commentaire n’est pas digne d’une soi-disant journaliste.

    • En passant, Marie-Claude, vous devriez peut-être lire un peu plus attentivement certains commentaires qui sont contre cette initiative. Vous ne remarquerez nulle part que leur refus est basé sur la peur de nouveau ou du changement, comme vous vous plaisez à croire, mais bien parce que ces gens croient foncièrement que c’est une mauvaise idée.

      Et ce n’est pas parce que d’autres villes le font que l’on doit nécessairement faire suite. Cette argument est fallacieux et ne tient pas la route.

    • Votre ajout, Madame Lortie, est de mauvaise foi. Que certains intervenants se prononcent contre un projet d’élevage de poules en milieu urbain n’en font pas des citoyens qui s’opposent au changement. Au fait, peut-être qu’il y en a qui sont plus ouverts que vous sur une multitude d’autres sujets. Bien sûr que certains intervenants sont aussi mal informés ou du trollisme. Mais on ne peut certainement pas endosser ce projet sans accepter de discuter d’enjeux tels l’hygiène, la santé (des humains et des animaux) et la nuisance.

    • Marie-Claude, il ne s’agit pas du refus du changement. Il faut connaitre les conséquences d’avoir des poules en ville. Avez-vous déjà senti l’odeur d’un poulailler? J’ai déjà été chez le cousin de ma femme en campagne. Il a un poulailler dont il ne s’occupe que très peu. L’odeur est infecte. Les gens chiâle quand les agriculteurs répandent du fumier sur leurs terres 2 fois par année. Imaginez l’odeur toute l’année.

      Ensuite, qui fera la police pour les gens qui ne prendront pas soin ou ne nettoieront pas leur poulailler? Déjà nous avons de la difficulté à avoir des villes capables de s’occuper correctement de ce qui est déjà en place. Faudra-t-il en plus embaucher des cols bleus pour faire la police des poules?

      Et puis la SPCA est déjà remplie de chats et de chiens. Elle devra gérer les poules que nous citadins ne voudront plus quand notre trip poules sera fini. Sans compter les propriétaires qui iront probablement se battre à la régie du logement contre des locataires qui auront la brillante idée d’élever leurs poules dans la maison l’hiver.

      Puis il ne faut pas prendre à la légère la salubrité. La salmonnelle, ça vous dit quelque chose?

      Ce n’est pas un débat émotif, ceux qui sont “pour” étant des amants de la nature et ceux qui sont “contre” des dinosaures refusant les changements.

      Avant de donner un accord à un tel projet il faut comprendre tous les enjeux et toutes les conséquences d’une telle décision, mettre en place les règlementations, etc.

      Est-ce que cela vaut vraiment la peine? Me semble que notre société a des enjeux plus importants à adresser. Nos villes doivent concentrer leurs ressources à résoudre des problèmes plus importants. Rajouter des éléments de plus à gérer ne fera que ralentir la résolution des problèmes actuels.

    • Géniale idée que de lancer ses déchets de table dans l’enclos des poules !

      Les RATS pourront enfin sortir de leur trou.

      Ne vous en faites pas pour les fientes des poules. Les RATS adorent ça.

      Et pour le surplus d’oeufs, là encore les RATS vont s’en charger.

      Allons-y gaiement, c’est pas encore cette année que le ridicule va tuer.

    • Madame Lortie!

      Je peux comprendre votre surprise, déception et étonnement. Mais vous devez quand même comprendre les réticences de certains et certaines.

      Mais si vous voulez vraiment avoir de la quiétude et quelques poules dans la cour, roulez juste un peu plus loin que la Rive-Sud et venez vous établir dans notre coin, le secteur Rougemont et environs!

      Nature, quiétude, des poules, un peu de tout! Bref, moins de vacarme de klaxons de voiture, de poubelles non ramassées et ainsi de suite!

    • Encore et encore des poules.
      Est-ce qu’on peut compter des poules pour s’endormir ?

      Sérieusement, je suis abasourdi par la naïveté des gens de la ville.
      Vous verrez votre petit carré de gazon se transformer en terre battue nauséabonde à grande vitesse. Une poule sa gratte sans cesse.
      Et le fumier, il faut le laisser reposer avant de le mettre autour des tomates.
      Question d’hygiène.
      Et la chauffer avec une ampoule l’hiver !
      On dit : éteignez vos lumières ! C’est quoi cette logique ?

      Franchement, je comprend cette nostalgie de la douce campagne et de la jolie fermière, mais soyons sérieux, achetez-vous une poule en peluche, c’est plus facile d’entretien

      @ arnolde
      Pour la garde mieux vaut une oie. Ça pince fort ! mais chut… personne n’en a encore parlé.

    • Misère. Je n’aurais jamais cru que mes concitoyens avaient de si grandes oeillères.
      Ils seront horripilés de voir ce qu’une boucherie de Londres vient de remettre au menu du jour:
      http://www.cyberpresse.ca/actualites/insolite/201007/29/01-4302252-de-la-viande-decureuils-au-supermarche.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_insolite_266_accueil_POS1

    • Pour être franche, je m’en fous un peu. Ce n’est qu’une “mode” qu’on tente de mettre en place.

    • Non mais franchement, qui a eu cette idée de malade d’avoir des poules en ville ??? Vraiment pas fort le cerveau !! On est déjà pogné avec la merde de chat et de chiens et maintenant les poules ?? Je suis renversé!!

    • Madame Lortie, vous devriez abandonner la blogosphère pour un temps. Il faut parfois savoir accepter que nos idées ne sont toujours partagés par la majorité. Par contre je dois admettre que vous êtes très divertissante depuis un petit moment. La Presse semble être devenu l’affaire d’une seule personne Marie-Claude cot, cot, cot Lortie.

    • Vous avez de bons arguments, mais vous gâchez tout à la fin…comme si parce que la Méchante Calgary ne veut pas et que l’idyllique Vancouver les acceptent devrait nous convaincre de signer une pétition…Des arguments d’adolescents…

    • Mais madame Lortie, avec les commentaires de votre ajout vous n’avez vous bien pris connaissance des arguments de ceux qui sont contre. A ce que je vois le principal argument est le climat, QUE FAIT-ON DES POULES PENDANT L’HIVER ? Vancouver a le climat pour conserver les poules 12 mois par an mais pas Montréal et non plus pour Calgary rien à voir avec les conservateurs, je n’ai jamais voté pour eux et j’ai mon fermier de famille et mes producteurs de viande bio.

      Le Québec est plein de fermiers qui ont des poules. Pensez-vous qu’ils les mettent devant la cheminée pendant l’hiver pour les tenir au chaud ? Les poules ont besoin de lampes chauffantes dans leur poulailler, c’est tout. TOUS les fermiers et autres propriétaires de poules m’ont dit la même chose quand je leur ai posé la question. La réaction anti-poule des Montréalais n’a rien à voir avec l’hiver. Elle a à voir avec la nouveauté, le changement, la transformation. Et leur réaction en dit long sur l’immobilisme de la métropole. mcl

    • @ Marie-Claude Lortie

      Alors vue que plusieurs autres villes se sont laissé prendre par la follie des Granolas qui veulent transporter la ferme en ville, il faudrait nous aussi suivre la vague. Encore une fois c’est une preuve que ce n’est rien d’autre qu’une mode. Le voisin a nouveau char, moi aussi j’en veux un pour etre COOL!!!

      Pourtant si vous allez écouté le membre du groupe Ma poule a Montreal, il dit tres clairement que la poule n’est qu’un début et qu’ils veulent apres faire changer les lois pour pouvoir avoir des chevres et plusieurs autres animaux par apres. Donc encore une fois ce n’est rien d’autre qu’un petit trip égaucentrique de Granola qui veulent nous imposser leur mode de vie.

      Pourquoi est ce que ce monde la ne peuvent pas vivre leur vie sans vouloir venir nous changer nous aussi ? Ils sont l’exemple parfait des Écolo-communiste que la majorité du monde n’aime pas.

      Comme je disais sur un autre blogue. Les hippies dans les années 60 étaient divisé en 2 groupes.

      Premier groupe était les vrai de vrai. Ceux qui voulaient vivre en harmonie et avec la nature. Qu’est ce qu’ils ont fait? ils se sont prit en main et ont trouvé une facon d’avoir de l’Argent pour s’acheter des Fermes et vivre de la maniere qu’ils le voulaient.

      Deuxieme groupe, le groupe qui représentait la majorité. Ce groupe n’était rien d’autre qu’une bande de drogé fini qui suivait une mode. Ha moi jveux vivre avec la nature blablabla entre 2 puff de joint. Quand la mode a passé, ils ont changé de style mais pas le premier groupe.

      Donc ici c’est la meme choses. Ceux qui veulent vraiment etre auto-suffisant seront ceux qui vont se prendre en main et trouver de l’Argent pour acheter une ferme.

      Le gouvernement se plaint toujours qu’il n’y a plus assé de fermier et ils ont plein de programe d’aide aux nouveau fermier. Alors pourquoi ne pas allé se renseigner et faire en sorte de vivre votre vie comme bon vous semble et ARRETEZ DE VOULOIR CHANGER LA NOTRE!!!!

      Moi les écolos qui veulent nous imposser leur mode de vie JE NE SUIS PLUS CAPABLE!!!!! De plus si des problemes d’infestations comme dans plusieurs grande ville venaient qu’a arrivé. Ste monde la seraient les premier a chialer parce que leur compte de taxe augmenteraient encore.

      La mode Écolo N’est rien d’aure qu’une MODE !!!

      donc arretez de vouloir nous imposser votre mode de vie. J’ai été voir la pétitions et elle n’a meme pas 2000 votes donc on peux voir de quel coté penchent l’Opinion publique.

      Revoici l’entrevue de cette Écolo qui na pas dl’air d’etre un autre Granola fini et qui surtout na pas dl,air d’un drogé avec sont petit air condésendant qui est le meme genre qui vous regarde comme si vous étiez une merde parce que vous ne vivez pas comme lui.

      http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/RDI2/24HeuresEn60Minutes201007281902.asx

      Non a ma poule en ville !!! non a la stupidité du groupe d’extrémiste écolo !!!

    • Seigneur , les Québécois se crois de grands conaisseur , sans connaitre rien sur rien, ces incroyable

      certain non pas le gout d’avoir des poules qui volent partout :S et morde tout le monde… pourtant nous ne sommes pas en inde il y aurait une règlementation un nb limitée de poule que nous pourrions possédée comme pour les chiens / chats…

      Des poules qui mordent ???? eh bien sa parais que tu ne vis pas sur une ferme mon homme, vaut même pas la peine de répondre a sa , mais tu regarderas Rocky pour le fun , il essait d’attraper un poulet pendant son entrainement , tu esseyeras d’approcher un poulet que tu ne connais pas … pour le fun.

      Vous expliquez que d’avoir les poules est une bonne idée serais comme expliquer pourquoi la legalisation de la marijuana serais une bonne idée, il faut voir plus loin que le bout de son nez, les gnagnagna de mémmères faut lacher sa.

      Vraiment je trouve l’article intéressant mais ont dirais que le blogue ces fait infiltrée par une gang d’elvis Gratton

    • @louisjean

      Merci de me corriger, vous avez parfaitement raison.

      En fait, c’est pour cela que j’utilise le mot “vegan” dans un amalgame d’autre mots (écolo-grano-bio-vegan) pour désigner tout ceux qui suivent la mode décrite par celebrome (30 juillet 2010, 10h26).

      @Marie-Claude Lortie

      Nous sommes contre le changement lorsque ce dernier est complètement absurde. Combien de personnes avez-vous entendu chialer lors de l’implantation des Bixi?

      Pis **** Vancouver!

    • P.s. En plus a tous les 2 ans les médias essaient de nous faire peur avec une nouvelle pandémie aviare. Alors expliquez moi en quoi avoir des poules dans la ville aiderait la choses ? Avec des centaines ou meme des milliers de poule a travers la ville, imaginez un instant comment les viruse pourraient se répande facillement.

      Oui oui c’est du Fear mongering mais j’ai appris ca en écoutant les médias et surtout T.V.A.

    • @ marc-aurele.gagnon, bt627, ouate_de_phoque, 10barres et les autres : merci ! J’commençais à me demander si j’étais juste folle ou si cet ajout était terriblement biaisé et enfantin…

    • Madame Lortie

      Concernant votre ajout de ce matin, être contre l’idée des poules à Montréal n’a rien à voir avec du conservatisme ou la peur du changement. C’est une question de bon sens. La place des poules ou de toutes autres bestioles de ferme est à la campagne. Dans un environnement beaucoup meiux adapté pour elles. Pas sur le toit d’un duplex en plein soleil ou dans une cour minuscule. Je vais répeter ce que j’ai dit dans mon commentaire d’hier matin ( il a disparu), lorsqu’on fait le choix de vivre en ville, on accepte le mode de vie qui va avec et je suis désolé, mais selon moi, les poules n’en font pas parti. Je le dis et et je suis loin de me considérer comme une personne conservatrice. C’est même plutôt le contraire.

    • Pour tous ceux et celles qui ne sauront plus quoi faire avec leur poule lorsqu’ils auront fini de jouer avec, je me porte volontaire pour vous en débarasser.
      Je peux aussi faire de même avec votre tsi lapin. :)

    • Merci pour votre réponse à mon commentaire de 10:23.

      Il faut bien comprendre que ça prendra un minimum de formation et d’encadrement. Avez vous en main le règlement municipale de Vancouver, il y a surement des limites à respecter?

    • Très objectif de se faire cataloguer parce qu’on est pas d’accord avec la blogeuse.
      ”Suivez moi, je suis la lumière!!”

    • Peux-t-on arrêter de vouloir revenir en arrière ?

    • Je vois pas pourquoi tout le monde s’enflamme, c’est pas comme si du jour au lendemain la moitié des montréalais allait transformer leur appart en poulailler. Au pire ça sera quelques citadins un peu crinqués qui s’y mettront, ça risque pas d’être réellement dérangeant pour personne. Over-réaction prévisible qui finit en Montreal-bashing, comme d’habitude.

      Vous avez raison de dire que c’est dommage que la plupart des gens sont contre par simple peur du changement. Ceci dit, je vous trouves un peu condescendante, avec votre petite pointe à Calgary et vos louanges de Vancouver. C’était pas vraiment nécessaire.

      Pour conclure sur une note plus joyeuse, saviez-vous qu’en Suisse, une Université a embauché une quinzaine de chèvres pour tondre leur terrain, remplaçant ainsi les tondeuses ? je trouves ça assez marrant.

    • Madame Lortie,

      Je pensais que j’avais peut des poules, mais vous m’avez convaincu!!! J’avais réellement seulement peur du changement! Je n’étais pas prêt à me pavaner en mangeant des graines et me faire attaquer par une bande de poules affamées! Allez hop emmenez-en des poules!

      Et puis une fois que ce sera fait, pour ne surtout pas sombrer dans l’immobilisme (et donc se faire traiter de conservateurs), permettons les dindes bien sur, puis ensuite les vaches. Il manque de vaches sur le Plateau non?

      C’est tellement mieux à Vancouver après tout, moi je dis, faisons tout ce que Vancouver fait!!! BOUUUU Calgary!!!

    • Ah oui pour soutenir l’égalité entre les Poules et les Hommes, il faudrait permettre aux poules d’avoir des humains dans leurs poulailliers, pour que tout soit juste et égalitaire, sinon c’est clair qu’il y en a qui vont chiâler…

    • Un changement n’est pas toujours une chose positive. Je ne connais pas l’état des rues de Vancouver ni le degré de responsabilité et de civisme de ses citoyens, mais si les poules sont acceptées et que tout va bien côté civisme et responsabilité, je crains qu’il n’en serait pas ainsi pour Montréal, où l’on abandonne nos animaux domestiques après en moyenne 2 ans. Et voyez aujourd’hui l’état des rues. Les excréments d’animaux. Les aboiements. Les annonces “chien/chat perdu”. Etc. Ce n’est pas toujours la peur du changement qui supporte un refus, mais une réflexion. Quand on ouvre un blogue il faut s’attendre au désaccord autant qu’à l’acquiescement. Bonne journée!

    • @ MC Lortie

      “Le Québec est plein de fermiers qui ont des poules. Pensez-vous qu’ils les mettent devant la cheminée pendant l’hiver pour les tenir au chaud ? Les poules ont besoin de lampes chauffantes dans leur poulailler, c’est tout.”

      Ils vivent sur une ferme, imaginez-vous donc.

      On a déjà de la misère à se chauffer dans nos apparts de &?%$ laissés à l’abandon par des proprios qui s’en contre-foutent, grassement payés qu’ils sont à charger 1000$ pour un 5 1/2 sur le plateau; on va pas se mettre à réchauffer des poules en plus!

      L’immobilisme de Montréal? Vous nous niaisez, là? Allez donc voir c’est quoi la vie à Vancouver, vous m’en reparlerez. Si c’est ça l’innovation… Ouch. Laissez-moi continuer de croire qu’on est bien dans nos 5 1/2 à 1000$ avec nos pas de poules.

    • Ma mère a 2 poules à Mt-Rolland (2 poules rousses) dans son cabanon dont une petite partie a été aménagé pour elles… L’hiver elle a une petite lampe chauffante, les poules ne meurent pas de froid, mais pondent moins l’hiver car les jours sont plus court. Cessez de vous tracasser tous avec les poules l’hiver…Un peu d’isolation, une lampe chauffante, un endroit restraint et les poules sont au chaud !

    • Eureka ! J’ai trouvé le règlement minicipal de Vancouver, C’est assé restrictif, Ça ne ce fait pas dans l’improvisation. Le batiment requis c’est pas comme la tite cabane à roulette comme on à vu aux nouvelles. Et c’est 4 poules maximum.
      Voyez par vous même
      http://vancouver.ca/ctyclerk/cclerk/20100408/documents/penv3.pdf

    • Je suis pour les poules en ville. Même que certaines écoles de quartiers défavorisés devraient avoir quelques poules, cela permettrait de nourrir certains enfants à peu de frais…mieux qu’avec des nouilles chimiques avec de l’eau chaude ! Sans compter le plaisir apporté aux enfants de côtoyer des poules.

    • «La réaction anti-poule des Montréalais n’a rien à voir avec l’hiver. Elle a à voir avec la nouveauté, le changement, la transformation. Et leur réaction en dit long sur l’immobilisme de la métropole.» Ouff!!! Quand la blogueuse joue elle-même au troll, c’est que c’est rendu du n’importe quoi. Je décroche.

    • Les règles de Vancouver sont plutôt strictes. Il faut s’inscrire auprès de la ville avant de pouvoir avoir une poule, et les conditions minimales par poule sont assez complètes, me semble-t-il. Reste à savoir ce qui en est de l’application.

      Avec ces conditions, quelqu’un qui veut avoir une poule parce que c’est “cute” et à la mode risque de déchanter, ce qui n’est pas une mauvaise chose. “Les 101 Dalmatiens” et autres films du genre nous auront permis de voir les conséquences d’une mode en matière d’animaux.

      http://vancouver.ca/blStorage/10066.PDF

    • Jamais, je n’aurais vu un exemple aussi flagrant des Québecois pognés dans leur manière, dans leur phobies inexpliquées, leur dédain pour la terre et surement un refoulement du Québec noir Duplessiste des campagnes. Dans leur opinion avant l’information, on se demande pourquoi Montréal est pétrifée par sa lenteure, ses methodes anciennes, sa manière de voir que sur elle même, pensant tout connaitre et surtout pensant être la première à vivre un changement si mondain, clérical, ennuyant et facile. Voici, je vous présente Le Québec dans toute sa beauté.

    • @mclortie
      “Je lis vos commentaires et je suis renversée par votre refus du changement. ”

      Quelle mauvaise foi incroyable. Mais nous avez-vous tous bien lu ? J’en doute…

      Quoi qu’il en soit, Sophisme 101 :

      1. C’est pas parce que c’est nouveau que c’est bon;
      2. C’est pas parce que ça change que c’est pour le mieux;
      3. C’est pas parce que les autres le font que c’est bon;

      Sachez Madame que je suis totalement pour la vie citadine, je rêve qu’on démolisse les banlieues et qu’on ramène les gens dans des tours d’habitation de 200 étages. Qu’on redonne les terres agricoles au agriculteurs et à la nature.Mais il faut tirer une ligne quelque part en société sinon ça devient invivable. Comme je l’ai mentionner plus tôt, la manipulation des déjection et cohabitation avec des oiseaux de basse cour multiplie le risque de “brassage” génétique de certain virus (comme celui de la grippe). Et en fait d’empreinte écologique il serait beaucoup plus judicieux de faire pousser des patates, d’avoir des vergers, enfin ce genre de culture…

      S.

    • @ Mme Lortie….ce n’est pas la peur du changement, j’habite plus Montréal depuis 9 ans…c’est juste une constatation. Je vous trouve assez méprisante ce matin.
      Quand j’ai fait mon expérience de poules dans ma grande cour, cela venait d’un projet scolaire. Nous avons été une dizaine de familles à nous lancer dans l’aventure, bien guidé et possédant les informations pertinentes. Heureusement que dans la classe nous avions un couple qui exploitait une ferme et qui a reprit la quasi totalité des poules.Une seule famille a réussit et c’est bien, mais il faut être réaliste aussi et savoir que ce n’est pas comme faire pousser des fines herbes.
      @monsieurfred Ben non, je ne détient pas la vérité…juste une petite expérience. Et si une faute d’orthographe, c’est votre seul argument, on repassera!!
      @chuck_lapute (10h40) même chose chez moi, des prédateurs, du bruit et de la fiente à ne plus savoir qu’en faire et j’avais juste deux bêtes.

    • AJOUT.
      Je m’interrogeais à savoir pourquoi certaines personnes font des fixations et militent activement pour des causes comme celle-ci, qui n’auront probablement pas un grand impact écologique (si tant est que ce soit le but recherché). J’avoue que je n’ai pas de réponses à fournir, mais ça me fait un peu peur, car notre société fonctionne surtout au trafic d’influence, donc il suffit qu’une personne ait accès au preneur de décision pour qu’une telle décision soit prise…

      S.

    • @peloquma

      La phobie des poules existe! Ça s’appelle la Gallinophobie. Alors respecte svp.

      Quand tu parles de méthodes anciennes… tu parles de retourner au temps ou le monde avait des poules sur leur terrain? Comme dans les pays du tiers-monde? Parce que des poules sur ton terrain, c’est justement un retour en arrière…

      Maudits écolos, je suis pro-environnement mais ces maudits écolos me donnent le goût de tout paver. Si t’es pas avec eux t’es un ennemi. Aucun compromis. On connaît rien. J’en veux pas de poules dans mon voisinage s’t'u clair?

      Au pire, j’ai toujours voulu voir ça courir, des poules pas de tête, paraît que c’est ben drôle.

    • COURS : MA POULE 101 – DES ŒUFS FRAIS POUR MOINS DE $ 5 LA DOUZAINE :

      Apprendre les techniques d’élevage et comprendre les matériels d’élevage des poules ainsi que tout ce qui touche à l’élevage : reproduction, couvaison, maladies, hygiène / Logement, abri, abreuvoir, mangeoire, pondoir, nichoir / Alimentation: (céréales : blé, orge, maïs) et suppléments alimentaires (herbes, insectes, vers) / Important et absolument nécessaire : Deux repas par jour, eau propre, fraîche et renouvelée très régulièrement. / Achat et vente de poules pondeuses : Poules naines, rousses, rouges ou noires. Les meilleures pondeuses. Les prix : $ 10 ou $ 25 / Etc. etc.

      Oups ! Finalement, je crois que je vais m’acheter une douzaine d’œufs chez IGA car, cette semaine, ils sont en vente à $ 2, 62 la douzaine… et puisque que, somme toute, c’est moins de trouble.

    • Madame Lortie, pouvez vous nous dire si vous aussi vous supportez l’idée des membres de Ma Poule a Montreal de vouloir changer la lois si les poules sont accepté pour permettre les chevres et leur longue liste d’animaux qu’ils veulent faire accepter en ville ?

      Pour le moment ils veulent des poules et apres ils veulent des chevres…. Ce n’est pas moi qui la dit mais Jean-philipe Vermette Co-fondateur de Ma poule a montreal.

    • reçu par courriel:

      Je comprends un peu ceux qui ont peur des poules urbaines. On a peur de ce qu’on ne connaît pas…

      Moi, j’ai trois poules. Je vis dans une communauté où on peut avoir des poules comme animal domestique, au même titre qu’un chien ou un chat. Limite de quatre chiens, limite de quatre poules.

      Et je vois ceux qui ont peur des poules urbaines de la même façon que je vois les gens qui n’ont pas d’enfant et qui ont peur d’en avoir. Je suis une maman heureuse qui travaille à temps plein, je ne verrais plus la vie sans mes enfants. Et je serais très triste de me départir de mes trois poules.

      Je vous appuie! À mon avis, tout le monde devrait avoir des poules. C’est beaucoup moins bruyant qu’un chien (nos voisins doivent se faire rappeler à l’ordre par la SPCA régulièrement tellement leurs chiens jappent). C’est moins dangereux que le labrador du voisin qui se sauve régulièrement chez nous, et qui est trois fois plus gros que ma petite dernière. Le poulailler ne pue pas, même si on oublie de changer la « litière » pendant les grandes chaleurs, alors que je ne conseille à personne d’oublier de changer la litière du chat! Je travaille à temps plein, mon conjoint aussi, et entre la garderie de la petite, l’école ou les camps de jour du petit, les tâches ménagères, les loisirs, je ne pourrais pas supporter d’avoir des animaux qui demandent plus de 5 minutes d’attention par jour. Mes poules en demandent encore moins que ça, surtout si mon fils, du haut de ses six ans, leur porte leur moulée et prend les œufs. À ceux qui croient que les poules pourraient ne pas être heureuses dans une petite cour en ville, je répondrais que les œufs qu’ils achètent sans regarder autre chose que la taille et le prix sur l’emballage sont probablement pondus par des poules qui passent leur vie en cage. Je crois que ces poules préfèreraient un petit balcon de deux mètres carrés à cette vie…

      Continuez à sensibiliser les gens, c’est trop dommage que plusieurs soient privés de poules parce que d’autres en ont peur.

    • Mme Lortie,

      Votre dernier commentaire m’a finalement fait comprendre qu’on devrait tous adopter 4 poules pour les sauver d’une vie miséreuse en cage. Là, je dois avouer que vous venez de trouver ma corde sensible. Merci !

    • «La réaction anti-poule des Montréalais n’a rien à voir avec l’hiver. Elle a à voir avec la nouveauté, le changement, la transformation. Et leur réaction en dit long sur l’immobilisme de la métropole.»

      ??????? Peut-on m’expliquer le raisonnement !

      Donc si nous avons des poules, nos élus vont transformer Montréal en une ville unique avec un seul maire et des services égaux mur à mur… Le réseau de transport de la région de Montréal deviendra intégré et fantastique. Avoir des poules à Montréal fait partie d’une transformation de la ville, d’une nouvelle vision pour nos élus.

      Avoir des poules en ville n’est pas une nouveauté… cela se faisait à une époque pas si lointaine. Faudrait retourner en arrière voir pourquoi les poules ont disparu des villes. Il doit bien y avoir une raison logique.

      Immobilisme… tiens, ça doit être parce qu’on refuse d’avoir des poules que le dossier de remplacement des wagons du métro de Montréal traine en longueur.

      Bon, je viens de comprendre… les fonctionnaires n’ont pas assez de protéines dans leur alimentation et cela les ralenti. Avec des poules ils auront des oeufs et une excellente source de protéines pour passer à l’action. J’aurions dû y penser !!!

    • @ twood > lol tu me sors les mots de la bouche ! Ou du clavier ?!

      Je me demande bien si le chien de mon voisin, un beau gros chien bâtard d’environ 100 lbs, ne verrais pas en la poule un beau jouet à secouer et mordiller… Ou peut-être même à manger…

      Va-t-il se faire poursuivre par la SPCA !?

      En tout cas, si cette pétition ridicule arrive à ses fin, j’espère que les poules seront bien en sécurité.

    • @Aux inquiets qui dénoncent une lubie improvisée par des hippies sur le LSD, et qui nous mettent en garde contre la grippe aviaire ou le bruit Pierre-Elliott-Trudeauesque des poules…

      Informez-vous donc avant de dire des niaiseries! Par exemple en lisant les documents de la ville de Vancouver. Les problèmes de raisonnement, c’est pas ceux que vous croyez qui les ont…

      Extraits : “The British Columbia Center for Disease Control (BCCDC) conducted a literature review on the risks of infectious disease from backyard hens and found that
      Overall, the risk of pathogen transmission associated with backyard chicken
      keeping appears to be mild and does not present a greater threat to
      population health compared to other animals allowed by similar bylaws
      (reptiles, dogs, etc). Public adherence to proper hygiene will significantly
      mitigate the risk of any disease acquisition including pathogens commonly
      found in chickens.”

      “In an investigation conducted by staff from the City of Pleasanton, California, noise readings of a “squawking” chicken registered at 63 dbA at two feet away, and would not register at nine feet away. For comparison, the average human conversation
      registers at about 60 decibels, and a barking dog can be as loud as 100 dbA. Given that noise from hens is relatively quiet and intermittent, it is unlikely to be a significant nuisance under the proposed guidelines, which provide setbacks and other
      management measures to ensure some separation between hen enclosures and neighbouring properties.”

      http://vancouver.ca/ctyclerk/cclerk/20100408/documents/penv3.pdf

    • @mclortie

      “Continuez à sensibiliser les gens, c’est trop dommage que plusieurs soient privés de poules parce que d’autres en ont peur.”

      Soyons clair, JE N’AI PAS PEUR DES POULES et je ne suis pas totalement contre, j’aimerais seulement qu’on me dise :
      1. Comment on répondra aux problèmes de salubrité qui surgiront inévitablement;
      2. Qui fera respecter les normes de salubrité;
      3. Qui s’occupera de l’enlèvement des cadavres;
      4. Qui veillera au bien-être des ces animaux ;
      5. Qui s’occupera ds poules orphelines;

      C’est tout. En tant que promotrice de ce projet, vous devriez avoir des réponses, autres que des sophismes, des sarcasmes et des témoignages sentimentaux. Je ne vous ai rien demandé moi, c’est vous qui demandé un privilège, alors faîtes-moi la preuve que votre projet est viable et n’amènera pas ni coût supplémentaire ni menaces à la santé publique. La facture est déjà très salée à Montréal sans qu’on en rajoute inutilement (Santé Canada se penche sur le dossier d’ailleurs.)…

    • Bon ça y est… si vous êtes contre les poules urbaines, vous êtes un gros méchant redneck néo-conservateur.

    • Je ne serais pas contre si les gens en général ne seraient pas de abrutis. C’est juste une autre occasion de maltraiter les animaux juste pour notre avantage car oui, il y aura de l’abus de la part de certains. Madame Lortie, avez-vous pensez au moins aux pauvres poules qui seront élevées en ville par des novices au lieu de penser à vos oeufs frais?

    • @yul-plage , 29 juillet 2010, 07h39
      «Cette série d’articles sera peut-être celle qui vous immortalisera, même si elle vous pas valu le poule-itzer.»
      =====
      «Le poule-itzer». Un lien de parenté avec le «gaz à Fetzer»???
      ______

      Mais venons-en au sujet.

      Vancouver, hein? Savez-vous qu’à Vancouver, il y a toute une colonie de bernaches du Canada, (des outardes) qui y ont élu domicile. Elles se baladent partout et tapissent les trottoirs de jolies crottes spiralées, (glissantes et salissantes) attaquent même les gens dans les parcs quand ils s’en approchent trop ou quand le sac de noix est vide et que la bernache a encore faim. J’ai déjà vu une petite fille détaler devant une outarde de mauvaise humeur. Ça courait vite vers papa-maman.

      Des petits malins ont même créé une friandise emballées sous cello qui ressemble à ces jolies crottes d’outardes. C’est devenu une sorte de symbole de Vancouver et ça se vend plutôt bien. Perso, je préfère les Bêtises de Cambrai ou le nougat de Montélimar, mais bon, on a les symboles gastronomique qu’on peut. Ici, on a bien la poutine. Et comme les oiseaux migrateurs, même s’ils ne migrent pas, sont protégés par une loi fédérale, la ville ne peut rien y faire.

      Je comprends donc Vancouver d’avoir édicté des règlements sévères sur la possession de poules. Moi qui ai été élevé sur une ferme avec poulailler et tuttu quanti, et aussi habité 30 ans à Montréal, je ne vois pas l’intérêt d’avoir des animaux en ville à moins d’avoir de l’espace en quantité et le temps ainsi que le savoir faire pour s’en occuper.

      Je n’ai jamais compris le but d’avoir un Grand Danois dans un trois et demi au deuxième étage sur le Plateau. Une couple de poules dans une arrière cour? Si ça vous chante, pourquoi pas. C’est vous qui allez gérer ça. Et si j’étais votre voisin, je ne ferais pas d’urticaire si vos poules venaient picorer dans mon gravier.

      Mais moi je m’en tiendrais à un petit serin chanteur comme celui que nous avions quand nous habitions une maison à Ahuntsic. C’était sympa, distrayant et facile à entretenir. Nous l’amenions même avec nous dans l’auto (dans sa cage) quand nous allions à l’extérieur pour quelques jours. Ici, dans ma verte campagne, j’ai plein d’oiseaux chanteurs qui égayent mes travaux de jardinage. Plus besoin de cage. J’ai juste à garder les mangeoires bien approvisionnées.

      Une dernière question de la part du garçon de ferme que je fus: Un beau jour, il faudra bien occire la poule, voire la manger. Il y en a combien de ceux qui en veulent absolument, parce qu’ils trouvent cela «si mignon», qui auront «les nerfs» pour faire le nécessaire en l’occurrence? Soyez francs! C’est une question cruciale, non?

    • Faut tu être casser pour ne pas vouloir acheter une boite d’oeuf a l’épicerie! À oui vrai, ce n’est pas pareil, c plus trippant. C ca que je disais c un trippe.

    • “Donc encore une fois ce n’est rien d’autre qu’un petit trip égaucentrique de Granola qui veulent nous imposser leur mode de vie.”

      Ne faites vous pas la même chose en voulant leur imposer VOTRE style de vie??? Trouvez-en une autre…

      ‘…mais bien parce que ces gens croient foncièrement que c’est une mauvaise idée.”

      Croire que c’est une mauvaise idée, ce n’est pas un argument, c’est un opinion et un opinion sans argument, ça vaut moins que la fiente des poules. Les arguments avancés par les anti-poules ne tiennent pas la route. Ils sont basés sur leur ti-nombril. Regardez plus loin, il y a tant de chose à voir…

      On dirait que pour certain, la liberté se limite aux cossins qu’ils achètent et aux télé-réalités qu’ils écoutent. Misère…

    • Quatre poules qui pondent quatre oeufs par jour ça fait 28 oeufs par semaine. On a beau en manger à satiété, faire des mayonnaises et en conserver dans le vinaigre, un moment donné on n’est plus capable de les voir!

      Je parle en connaissance de cause, car je suis de la race des femmes qui ont dû subir la lubie du retour à la terre au début des années 70. M’est avis qu’il y en a peut-être (ou de leurs descendants) parmi les réacs demeurés contre les poules en ville.

    • Je suis aux prises avec un voisin qui élève une colonie de chats et une représentante de l’arrondissement m’a gentiment expliqué qu’on ne pouvait rien pour contrecarrer l’invasion de crottes dans mon parterre, faute de règlement municipal portant nommément sur les chats. Alors je me suis dis que si les poules sont acceptées, je pourrais ensuite faire valoir mon droit à un élevage sécuritaire exempt de chats de ruelle.
      Et puis, des oeufs frais, bio et de poules en liberté, quel délice !!

    • Je vous remercie madame Lortie, pour maintenir le débat !!!

      Les gens ont peur des odeurs, du bruit, des maladies, causés par les poules… Ben voyons donc !!!

      Les camions, les tondeuses, les modits coupes-bordures… ça ca pue et ca fait du bruit !!! Pourquoi on accepterais le voisin qui est maladivement en amour avec son gazon (désert) et qui le tond au 4 jours, en nous empestant avec sa tondeuse (moteur 2 temps) !!!

      On vit dans la plaine fertile du St-Laurent. Les meilleures terres du Québec. Le point le plus au sud… et on a transformé tout ca (Montréal et ses banlieus) en désert d’asphalte, de gazon chimique et de bâtisses !!!

      En plus, on accepte les chiens qui jappent tout le temps et les chats qui viennent faire leurs besoins dans mon jardin et mes plate-bandes !!!

      Tout ce qu’on veut, c’est deux ou 3 poules, et ne pas se faire regarder comme si on était des extra-terrestres.

      J’en ai eu deux (illégalement) à Boucherville. Je n’ai jamais mangé de meilleurs oeuf. J’ai eu plein de fumier pour mon jardin. Ca ne sent pas, lorsque on fait le ménage et qu’on enterre les fientes au pieds des plantes qu’on veut fertiliser… Les enfants aimaient adoraient nos poules.

      Les poules mangeaient nos restes de table, du grain (pour les coquilles), du gazon, du trèfle, mes restes de jardin… Je ne vois pas de mal avec ça…

      M’enfin… le ridicule ne tue pas. On accepte les motos, les camions, les moteurs de toutes sortes… Ça, c’est viril et urbain !!! ;-)

      Je ne peux pas croire que des gens se sentent menacés par deux ou trois petites poules…

    • Ceux qui sont contre les poules en villes ont de pauvres arguments.
      -Les odeurs de merde: Si je ramasse pas la merde oui ca va puer, mais c’est la même chose avec les chiens ou votre litière à chats.
      -Le climats: Soit on mange la poule soit on lui trouve un abris.
      -C’est la ville c’est pas la campagne: L’Être humain à le pouvoir de faconner son environnement pourquoi s’en priver?

      Sérieusement, en qui ça vous regarde que j’aie une poule?

    • Boy! Tout ça pour des poules! Bravo! La chicane est pognée dans la basse-cour!

      Je ne vois que le phiosophique et ineffable Ysengrimus pour accoucher d’un avis dont il a lui seul le secret et ramener un semblant de consensus dans ce caquètement bloguien.

    • @nanasor : exact….

      Imaginez un peu…. les poulaillers et les poules pondeuses qui se promeneraient gaiement dans les jardins de l’Ile-des-Soeurs…. à Outremont, Ahuntsic et tout les autres quartiers de notre chère Montréal…Pour avoir habité en ces lieux lieux, j’imagine déjà la suite….

      Être contre, ce n’est pas “de la résistance au changement”… c’est eh oui, avoir du gros bon sens et respecter certaines conditions socio-sanitaires en milieu urbain. Pas très loin de chez moi en Montérégie, on a commencer à vendre des poulaillers et bien sûr, des poules. L’argument de vente des vendeurs est le suivant : “avoir un poulailler dans sa cour rapproche la famille”… des études le démontrent nous dit-on (lesquelles on n’en sait trop rien…) et on ajoute “imaginez le plaisir d’aller chercher votre oeuf le matin”…. hum hum… comme si on s’en préparait tous les jours au petit déjeuner….

      Vous savez pourquoi on ne va à peu près plus à Montréal ? l’exercice et le coût des stationnements (on s’en doutait…) et la malpropreté, entre autre. Imaginez si on y ajoute le merveilleux parfum de fond de paille défraichi des poules…

      Les poules et leur habitats vont à l’extérieur du milieu urbain.
      De grâce, ne démarrons pas leur “urbanisation” à elles aussi…

    • Vu le nombre de chiens et chats abandonnés qui se retrouvent au Berger blanc ou à la SPCA, on voit ce que ça va donner avec les poules quand les gens se seront lassés…Et s’ils veulent les mettre à la casserole? Ils vont les tuer eux mêmes? J’imagine déjà… Encore un peu de cruauté envers les animaux donc… Je vois le père de famille couper le cou et le rater(!) de la pauvre poule, sous le regard horrifié des marmots, charmant , ce sera moins compliqué que porter la poule à la fourrière… Réfléchissez deux secondes…Avant de soutenir une idée aussi propice à la souffrance animale.

    • Des poules pondeuses dans les jardins? Une vision d’avenir.
      Le texte qui suit est un extrait de ce qu’on peut lire dans la section « Les déesses s’amusent – Ces rêves étranges et l’environnement » du site web mentionné plus loin. Cela s’applique particulièrement au quartier Rosemont, un quartier où se multiplie la construction de condos et logements divers sans l’ajout de commerces ou de services pour les besoins de la population. Tiens, en jetant un regard sur cet encart du marché public 440, c’est là un de ces établissements qui seraient sur le site Angus ou sur cet ancien terrain de Norampac situé sur la rue Molson, au sud de la rue Masson, un terrain que l’on veut couvrir de blocs de logements, cela alors que pour les 5000 unités de logements du site Angus, il n’y a qu’un établissement, un Loblaws, pour servir les besoins de la population. Rolland `Lambert – www.lesdeessesetleperenoel.com ….au secours de la planète.

      Petit retour aux temps lointains.
      Il serait possible de voir le retour des voies ferrées dans certains secteurs de la ville et des wagons qu’on ira pousser jusque devant les portes des entrepôts, comme cela se faisait encore il n’y a pas si longtemps. Mais là, je crois, petites-filles, qu’il vaut mieux ne pas trop en parler. Pensons, par contre, qu’on pourrait revivre cette époque où il arrivait de voir, dans certaines de nos cours, des petits élevages de lapins, de volailles, ou d’oiseaux de basse-cour, ou même une couple de…… oh non, pardon, laissons de côté les moutons, ça amène des senteurs que beaucoup de nez n’aimeraient pas. Mais ça viendra tôt ou tard. Rolland Lambert

    • Heureux de voir que le droit de posséder des poules urbaines fait son chemin, une initiative que je supporte pleinement.

      Je suis pas contre désappointé de voir autant de réticence. Surtout que la majorité des arguments contre sont tout simplement ridicules: Insultes personnelles, démagogie, etc.. J’aimerais en énumérer quelques uns mais honnêtement, il y en a trop et je ne sais pas lesquels choisir. Je me limiterai à celui qui reviens à mon avis le plus souvent: Ceux qui ont peur de ne plus pouvoir vivre en paix: Si personne ne peut avoir de poule parce que certains ne sauront pas s’en occuper de façon responsable, alors il faut faire vite et enlever le droit de conduire une voiture, d’avoir des animaux de compagnie, le droit d’avoir des enfants et autres car certains le font de façon irresponsables.

      J’endure vos enfants et votre chien, endurez mes poulettes!

    • @mmotte

      “Surtout que la majorité des arguments contre sont tout simplement ridicules: Insultes personnelles, démagogie, etc.”

      Affirmer une idée ne change pas la réalité. Ce que vous affirmez ne se met pas soudainement à exister. svp relisez les commentaires et faites preuve d’un minimum d’objectivité…

      “J’endure vos enfants et votre chien, endurez mes poulettes!”
      En voilà un commentaire édifiant, mes enfant sont des êtres HUMAINS, dotés d’une conscience et d’une personnalité plus complexe que vos poules, par conséquent, il ont priorité sur vos poulettes et autres lubies moyenâgeuse.

      S

    • Je ne suis pas contre.
      Seulement, vivre à Montréal? … Je trouve ca cruel pour les poules.

    • En quoi ca nous regarde que vous ayez des poules? De la promiscuité dans laquelle nous vivons et surtout du fait que mon arrondissement est en deficit, ma ville aussi, qu’il y a des besoin criant et que se serait un investissement qui ne rapporterait qu’a certains individus et non la collectivité qui assume les couts. Ça ca nous regarde, si vous etes prets a payer pour tous les couts: tous les fonctionnaires en charge, spécialistes qui élaborent le plan, les inspecteurs, berger blanc,traitement des plaintes etc. Si vous payez pour tout , allez y.
      Moi je préfererais bien plus l’implantation de marchés publiques qui nous mettent en lien direct avec les producteurs et developpent le secteur, bio, et pas seulement des oeufs. Voila ou il faut investir.

    • Débat peut-être très futile, du moins pour les arrondissements comme Rosemont.

      L’Actualité en avait parlé en 2009: http://www.lactualite.com/societe/les-poules-urbaines-ont-la-cot?page=0,0

      Les “villes amies des poules” exigent que la cage (car ça prend une cage pour protéger les poules des prédateurs) doit être à une distance minimale de toute maison, habituellement 10 mètres.

      Une cage avec un rayon de 10 mètres sans maison, ça élimine pas mal d’emplacements potentiels dans Rosemont, ça…

    • @mmotte

      Bien dit, c’est à cause des gens irresponsables que les gens ont des réticences. Faut-il, en plus de ce que vous énumérez, donner aussi des poules aux irresponsables?

      Je pense que la majorité des gens du blogues soulèvent des problématiques pertinentes et se questionnent sur ce qui sera mis en place pour éviter ces problématiques.

      Je ne pense pas leurs arguments plus ridiculent que de se faire traiter d’anti-changements et de se faire dire que nous sommes contre la transformation de Montréal parce que nous refusons des poules.

      Sur ce, j’attends toujours qu’on m’explique comment l’arrivée des poules est liée à la transformation de Montréal et à la fin de son immobilisme. Si on m’en fait la preuve, j’achète des poules.

    • Bonjour je suis pour les poules en villes et pourrait être invité au forum comme Expert.
      Je suis un retraité du Jardin Botanique de Montréal, instigateur et responsable du programme des jardins communautaires de 1976 à 1985. Voir le site des retraités où je suis membre du CA et publie des textes dans la revue Iris à: http://www.arjbm.ca/
      J’ai aussi un site où l’on retrouve la liste de mes publications à: http://pages.videotron.com/jacko007/publi.htm

      Et votre nom, c’est ?

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