Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Samedi 19 juin 2010 | Mise en ligne à 10h18 | Commenter Commentaires (5)

    Quatre projets pour Louis-F

    Capture d’écran 2010-06-19 à 10.16.31

    Le chef Louis-François Marcotte. Photo André Tremblay. La Presse.

    Tombée sur le chef et surtout restaurateur Louis-François Marcotte l’autre jour à son restaurant Simpléchic. Parlé quelques minutes. Avez-vous dit gars occupé ?

    - Le Local, son restaurant du Vieux-Montréal, cartonne.

    -Il déménage son entreprise de traiteur de Verdun vers l’ouest du Vieux-Montréal, dans la zone Griffintown, près du restaurant Masala. Il y aura ses cuisines mais aussi une fenêtre pour le public, de type cafétéria.

    - Il travaille sur un projet avec l’aéroport de Montréal.

    - Il travaille sur un projet avec le Club Saint-Denis, qui pourrait déménager dans l’ancien immeuble du Pascal de la rue Bleury, près de Viger, pour rester un club mais avoir aussi un restaurant ouvert au public. (Pascal, pour ceux qui ne connaissent pas, était une chaîne de quincaillerie de jadis, style Rona, et il y avait une énorme succursale à cet endroit. Pascal c’est comme “la Régie” ou le “boulevard Dorchester”, c’est un signe qu’on est assez vieux pour avoir écouté Bobino.)

    - Il attend un bébé en septembre. Ça, vous le savez probablement déjà si vous attendez parfois en ligne à l’épicerie. (Il est souvent à la une des journaux à potins, avec sa blonde Patricia Paquin)

    Vous savez comment cette conversation a commencé. Quand je lui ai lancé: “Et alors, ouvres-tu un restaurant sur le Mont-Royal ?”

    Pas tout de suite, m’a-t-il dit en riant. On comprend.


    • Je me demande comment on préserve la qualité et la philosophie lorsqu’on multiplie les entreprises (restos.). Il ne peut quand même être partout à la fois. Ça prends des lieutenant de confiance et aussi une certaine stabilité du personnel, surtout qu’en restauration la réputation est difficile à construire mais facile à détruire.

    • Bonjour. Le Pascal de la rue Bleury n’était pas une quincaillerie mais bien un commerce de fournitures d’hotellerie, même s’il appartenait à la même famille qui exploitait les quincailleries du même nom (jusqu’à ce qu’ils le vendent en 2000).

    • @imoi : bien dit! merci.

    • modele59commeneuf

      19 juin 2010
      10h41

      Pas bête comme constat ! Qui trop embrasse mal étreint !
      C’est pas moi qui l’ai dit !

    • @imoi

      Petite nuance, vous avez raison pour le commerce de fournitures d’hôtellerie, mais il y avait aussi un Pascal sur Bleury entre Viger et St-Antoine. On l’a démoli pour agrandir le Palais de congrès.

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