


Photos Ivanoh Demers, La Presse.
Hier, on a reconstitué une sorte de marché fermier, voire carrément une ferme, devant le Toqué !, en pleine ville. Sur la photo on voit le chef Normand Laprise avec une poule et son assistant Charles-Antoine Crête avec un cochon de chez Gaspor. Derrière, c’est la brigade avec une tonne de légumes.
La photo est dans La Presse pour accompagner un texte sur le chef du célèbre restaurant, qui a accepté de me dire quels étaient ses “souhaits pour la cité”.
Oh, et en passant, la poule a par la suite pondu un oeuf !

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legorf
30 septembre 2009
08h54
J’ai tu hate que mon voisin élève des cochons moi? Wow ça va sentir bon dans ma cours le dimanche matin au soleil en été. J’en rêve déjà …
volubill
30 septembre 2009
10h27
Je pense à mon cousin qui a appelé son cochon Béquine…
toutpartout
30 septembre 2009
11h15
On chiale parce que la campagne s’urbanise et on veut maintenant amener la campagne en ville. Le monde à l’envers.
poypoypoy
30 septembre 2009
11h49
un petit poulailler dans le fond de la cours ça pourrait se faire à Montréal.
4 ou 5 poules pas plus.
toupimou
30 septembre 2009
12h13
Les gens voulant profiter de l’accès aux produits frais de la ferme et aux espaces verts savent quoi faire; se rendre à la campagne ou s’y installer! Et les gens qui veulent profiter de nombreux services, spectacles et de la vie urbaine se rendent ou habitent en ville! Mais on ne peut pas demander le meilleur des deux mondes partout, c’est utopique.
lecteur_curieux
30 septembre 2009
12h47
J’ai lu l’article. Ce que je pense ? C’est que ce serait bon pour des restaurateurs comme lui ces petits marchés fermiers là. Pour les consommateurs ? Cela pourrait les attirer aussi mais est-ce que justement le marché est assez grand pour cela ?
Je pense plus que ce qui peut fonctionner à petite échelle c’est comme ce que je viens de voir dans le Plateau :
http://marcheduluth.com/site/
Ouvert le dimanche de 10 heures à 16 heures.
Je pense aussi que le consommateur est capable de faire certaines différences plus qu’on peut le croire, mais il est quand même possible qu’il soit mélangé.
Des gens doivent quand même faire des différences mais avoir leur budget. C’est comme allé chez Toqué! J’imagine que des clients ne vont pas là à toutes les semaines mais pour vivre une expérience gastronomique que ce soit une fois par année ou par trois ans ou jusqu’à trois fois par année. Oui tous les produits seront d’une très haute qualité, voire exceptionnelle mais peu de gens peuvent viser cela à tous les jours.
Des gens pourraient quand même aller dans un marché fermier à toutes les semaines, d’autres une fois par mois. Est-ce que la clientèle est là ? Et en nombre suffisant ? Cela pourrait s’installer sinon bien il va devoir continuer de faire ses affaires comme il le fait présentement.
en_Transition
1 octobre 2009
00h12
…continuer à faire ses affaires comme présentement???
Combien de temps encore ce système hyper-industrialisé, structuré de manière disproportionnée et très loin de ce que l’on appelle ”échelle humaine”, pourra encore duré? Plusieurs gens importants, dans plusieurs domaines de la société lancent des cris d’alarmes sur l’avenir du ”business as usual” si rassurant. Que l’on pense à Jeff Rubin, David Susuki, Al Gore, et bien d’autres qui ne se lassent pas de marteler le message de la réduction de notre empreinte écologique et de promouvoir la ”production” à l’échelle humainement possible voir locale et de proximité.
L’environnement et l’économie ne pourront supporter encore bien longtemp cette utopie de la croissance infinie. Nous vivons dans un monde fini ou les ressources sont bien réelles et limitées, contrairement à nos aspirations qui elles sont du domaine du rêve et infinies.
Que l’on se le tienne pour dit, l’avenir est à la portée de tous dans la simplicité de la vie en communauté. Bonjour les voisins.