
Photo Alain Roberge, La Presse
Je suis en ce moment en train de terminer la mise à jour de mon guide Solutions resto 2010, ce qui m’oblige à sillonner la ville et le 450 à la découverte de bonnes adresses.
Le bonheur ?
Disons que tout irait mieux s’il y avait de l’excellent transport en commun qui me permettait d’aller partout sans trop de délais, ou alors s’il y avait des Bixi dans mon quartier et moins de pluie. Ou encore, s’il y avait moins de bouchons.
Car en ce moment, c’est le festival du bouchon. C’est ridicule. Tous les ponts, toutes les artères, partout. Tout à l’heure, Richard Bergeron, le chef de Projet Montréal, était à la radio et expliquait qu’il y a un million de voiture de plus qu’il y a 20 ans alors que le réseau commençait à déborder… Imaginez quand il y a de la construction partout…
L’autre jour je suis arrivée en retard à un rendez-vous — j’essayais de me relancer dans le yoga — car il m’a fallu 15 minutes pour parcourir deux pâtés de maison dans un quartier résidentiel. La moindre traversée sur la Rive Sud, dans le sens inverse du courant (rentrer en ville le soir, sortir de la ville le matin) prend 45 minutes.
Oui, oui, je vous entends me dire de prendre le métro et le bus ou le vélo. Mais pensez-vous que le transport en commun me permet de faire trois restos en deux heures, de Boucherville à Saint-Lambert à L’Acadie ?
Alors quand je vois des trucs comme ceci, je me dis qu’on est mieux de rester à la maison à s’ennuyer des tempêtes de neige. Au moins dans ce temps, on peut prendre nos skis.