Marie-Claude Lortie

Marie-Claude Lortie - Auteur
  • Marie-Claude Lortie

    Journaliste à La Presse depuis 20 ans où elle est chroniqueuse et critique gastronomique, Marie-Claude Lortie commente l'actualité, entre deux brassées de lavage et un match de soccer.
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    Mardi 31 mars 2009 | Mise en ligne à 7h00 | Commenter Commentaires (23)

    Obésité: l’éducation physique à l’école n’a pas d’impact

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    Photo AFP

    C’est plate comme nouvelle (texte de la recherche ici) car on veut tous que l’épidémie d’obésité arrête et on veut tous des solutions pour la stopper, et plus d’exercice à l’école semblait une bonne idée.

    Mais en même temps, je ne peux pas dire que je suis surprise. La théorie de ma coauteure Guylaine Guevremont, la nutritionniste avec qui j’ai écrit deux livres, c’est que l’exercice n’a jamais fait maigrir personne. Il augmente l’appétit et augmente la consommation d’énergie. Mais si les enfants (ou les adultes) continuent de manger au-delà de leur faim (et donc de leurs besoins), exercice ou pas, ils ne perdront pas de poids.

    Ce qui ne veut SURTOUT PAS dire qu’il ne faut pas faire d’exercice à l’école. Il faut en faire et en faire plus. C’est bon pour mille autres raisons, comme le tonus musculaire ou le talent au hockey ou au boulingrin (et le cardio, etc. etc.) Pour le poids, c’est autre chose.

    Résumé de l’étude en français: L’activité physique en milieu scolaire a peu d’effet, voire aucun, sur l’indice de masse corporelle. Dans leur synthèse systématique de 18 essais, Harris et ses collaborateurs ont constaté que comparativement aux programmes habituels offerts dans les écoles, le changement de la durée, de l’intensité ou de la structure de l’activité avait peu d’effet sur la composition du corps.


    • Cette recherche confirme que si nous voulons avoir des enfants en forme, il ne faut pas déléguer à l’école le soin de leur apprendre à bouger (et aimer ça).

      Si l’exercice fait maigrir, je l’ignore, car je ne suis pas nutritionniste ou médecin, mais il me semble évident que l’exercice n’a pas que des bienfaits psychologiques (comme l’impression d’être en forme).

      L’exercice réel, c’est à dire avec un élément cardio, avec un effort soutenu, fait énormément de bien aux enfants. Ils en deviennent plus forts, plus coordonnés, ont plus d’endurance, sans compter les autres avantages côté estime de soi.
      Je peux vous dire que un de mes fils, qui joue au hockey depuis 6 ans, en a retiré une immense bienfait, car il est devenu fort, sain….il est devenu conscient de sa santé, et maintenant il est un ado qui n’a pas le goût de fumer et qui évite en général la malbouffe.

      Le problême c’est que le genre de sport qu’il pratique n’a pas lieu à l’école.
      Au “power skating” j’ai vu des petits pits de 8 ans se dépasser, couverts de sueur, à faire des efforts réels pendant une heure et demie. Dans les cours d’éduc, je peux vous dire que les enfants ne sont pas poussés à l’effort. Ils suent rarement, ne font pas de cardio, mais pour la plupart c’est un rituel dans lequel ils ne font pas d’effort physique.
      Je ne blâme pas les profs d’educ, mais plutôt les contraites dans lesquelles ils/elles travaillent avec des enfants dont la plupart sont démotivés.

      Donc je ne crois pas qu’il faille confondre l’educ à l’école avec le sport, qui une activité qui nous pousse au dépassement et à l’effort, et qu’on ne peut pratiquer qu’à l’extérieur de l’école…c’est à NOUS les parents de voir à ce que le sport ait une place dans les vies de nos enfants.

    • Non seulement ça, mais en plus les cours d’éducation physique m’ont dégoûtée de l’activité physique pendant 20 ans. On ne nous faisait pas voir que ça pouvait être amusant de bouger, mais plutôt qu’on était poche en partant dans le handball, le basketball ou la gymnastique et que ça ne valait pas la peine d’essayer. Je découvre à peine à 30 ans passés le plaisir de bouger.

    • Premièrement, ce n’est pas avec 1 heure d’exercices à l’école que les jeunes vont maigrir. Et je suis d’accord avec toi Marie-Claude, la perte de poids est liée à la simple équation : dépenser plus d’énergie et en consommer moins.

      Toutefois il faut aussi augmenter le nombre d’heures d’exercices pour les jeunes. Les dernières études démontrent qu’une personne en surpoids très active est moins à risque de développer des troubles de santé qu’une personne maigre sédentaire. Donc les bénéfices de l’exercice sur la santé sont prouvés.

      La difficulté pour les jeunes est que même s’ils sont mieux éduqués sur l’alimentation, ce ne sont pas eux qui font l’épicerie. Les parents ont la responsabilité de transmettre de saines habitudes alimentaires. Cette éducation se fait d’abord et avant tout par l’exemple. Les jeunes enfants imitent leurs parents.

    • C’est un ensemble de facteurs qui peuvent faire diminuer l’obésité chez les jeunes.

      Premièrement, si le simple cours d’éducation physique n’a pas d’impact sur l’enfant, il y a un impact sur l’intérêt pour le sport et l’activité physique. De plus, avec l’élimination de la mal bouffe dans nos écoles, la sensibilisation à de saines attitudes de vie et l’importance de l’activité physique, le taux d’obésité risque de diminuer.

      Je suis d’accord avec Ouate_de_phoque en ce concerne les parents. Il y a moyen d’avoir une bonne alimentation et ce, peu importe le revenu familial. C’est une question de priorité budgétaire.

    • Pas d’impact sur l’IMC? Peut-être… Après tout, la prise de poids, c’est une équation:input-output et oui, l’exercice augmente l’apétit. La génétique prédispose-t-elle à l’obésité? Oui, mais seulement en jouant sur l’apétit. Le métabolisme basal varie très très peu d’une personne à l’autre, et ça se vérifie dans des chambres calorimétriques. Mais l’exercice a certainement un impact sur le gras viscéral, et c’est ça qui compte.
      Le gras viscéral ou intra-abdominal est le gras mis en réserve autour des organes internes. Ce gras est le plus nocif des gras parce qu’il pénètre facilement dans le sang pour venir, éventuellement, obstruer les artères.

      La seule solution pour faire “fondre” le gras viscéral: l’exercice physique. Certaines personnes sédentaires peuvent donc avoir un poids santé (IMC entre 18 et 24), mais être plus à risque qu’un obèse qui fait de l’exercice.

    • Jeune, je redoutais l’éducation physique. J’étais boulotte, empotée, et la risée de toute la classe par mon inaptitude. Et naturellement, mes notes étaient désastreuses dans cette “matière”. De quoi me dégoûter de l’activité physique à jamais… Faut dire que mes parents ne jouaient à rien avec moi. Et si c’était encore une fois dans la famille que l’activité physique manque? Ne parlons pas de manque d’argent, car il n’est pas nécessaire d’aller faire du ski au Mont Tremblant pour faire du sport en famille…

    • Ce qu’il faut développer c’est le goût d’en faire plus ailleurs et pas nécessairement dans le sport organisé

    • L’éducation physique a pour objectif d’éduquer à la pratique régulière de l’activité physique comme source de développement global de la personne pour toute la vie. Un apprentissage de la discipline et du dépassement de soi. Un apprentissage qui correspond au plaisir de relever des défis à la fois sur le plan physique mais aussi intellectuel, social et moral.

      Tout un programme à réhabiliter suite aux errances des divers ministres de l’éducation qui se sont succédés et aboli presque totalement depuis les années 80 les cours d’éducation physique. Pourquoi ? Suite aux résultats désastreux sur le plan scolaire, le ministère souhaitait faire du rattrapage du temps d’étude en sabrant dans les choses non essentielles…

      Et nous voilà 30 ans plus tard avec les résultats déplorables tant au plan académique qu’au plan de la santé.

      Un esprit sain dans un corps sain, ils disaient !

      Et le plus déplorable, c’est que l’on aura cessé de croire que le fait d’être bien dans son corps n’avait pas d’effet sur les capacités cognitives.

      Lorsque les Ministères font preuve d’autant d’incompétence, que voulez-vous que les enseignants fassent, livrés aux tergiversations et aux essais-erreurs relatifs aux réformes qui se succèdent sans vision éducative globale ?

      Il faut voir la réaction d’une classe d’élèves lorsqu’on leur propose d’aller courir un peu…

    • il ne faut pas oublier surtout que les muscles ont un poids supérieur aux graisses. Et que ces élève sont en pleine croissance. Dans 3 des 18 études, il semblerait qu’il y ait une une amélioration autre que le poids des élèves (tour de taille, % de graisse, etc.)

    • Je vais aller plus loin et supposer que l’éducation physique à l’école peut mener des jeunes. peut-être particulièrement ceux et celles qui ne sont pas déjà en forme – lire les nerds et les “ptits gros-ses” de la classe – à détester l’exercice physique et le sport. Qui aime être toujours choisi en dernier dans les équipes, faire rire de soi lors des exercices d’endurance, ne jamais recevoir de passes? Pourquoi, pensez-vous donc, ce sont toujours ceux et celles qui “en auraient besoin” qui manquent les cours, sont abonnés aux petits papiers qui donnent le droit de le passe assis-e, à papoter? Les cours d’éducation physique, surtout lorsqu’ils sont mixtes, ne devraient jamais faire sentir aux jeunes qu’ils sont trop gros, trop lents, trop maladroits, mais plutôt être axés sur le plaisir et le jeu. Le reste, avec un peu d’aide des parents, suivra.

    • Elle n’a probablement pas d’impact pcq les jeunes ne bougent pas assez à l’extérieur de l’école. L’exercice à l’école n’est que le strict minimum. Il faut que les jeunes aillent jouer dehors! Il faut qu’ils lâchent l’ordi et la télé.

    • Pour l’activité physique, la “solution” n’est pas et n’a jamais été à l’école. Il y a 35-40 ans, je crois qu’il n’y avait pas beaucoup plus d’heures d’éducation physique. En tout cas, elles étaient bien peu comparativement aux jeux durant mes heures de loisir avec mes amis. Vous savez, celles passées aujourd’hui devant un écran !? À l’époque, c’était automatique. Je prenais mon gant de baseball et j’allais au parc puisqu’il y avait toujours quelqu’un avec qui jouer. Je cours le même quartier depuis 18 ans et je suis estomaqué (et déprimé) de ne voir aucun enfant dans un parc un dimanche après midi.

      Je vais également au gym et je suis perplexe lorsque je vois un parent y trainer (le mot est juste) un enfant de 12-13 ans. En 12 ans de gym, je n’ai jamais vu une telle expérience durer plus qu’une couple de mois. Faites-les JOUER dehors !

    • Les profs d’éducation physique reçoivent de la formation côté habitudes de vie, nutrition, etc. Les diplômés récents sont ce qu’on appelle maintenant des éducateurs physiques et à la santé. Ils ne sont pas supposés se contenter de faire courir les enfants en rond sans raison particulière, ou de leur donner un ballon de basket et leur dire allez courir après pendant une heure. Bien sûr, les parents sont le meilleur exemple pour les enfants, mais les profs d’éducation physique sont supposés inculquer des capsules sur les habitudes de vie à l’intérieur de leurs cours. Donc, couper les sports = couper la seule chance que certains enfants ont d’entendre le mot “fruit et légumes” ou “pain brun”.

    • Est-ce un moyen de justifier l’absence de sport et d’activités dans la cour de récréation?

      Les jeunes ont besoin de bouger pour se concentrer plus facilement par la suite. De plus, ça aide ceux qui n’aiment pas l’école a décompressé un peu.

      Et bizarrement, tout mes amies qui fessait de l’exercice a l’école (même en mangeant mal), étaient mince.

      Qui a mené cette recherche, j’ai d’énorme doute?

    • Pas étonnant, si tu arrive avec de l’embonpoint à l’école c’est pas le 2 heures d’activité physique par semaine qui te fera perdre ton surplus.

      S’il y avait 1 heure par jours, alors peut-être ça pourrait aider, mais encore là.

    • Votre coauteure a tort. L’an dernier, en allant travailler pendant 6 mois en vélo, j’ai perdu du poids. Pourtant, je n’étais pas gras au départ et je n’avais aucunement besoin de perdre du poids. D’ailleurs, je mangeais beaucoup.

      L’exercice mène à la perte de poids en autant qu’il soit effectué en fréquence et, surtout, en intensité suffisantes. S’exercer une demi-heure sur un appareil, c’est bien. Mais si on ne force pas davantage que si on prenait une marche, il ne faut pas s’étonner que les résultats ne viennent pas! D’ailleurs, dans les salles d’entraînement, j’ai été outré de constater à quel point nombreux sont ceux qui, après 20 minutes d’effort sur une bicyclette stationnaire, n’ont pas sué une seule goutte, littéralement!

    • La solution est dans la routine familiale. Il faut que les enfants aient des jeux actifs tous les jours et que l’on encourage les modes de transport récréatifs, comme le vélo, le patin, la marche.
      Quand toute la famille s’adonne à des actifs ensemble, ça ajoute beaucoup à la qualité de vie de toute la famille et ça conduit inévitablement à l’adoption d’habitudes santé qui profitent tant à l’esprit qu’au corps. Ce n’est pas une question de minceur, c’est une question d’être en santé, d’avoir de l’énergie et d’entretenir une attitude positive.
      Je crois que dans l’ère post-consommation que l’on amorce, on verra une montée de popularité des transports récréatifs, un retour aux parcs de jeux municipaux et une consommation alimentaire simplifiée. Le retour aux produits non transformés est à la mode, c’est une bonne chose pour notre santé à tous!

    • L’exercice physique augmente la vigueur physique et mentale, l’immunité naturelle aux maladies infectieuses, améliore le tonus musculaire ce qui permet une meilleure posture, et réduit les risques associés à de nombreux maux physiologiques. On n’ira quand même pas affirmer que l’activité physique est inutile! Si on ne fait pas bouger les enfants pour qu’ils maigrissent, qu’on les fasse au moins bouger pour qu’ils soient plus en forme!!!

      De plus, le fait de faire des activités physique à l’extérieur permet aux enfants de se reposer les yeux (qui se fatiguent à force de fixer une feuille de papier ou un écran), de prendre un peu de soleil et de respirer de l’air “hors de la boite de conserve scolaire”. Pas mal, non? Ajoutons-en un peu. Les activités physiques organisées développent les compétences sociales et l’esprit d’équipe, elles aident l’enfant à développer sa coordination et son estime de soi, etc.

      Deux heures d’activité physique dans un gymnase à l’éclairage blafard et au plancher poussiéreux, ce n’est pas assez. Qu’on arrête d’avoir peur de tout, et qu’on ramène la bougeotte dans la cour d’école! Quelques enfants se feront des entorses ou des bleus, et leurs parents hystériques menaceront de poursuivre la commission scolaire, mais c’est le fond normal de chialage déresponsabilisant qui mine notre société. Qu’on passe outre.

    • (…)

      1) L’Indice de masse corporel utilisé par l’étude pour mesurer l’obésité est une mesure antique inventée par un assureur. Très mauvaise unité de mesure. Ma blonde a toujours eu un IMC qui la classe dans la catégorie des gens ayant un surplus de poids. Pourtant, elle n’a pas de surplus de poids apparents, elle fait des marathons et elle va essayer de faire un Ironman cet été…

      Cela amène à la définition du mot maigrir. L’étude parle d’IMC. Vous, vous parlez de « perte de poids ». Deux choses différentes. Si l’IMC est une mauvaise mesure pour évaluer l’obésité, le poids (ou la perte de poids) est ENCORE PIRE (Voir plus bas sur la masse musculaire).

      2) Il ne semble pas y avoir de distinction au sein de l’études entre les différents types d’activités physique. À l’école, ce sont surtout des activités qui font travailler le cardio-vasculaire, parfois l’agilité et un peu (et même très peu) la musculation.

      Selon ce que j’ai lu dans plusieurs autres études, la musculation est ESSENTIELLE pour changer l’IMC (mauvaise mesure, mais bon). Elle serait beaucoup plus importante que le cardio-vasculaire, car une masse musculaire plus importante brûle plus d’énergie, et ce, même au repos.

      3) Les habitudes alimentaires vont varier avec une activité physique plus importante, c’est certain.
      Par contre, une activité physique intense amène des pertes calorifiques très importantes, que l’alimentation ne comblera pas nécessairement en entier. Il est illusoire de penser qu’il n’y aura pas de déficit calorifique. Bien sûr, il n’y en aura pas toujours, mais l’activité physique augment clairement les chances de « faire des déficits calorifiques ».

      De plus, s’il s’agit d’activité qui favorise une augmentation de la masse musculaire, il restera un certain déficit énergétique relié à la construction musculaire et au maintien de cette masse musculaire durant les période de repos. Ce déficit énergétique contribuera à éliminer le surplus de gras dans le corps.
      Bien sûr, comme la masse musculaire augmente, on ne peut parler de “perte de poids” significative. Par contre, on peut parler d’une réduction des graisses corporelles versus la masse du corps.

      Je rappellerai que le but de l’exercice physique ne devrait jamais être de “maigrir” au sens de perte de poids, mais plutôt de remplacer nos tissus adipeux par du muscle.

      (…)

      Pour avoir observé moi-même les effets de l’activité physique parmi les gens de mon entourage (de même que chez moi), je trouve que votre entrée ici manque cruellement de nuance. Des ventres, j’en ai vu fondre grâce à l’activité physique. Ces personnes n’ont peut-être pas perdu de poids sur la balance, mais, une chose est sûre, il traine moins de gras avec eux.

      Ma mère de 65 ans serait sans doute le meilleur exemple. Des régimes et des changements à son alimentation (plus de légumes, moins de ci, moins de ça), elle en a fait plein. Rien n’a fonctionné jusqu’à ce qu’elle se remette à bouger. Maintenant, elle remet des vêtements qu’elle avait remisés depuis longtemps. Elle a plus d’énergie, elle est plus heureuse et elle vivra probablement plus longtemps.

      Si elle avait lu votre article avant de recommencer à faire de l’exercice, je ne suis pas sûr si elle s’y serait mise; en fait, je la connais et je suis certain que ça l’aurait démotivé complètement.

      Des exemples comme ça, j’en connais plein. Comment les expliquez-vous si comme vous dites « l’exercice n’a jamais fait maigrir personne »?

      Votre interprétation partielle, partiale et sans nuances d’une seule étude (sur une situation précise) enlève de l’espoir et de la volonté à plein de gens qui tente de faire des efforts (nous savons tous comment c’est difficile de se remettre à bouger) pour se sentir mieux dans leur peau et être en meilleure santé.

      (…)

    • L’exercice seul ne fait pas maigrir si on ne s’alimente pas correctement.
      Bien manger ne fait pas (nécessairement) maigrir si l’on est totalement sédentaire.

      C’est un tout, pour un poids santé (propre à chaque personne, on n’est plus au temps du “tu mesures tant tu dois peser tant”), il faut se nourrir sainement ET faire de l’exercice. Pas besoin de se défoncer comme un malade dans une salle de gym. Et contrairement à ce que dit grisloup, une marche quotidienne de 20-30 minutes est un excellent exercice (marche plutôt rapide, on ne parle pas de magasinage ou de flânage).

      C’est aux parents de donner le goût de l’exercice aux enfants… Si le passe-temps favori de papa-maman c’est le grignotage de croustilles devant la tv, il y a de fortes chances que les enfants suivent le même chemin.

    • La nourriture est une dépendance comme une autre. La plupart des gens savent qu’il faut faire du sport, manger bien etc. Mais manger des graines, des herbes pour être en santé, des pâtes qui goûtent le brin de scie etc. Je pense qu’on finit par en avoir marre. J’en ai marre de me faire dire quoi manger pour ne pas avoir le cancer, quoi faire dans la vie pour être heureux etc.

    • vous parlez de deux choses dans votre billet : de composition physique et de poids. Il faut faire la différence entre se “mettre en forme” (augmenter sa masse musculaire, mettre son métabolisme en marche, etc.) et perdre du poids.
      Le but devrait être d’améliorer la forme physique, ce qui fera en sorte que moins de gens seront obèses (avec tout les problèmes que cela entraîne), pas de simplement faire perdre du poids.
      Inciter des jeunes à faire plus d’activité physique est un engagement de société qui est à long terme. Ce n’est pas une solution à court terme pour un problème si large.

    • Je suis éducateur physique au primaire et je trouve que le but de vos interventions manquent la cible. Il est vrai qu’avec deux heures par semaine d’éducation physique on ne peut pas faire des miracles!!!!!! Par contre, le cours d’éducation physique et à la santé doit donner le gout aux jeunes des bouger à l’extérieur de l’école avec des activités variées et surtout qui vont plaire aux jeunes. Fini le temps des push-ups à tout les cours et la course en rond.

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