Marie-Claude Lortie

Archive, février 2009

Vendredi 27 février 2009 | Mise en ligne à 12h19 | Commenter Commentaires (4)

Le goût de l’interdit

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De belle grosses truffes noires du Périgord. Photo Alain Roberge, La Presse.

Est-ce que les choses interdites goûtent meilleur que les autres ?
Oui, vous répondront d’emblée les gens au régime. Et ils auront bien raison.

Mais n’y aurait-il pas la même aura autour des aliments interdits par nos douanes ?

J’en parle ce matin dans La Presse, sachant que durant le festival Montréal en lumière, il y a toujours un petit intérêt pour tous ces produits secrets apportés par les chefs dans leur valise…

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Jeudi 26 février 2009 | Mise en ligne à 10h46 | Commenter Commentaires (5)

Une crise qui fera un bon ménage

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Le chef Constant et son plat de bar en croûte, donc cuit sous une croûte de pain de mie à la fois craquante sur le dessus et imbibée de jus de cuisson en dessous. Déli. Photo Martin Chamberland, La Presse.

Selon le chef Christian Constant, le sympathique monsieur dont j’ai goûté hier soir, à La Fabrique, la cuisine très française, très confort et très savoureuse, m’a parlé hier du “ménage” que fera la crise économique. Selon lui, seuls les vrais bons restaurants sérieux survivront à la baisse de revenus dans le secteur, ceux qui ne volent pas les touristes et offrent de vraies valeurs sûres pour le prix demandé.

L’article paru dans le journal est ici.

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Mercredi 25 février 2009 | Mise en ligne à 8h45 | Commenter Commentaires (12)

Violence et amertume dans la cuisine

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Christophe Pelé chez Laloux. photo Alain Roberge, La Presse

Ça faisait longtemps que je voulais écrire un texte là-dessus car c’est un sujet à la fois tabou et souvent chuchoté: la brutalité dans certaines grandes cuisines françaises. La discipline à la dure.

J’en parle ce matin dans le journal avec un chef français qui cuisinait hier chez Laloux.

Son restaurant s’appelle Bigarrade, à Paris. Hier soir, il a préparé un repas vraiment très réussi avec l’aide de son second Giulano Sperandio et de Patrice Demers et Marc-André Jetté du Laloux. Après le risotto à la truffe, je croyais que c’était suffisant pour me faire adorer cette équipe et que rien ne me contenterait plus. Mais non, la sauce chocolat-café du dessert m’a renversée. Vraiment. Amère et profonde sans être astringente. Du grand art. Je reviendrai d’ailleurs sur cette amertume qui est décidément très présente à travers les repas du festival Montréal en lumière cette année.

Aussi, une recommandation pour ce soir: un souper art et gastronomie chez Jolifou. C’est la première fois que je vois une telle expérience dans le cadre de Montréal en lumière: un chef qui va essayer de reproduire dans l’assiette des tableaux d’un artiste.

Le chef David Ferguson et l’artiste Simon Bilodeau jouent le jeu ce soir et quand j’ai appelé, on m’a assuré qu’il restait encore de la place. C’est 100 $ par personne, incluant les vins. Réservations : 514 722-2175

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