Je suis tombée par hasard tout à l’heure sur ce texte écrit par une sage-femme britannique, travaillant au fin fond de l’Éthiopie, où une femme qui accouche sur 27, meurt.
Lisez son récit et vous verrez que la sage-femme n’est pas la grano extrême que bien des gen s’imaginent.
Depuis ce matin, j’ai reçu quelques lettres, suite à la publication de mon article Le juste milieu, de parents qui ont été malchanceux et qui ont été confrontés à des accouchements avec complications. Ils semblent croire que les sages-femmes ne réagissent pas aux complications. Ne les connaissent pas, ne les reconnaissent pas et donc, ne sont pas en mesure de réagir illico.
Or ce texte, publié dans le cadre d’un des blogues du New York Times, montre bien ce qui se passe dans la tête de la sage-femme quand l’accouchement se complique et comment elle réagit en conséquence.
Aussi, dans le film The Business of Being Born, dont je parlais la semaine dernière, toute la longue séquence du début montre comment une sage-femme se prépare à un accouchement: elle prépare ses seringues, ses pansements, ses médicaments. On dirait une pharmacienne. Il ne faut pas croire qu’elles arrivent à un accouchement avec de la tisane et du foin. Allô !
On peut se sentir plus à l’aise en présence d’un médecin, omnipraticien ou même spécialiste, soit. Mais les sages-femmes demeurent des professionnelles de la santé. Pas des druidesses.
Lire les commentaires (28) | Commenter cet article

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 






