Mathias Brunet

Archive de la catégorie ‘Jeux Olympiques’

Lundi 24 février 2014 | Mise en ligne à 14h03 | Commenter Commentaires (111)

Et si on rêvait un peu?

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Les activités de la LNH reprennent cette année et la fée clochette, emballée par le calibre de jeu à Sotchi, a procédé à des changements importants.

1-Dix clubs ont éliminés. Des équipes en difficulté financière comme les Panthers de la Floride, les Coyotes de Phoenix, le Lightning de Tampa Bay, les Islanders de New York, les Devils du New Jersey, les Predators de Nashville, les Sabres de Buffalo, entre autres, n’existent plus. C’est 230 emplois de moins, mais les joueurs médiocres comme les agitateurs, entre autres, qui ne font que chasser les têtes, jouent désormais dans la Ligue américaine. Les clubs peuvent compter sur quatre trios qui peuvent compter et fournir du jeu excitant. Les meilleurs dirigeants des clubs dissous se trouvent de l’emploi avec les clubs existants et les cancres perdent leur emploi.

2-Une bagarre entraîne une expulsion de match. Évidemment, le Canada doit sa médaille d’or à ses durs à cuire qui ont pris soin de protéger les meilleurs joueurs de leur équipe et qui ont jeté les gants au moment opportun pour “changer le cours du match”. Sérieux, qui s’est vraiment ennuyé des bagarres à Sotchi?

3-Les arbitres sont atteint de la grâce divine et pénalisent sévèrement les coups à la tête. Mais ils n’ont pas à le faire trop souvent car les “joueurs d’énergie” ont presque tous disparus. Les meilleurs joueurs peuvent s’affronter sur la glace plutôt que de se croiser à l’infirmerie.

4-L’appât du gain diminue et on cesse de submerger l’amateur de publicités. Les pauses publicitaires durent 30 secondes et ne surviennent pas mille fois par période. Les intermissions durent 15 minutes et non pas 17 comme lors des matchs télévisés de la LNH.

5-La surface de jeu agrandit. Les joueurs ont plus d’espace de manoeuvre et le jeu est moins dangereux car le temps de réaction plus grand. Les adeptes de la trappe en abusent, mais le spectacle est quand même meilleur que celui qu’on nous offre actuellement.

Bon, cessons de rêver. Pourquoi aucun de ces cinq souhaits ne se réalisera jamais? À cause de ça, ci-bas…

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Lundi 24 février 2014 | Mise en ligne à 9h25 | Commenter Commentaires (280)

Nul n’est prophète en son pays

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***(Note: cette chronique est prévisible et son contenu pourrait offenser certains lecteurs, nous préférons vous en avertir.)

Il faut être à Montréal pour qu’un chroniqueur de hockey sente le besoin de défendre un gardien de 26 ans qui vient de remporter l’or aux Jeux olympiques avec une fiche presque parfaite de 5-0, une moyenne de 0,59 et un taux d’arrêts de .973, héritant au passage du titre de gardien par excellence du tournoi olympique.

Si Carey Price avait porté un autre uniforme que celui des Canadiens, les fans rêveraient d’un tel gardien. Mais aujourd’hui, un trop grand nombre de ses détracteurs cherchent encore des excuses pour diminuer ses performances.

Jouait-il derrière une extraordinaire défensive? Certes. Mais un gardien a autant besoin de sa défense que la défense a besoin de son gardien. Le Canada n’aurait probablement pas éliminé les États-Unis en demi-finale n’eut été du brio de Price, qui a arrêté 31 tirs.

Celui-ci a d’ailleurs eu à garder un taux de concentration extrêmement élevé tout au long du tournoi car jamais ses coéquipiers ne lui ont donné une avance confortable. ll fallait des nerfs très solides car le moindre but aurait eu des conséquences potentiellement catastrophiques.

En finale, contre la Suède, c’était 1-0 jusqu’à la fin de la deuxième période et 2-0 jusqu’à la neuvième minute de la troisième. Un but des Suédois aurait pu ébranler les Canadiens. Sinon, avec Price devant le filet, ils ont gagné tous leurs autres matchs par deux buts ou moins, 3-1 contre la Norvège, 2-1 en prolongation contre la Finlande, 2-1 contre la Lettonie et 1-0 contre les USA. Ils ont donc donné à Price un coussin de seulement onze buts en cinq matchs. Leur gardien, lui, en a accordé seulement trois…

On a encore à Montréal une fixation sur les gardiens “qui volent des matchs” depuis les exploits de Patrick Roy qui, ironiquement, a essuyé sa part de critiques sauf durant les quelques mois de conquête, en 1986 et 1993. Ça explique pourquoi les performance de Jaroslav Halak pendant quatre semaines lors des séries en 2010 ont frappé l’imaginaire et ont valu à Price le statut de gardien mal-aimé après l’échange de Halak. Pourtant, celui-ci a terminé le tournoi olympique sur le banc lors des derniers matchs et les Blues cherchent encore à obtenir un gardien de premier plan à l’aube des séries.

Les arrêts de Price semblaient faciles à Sotchi. Avec raison, il possède une vitesse phénoménale et sa technique est presque parfaite à l’heure actuelle. Combien de tirs l’ont frappé directement sur le plastron?

Évidemment, Price n’a jamais rien gagné. Seulement un Championnat mondial junior, une Coupe Calder à 20 ans dans la Ligue américaine et une médaille d’or olympique. Pas de Coupe Stanley encore? Price commence à peine à atteindre son apogée. Reste à améliorer le club devant lui car il ne pourra tout faire seul.

Un jour, peut-être, lorsqu’il aura pris sa retraite et qu’il reviendra au Centre Bell nous visiter, saura-t-on tous apprécier son talent. Comme un autre mal-aimé à une toute autre époque, Ken Dryden, jamais reconnu à sa juste valeur au cours de sa carrière, mais dont le numéro 29 flotte désormais dans les hauteurs du Centre Bell.

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Vendredi 21 février 2014 | Mise en ligne à 15h34 | Commenter Commentaires (478)

Quel spectacle!

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Tous n’ont peut-être pas apprécié, mais moi oui!

J’aime l’exécution rapide et la bonne prise de décision avec la rondelle et aujourd’hui, en demi-finale, le nombre d’erreurs commises par les joueurs des deux équipes se compte sur les doigts des deux mains, ce qui est très, très rare.

Mike Babcock aime les joueurs fiables et dont le rendement est prévisible et c’est sans doute pourquoi P.K. Subban n’était pas en uniforme, que ça nous plaise ou non.

Les meilleurs joueurs sont au sommet en raison de leur talent, mais aussi parce qu’ils font toutes ces “petites choses” qui aident à gagner des matchs et ils excellent sans la rondelle.

Il y a une rondelle pour dix joueurs. Le temps de possession de rondelle par joueur doit être au maximum de deux à trois minutes par match dans les meilleurs cas. Vous conviendrez alors qu’il est important d’exceller sans la rondelle…

Le match a été intense, robuste, sans violence excessive, sans coups vicieux à la tête, sans bagarres entre deux joueurs trop peu habiles pour suivre les meilleurs, bref, du hockey comme je l’aime, et très loin de la ringuette ou… des billes.

Et il y a eu Carey Price, qui a été très solide quand on l’a sollicité. Que ça plaise ou non à ses détracteurs.

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