Mathias Brunet

Archive du 21 novembre 2009

Samedi 21 novembre 2009 | Mise en ligne à 13h47 | Commenter Commentaires (72)

Je ne comprends pas…

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Un peu plus de deux minutes à faire hier soir dans le match entre le Canadien et les Capitals, Washington vient de rétrécir l’écart à un petit but. La foule est debout, l’ambiance atteint son paroxysme dans le Verizon Center.

Qui les entraîneurs envoient-ils sur la glace pour protéger cette mince avance alors que les Capitals sont, de toute évidence, fouettés par ce but? Le pire défenseur défensif de l’équipe, Marc-André Bergeron.

Une trentaine de secondes plus tard, Bergeron cafouille avec la rondelle, la remet directement sur la palette d’un adversaire dans sa zone et Maxim Lapierre écope d’une punition pour empêcher un adversaire de marquer.

Les terrifiants Capitals ont terminé la rencontre en supériorité numérique et il avec un peu de chance, ils auraient pu provoquer l’égalité et peut-être même voler un point au CH en surtemps.

Y’a-t-il un facteur qui m’échappe? Les autres défenseurs sur le banc étaient-ils à bout de souffle qu’on ne les envoie pas sur la glace et qu’on leur préfère Bergeron? Peut-être.

Mais notez que ce n’est pas la première fois que ça arrive. Contre Atlanta au début du mois, Bergeron avait aussi été envoyé dans la mêlée alors que le Canadien venait de provoquer l’égalité 4-4 en fin de troisième. Les Thrashers ont immédiatement répliqué en marquant le but gagnant…

Je suis encore plus étonné du fait qu’on nous vante l’expérience du nouveau groupe d’entraîneurs.

D’ailleurs deux fois hier, Georges Laraque saute dans la mêlée alors qu’Alexander Ovechkin se trouve encore sur la glace. Je ne parle pas des présences de Laraque sur la patinoire plus tôt cette saison avec moins de quatre minutes à faire dans les rencontres où le Canadien tirait de l’arrière pas un but. Ou la présence de Jay Leach dans la dernière minute de la rencontre contre les Flames alors que le club tirait une fois encore de l’arrière par un seul but.

Cela dit, ça n’enlève rien au travail de Jacques Martin et de ses hommes qui semblent vraiment amener cette équipe à travailler fort match après match, à quelques exceptions près. J’espère simplement que les situations comme celles d’hier soir ne se reproduiront plus.

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