Mathias Brunet

Vendredi 26 mai 2017 | Mise en ligne à 11h28 | Commenter Commentaires (165)

Ne jamais parier contre ce garçon…

Quand il faut produire le gros jeu, l’ami Sidney Crosby n’a pas son pareil. Remarquez ici la vigueur de son pivot, même en deuxième période de prolongation (il semblait avoir un deuxième souffle en prolongation, et la passe servie à la petite cuillère à son coéquipier Kris Kunitz. Du grand Crosby.

Dommage pour les Sénateurs, qui ont lutté vaillamment jusqu’au bout…

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Jeudi 25 mai 2017 | Mise en ligne à 10h50 | Commenter Commentaires (200)

Les Predators… ou le flair de leurs recruteurs!

Roman Josi, 38e joueur choisi lors du repêchage de 2008. Cette année-là, Bob Gainey a cédé son choix de première ronde aux Flames de Calgary pour obtenir Alex Tanguay. Les Flames ont repêché Greg Nemisz au 25e rang avec ce choix.

Roman Josi, 38e joueur choisi lors du repêchage de 2008. Cette année-là, Bob Gainey a cédé son choix de première ronde aux Flames de Calgary pour obtenir Alex Tanguay. Les Flames ont repêché Greg Nemisz au 25e rang avec ce choix.

Les équipes de la LNH distribuent souvent allègrement des choix de deuxième ronde pour obtenir du renfort à court terme.

Le Canadien, par exemple, a choisi en deuxième ronde seulement lors de seulement trois de ses huit derniers repêchages.

Et pourtant, il y a souvent de belles trouvailles en deuxième ronde. Le taux de succès n’est pas très élevé, mais il y a des trouvailles.

Prenez les Predators de Nashville, par exemple. Roman Josi, leur défenseur le plus utilisé, a constitué un choix de deuxième ronde en 2008.

Le second dans la hiérarchie, P.K. Subban, est un choix de deuxième ronde en 2007 échangé pour Shea Weber… un choix de deuxième ronde en 2003.

Les marqueurs des buts gagnants dans les matchs cinq et six de la série contre les Ducks d’Anaheim, Pontus Aberg et Colton Sissons, ont tous les deux été repêchés en deuxième ronde en 2012. Sissons, auteur d’un tour du chapeau pour éliminer les Ducks dans le dernier match, ne deviendra pas une grande vedette offensive, mais il a son utilité. Aberg a plus de potentiel.

Les dépisteurs des Predators ont eu du pif cette année-là puisque seulement neuf choix de deuxième ronde ont disputé au moins dix matchs dans la LNH. Ils avaient obtenu ces deux choix dans l’échange qui a envoyé le gardien Anders Lindback à Tampa Bay, une transaction que Steve Yzerman préfère oublier.

Mais comme toute équipe, il leur est arrivé de gaspiller ces choix de deuxième tour. En 2008, ils ont offert le 40e choix au total pour s’avancer de deux rangs en première ronde et repêcher Colin Wilson au septième rang. Tyler Myers et Erik Karlsson étaient encore disponibles au 9e rang, sans oublier Justin Schultz, Derek Stepan et Travis Hamonic à compter du 40e.

En 2012, David Poile offrait au Canadien un choix de deuxième ronde en 2013 pour Andrei Kostitsyn. Le CH a repêché le jeune Jacob De La Rose avec ce choix.

Ils en ont offert un second au Canadien la même année pour obtenir Hal Gill, cette fois en pour le repêchage de 2012. Montréal opté pour Dalton Thrower.

Mais Nashville a aussi frappé fort avec ses choix de quatrième ronde depuis 2009 : Viktor Arvidsson, un attaquant de premier trio, 112e en 2014, et Mattias Ekholm, l’un des membres de ce formidable quatuor défensif, 102e en 2009.

Certes, l’arrivée de P.K. Subban a eu un impact important chez les Predators grâce à sa mobilité et son efficacité en jeu de transition. D’ailleurs le qualifier de défenseur numéro trois chez les Preds relève de la mauvaise foi.

Roman Josi, le joueur le plus utilisé, a joué en moyenne quatre petites secondes de plus que Subban en séries. D’ailleurs à cinq contre cinq, Subban joue en moyenne 37 secondes de plus par match que Josi.

Les Predators sont les gagnants à court terme dans cet échange puisqu’ils n’ont jamais atteint même le carré d’as avec Weber. Mais celui-ci demeure néanmoins une valeur sûre à court terme pour Montréal.

S’il y a un domaine toutefois où les Predators surclassent le CH et constitue la différence entre un finaliste et un club éliminé en première ronde, c’est le flair au repêchage depuis 2009…

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Mercredi 24 mai 2017 | Mise en ligne à 10h23 | Commenter Commentaires (83)

Craig Anderson, ce héros sympathique…

Senators Penguins Hockey

On devine la relation de confiance qui a pu se bâtir entre le gardien Craig Anderson et son entraîneur Guy Boucher cet hiver.

Anderson, on le sait, a eu à s’absenter pour être au chevet de sa femme, aux prises avec un cancer.
Il y a eu des hauts et des bas sur la glace. Anderson a connu des moments difficiles, notamment lors d’une série de deux matchs contre le Canadien, en mars.

À chaque moment difficile, une majorité de fans et d’observateurs s’attendaient à revoir l’auxiliaire Mike Condon devant le filet.

Boucher aurait pu invoquer le stress, la fatigue émotionnelle provoquée par la maladie de l’épouse d’Anderson pour « reposer » son gardien. Mais Anderson a disputé 15 des 20 derniers matchs de son club.

Il ne faisait aucun doute que Boucher allait revenir avec Anderson après la dégelée de 7-0 dans le cinquième match. Le gardien des Sénateurs avait su rebondir après chaque contre-performance cette saison.

Hier, Anderson a livré une performance héroïques, digne des grands matchs de gardiens en séries éliminatoires. Il a stoppé 45 des 46 tirs des Penguins et forcé la présentation d’un septième match.

Il ne faudrait pas oublier la présence essentielle de l’entraîneur des gardiens, Pierre Groulx, me rappelait ce matin mon estimé collègue du Droit, Sylvain St-Laurent. Groulx est aussi celui qui a relancé la carrière d’Anderson à l’époque en Floride.

L’entraîneur des Penguins, Mike Sullivan, a opté pour une solution différente. Il a fait confiance au jeune Marty Murray après un mauvais match de Marc-André Fleury dans la troisième partie. La décision a tourné en sa faveur même si les Sénateurs viennent de pousser Pittsburgh à la limite. Murray a encore une fois disputé un match impeccable hier.

À la différence des Sénateurs, Murray avait fait ses preuves en séries en permettant aux Penguins de remporter la Coupe l’année précédente. Et il constitue le gardien d’avenir de cette équipe.

Il y aura donc un septième match jeudi. Ça se jouera entre le vieux guerrier cicatrisé par les épreuves et le jeune premier.

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