
Par Patricia Rainville
Dimanche, c’était la soirée des Oscars. C’était Star Académie. Et c’était Tout le monde en parle. Il y en avait des émissions à écouter, mais j’ai plutôt décidé de louer un film. De toute façon, je n’aime pas la cérémonie des Oscars. Trop long et trop protocolaire. Je déteste Star Académie et Tout le monde en parle ne me tente pas toutes les semaines.
J’ai donc loué Café de flore, du réalisateur Jean-Marc Vallée. Je suis une grande amoureuse du cinéma québécois et il y avait belle lurette que je voulais le voir.
J’ai commencé par adorer le film, mais je l’ai terminé un peu déçue. C’est bon. Point.
Je ne veux pas vendre les punchs, mais il y a une légère histoire de pouvoirs surnaturels dont je me serais passé volontiers.
Malgré tout, Café de flore vaut le coup d’oeil, ne serait-ce que pour la prestation de Keven Parent, qui a, soit dit en passant, merveilleusement bien travaillé son accent. Il a prouvé qu’un chanteur peut aussi bien tenir un premier rôle. Et réussir sa mission.
J’ai aussi été énormément touchée par l’histoire de Jacqueline et Laurent. L’histoire d’une mère et de son petit garçon trisomique. Une histoire qui m’a d’ailleurs arraché quelques larmes. La prestation de Vanessa Paradis, dans le rôle de Jacqueline, est d’ailleurs particulièrement bouleversante.
Un film à voir. Mais ne vous attendez pas à un film à la hauteur de C.R.A.Z.Y.

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