
(Photo Internet)
Par Patricia Rainville
”Hein! C’est donc ben gros une vache”
C’est ce genre de répliques qui vous attend la semaine prochaine dans la nouvelle téléréalité L’amour est dans le pré, diffusée à V.
Eh boy!
Est-ce vraiment possible qu’un fille se soit inscrite à cette émission, qui consiste à trouver l’amour du côté des agriculteurs, alors qu’elle n’a jamais vu de vache en vrai?! J’en doute. Et si c’est vraiment le cas, pauvre fille.
La grande permière de l’émission était présentée jeudi soir dernier. Je n’ai pas pu m’empêcher de la regarder. Je ne pousserai cependant pas mon visionnement plus loin.
Pas que j’ai détesté ça. En fait, c’est assez difficile de juger d’après une seule émission. Mais ce n’est pas du tout mon genre. Et voir comment les filles semblent déconnectées de la réalité me décourage.
Je suis en couple avec un homme qui a travaillé sur une ferme durant près de 10 ans. Sept jours sur sept durant toute son adolescente. Chapeau.
Se lever aux aurores et ne pas avoir de vacances sont des sacrifices que les agriculteurs choisissent de faire.
Pour être en couple avec l’un d’eux, il faut partager cette passion, cette vocation de la ferme. Ce n’est pas donné à tout le monde. Et je doute que les filles qui n’ont jamais rencontré une vache face à face soit vraiment à leur place dans cette course pour l’amour.
Peut-être que je me trompe. Mais je ne le saurai sûrement pas, car je le l’écouterai plus.
Je félicite néanmoins l’équipe de production pour avoir sélectionné des filles de tous âges, de toutes les couleurs et de toutes les tailles. On voit rarement ça dans les téléréalités.










bimami
31 janvier 2012
10h24
ahahahahah.Bien vrai que l’agriculture est une passion, un amour de la nature, des animaux, de la culture maraîchère, tous travaux exigeant du temps et du soin à tous les jours. Sinon tout dépérit. Cette passion doit être partagée par le couple. C’est une question de vie et de survie. Donc, il est bien vrai que quelqu’un qui n’a jamais vu de vache doit faire un câ… de saut. ahhahah. La première fois que j’ai fait de l’équitation, je n’en revenais pas comme un cheval était haut. Je me souviens encore de l’impression d’être à un deuxième étage de maison une fois en selle et j’éprouvais une maudite peur qu’il se mette à galoper tout de suite !
jeanfrancoiscouture
31 janvier 2012
12h37
..@PR: «Oui les filles, une vache, c’est gros.»
@bimami: « je n’en revenais pas comme un cheval était haut.»
En effet. Et maintenant, imaginez vous sur un chameau!
Non mais y’a des fois où on se ramasse avec de ces émissions!! Heureusement, j’ai des piles dans ma télécommande. Et des gens comme vous pour me prévenir du danger, qui, probablement «croît avec l’usage».