(Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)
Point de vue intéressant de Patrick Roy, cette semaine. L’entraîneur des Remparts se demandaient si, à la lumière de la prolifération de coups à la tête et des commotions cérébrales, il ne valait pas mieux amorcer un virage vers un hockey de vitesse et d’exécution, avec le minimum de contacts.
Même s’il n’a pas clairement pris position dans cette direction, Roy croit qu’il faut peut-être amorcer une réflexion en ce sens.
Il reconnaît toutefois la soif de l’amateur pour le contact. Lui-même dit aimer une bonne mise en échec, mais affirme du même souffle souhaiter l’abolition des bagarres. «De toute façon, il n’y en a presque plus», a-t-il laissé entendre.
L’un des arguments étonnants de sa réflexion est celui de la désuétude des arénas québécois. Selon le 33, les infrastructures notamment utilisées par les équipes du junior majeur sont pour la plupart dotées d’anciens systèmes de bandes qui ne bougent pas à l’impact. Les joueurs qui s’y frottent… frappent un mur, croit-il. Cela expliquerait en partie, toujours selon Roy, la multiplication des blessures sur des mises en échec. «Les bandes n’ont pas changées, mais les joueurs sont plus vites, plus gros…»
D’où son questionnement sur le hockey, en tant que sports d’habiletés et de vitesse, à l’exemple du basketball.
Et vous, qu’en pensez-vous? Un tel virage vous séduirait-il? Ou vous porterait-il, au contraire, à vous tourner vers d’autres sports?
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(Photos: Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)


