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Archive de la catégorie ‘Capitals de Washington’

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François Allaire à l’entraînement avec les gardiens des Maple Leafs de Toronto.

En discutant plus tôt aujourd’hui avec l’entraîneur des gardiens de but des Maple Leafs de Toronto, François Allaire, la conversation ne pouvait faire autrement que de dévier sur les performances extraordinaires offertes par Jaroslav Halak, dans la série qui opposait le Canadien de Montréal aux Capitals de Washington, jusqu’à hier.

Aux dires d’Allaire, le jeune portier slovaque s’est effectivement affirmé au cours de la dernière saison et ce, à l’étonnement de plusieurs.

«Il commence à faire ses preuves. Cette année, il a démontré beaucoup de bonnes choses. Même dans l’organisation [du Canadien], il a surpris. À savoir où il va aller après ça? Il n’y a que l’athlète qui peut le déterminer. À date, il constitue l’un des points forts de l’équipe [en séries]», a jugé l’ancien mentor de Patrick Roy.

François Allaire estime également que le physique peu imposant du cerbère de 24 ans ne constitue pas nécessairement un handicap dans la poursuite de sa carrière professionnelle.

«Il y a toujours des athlètes capables de battre les tendances. Et puis, il n’est pas si petit que ça non plus. Il mesure quand même près de 6 pieds, ce qui constitue une taille moyenne dans la LNH.»

S’il juge positivement les récente performances d’Halak, l’entraîneur n’est toutefois pas encore prêt à l’élever au rang de ses illustres prédécesseurs devant le filet du Tricolore.

«Ça, on ne le saura que dans quelques années, s’il est capable de répéter [ses performances].»

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Vendredi 16 avril 2010 | Mise en ligne à 10h13 | Commenter Commentaires (2)

L’autre marqueur de 50 buts des Capitals

giroux

(Photo Courtoisie JustSports Photography)

Au terme d’une deuxième saison consécutive de 50 buts ou plus, l’as marqueur des Bears de Hershey, Alexandre Giroux, entreprend les séries de la Ligue américaine de hockey (LAH) avec un objectif en tête : convaincre une organisation de la Ligue nationale de hockey – n’importe quelle organisation de la LNH – de lui donner une véritable chance «en haut». Mais à 28 ans, est-ce trop tard?

Complétant sa neuvième saison dans la LAH, Alexandre Giroux n’a pas besoin qu’on lui rappelle que le temps file. L’attaquant originaire de Québec, qui aspire toujours à jouer dans la grande ligue, le sait trop bien. Même que la pression du sablier contribue à le motiver.

À ses deux dernières saisons chez les Bears de Hershey, le club-école des Capitals de Washington, l’ailier gauche de 6′3″ et 200 livres a cumulé des fiches de 60 buts et 97 points l’an dernier et de 50 buts et 103 points cette année, terminant respectivement premier et deuxième compteur de la ligue. Chaque fois, il s’est vu attribuer le prix Willie-Marshall, remis au meilleur buteur de la campagne.

Ce faisant, Giroux est devenu le sixième joueur dans l’histoire de la LAH à marquer 50 buts au moins deux fois dans sa carrière et le quatrième à le faire au cours de deux années consécutives.

«Lorsque j’ai resigné avec Hershey, je leur ai dit que ce serait difficile à refaire. Après tout, ce n’était arrivé qu’une fois en 75 ans! Ils ne m’ont donc pas mis de pression, mais moi, oui. Je suis heureux d’avoir marqué plus de points. Il faut dire qu’avec une équipe qui s’est classée première, ça aide beaucoup», a-t-il fait valoir, hier.

Et c’est bien là le malheur de Giroux! Faisant partie de l’une des organisations de la LNH les mieux nanties à l’attaque, avec les Ovechkin, Backstrom et Semin, ses chances de percer l’alignement des Capitals restent minces, et ce, malgré son impressionnant bilan offensif. Rappelé à quelques reprises au cours des deux dernières années – jouant même avec Alexander Le Grand! -, l’avant n’a pas toujours été placé dans des conditions idéales pour se faire valoir.

«Si tu étais rappelé pour un mois ou une quinzaine de matchs à la fois, ce serait moins difficile. Mais quand tu montes, et que tu ne sais jamais si tu vas jouer ou pendant combien de minutes tu vas jouer, ce n’est pas évident de ressortir dans un match. À la première erreur, tu prends le blâme», a-t-il laissé entendre.

C’est pourquoi Giroux a entrepris de diversifier son répertoire. Un exercice qui devrait améliorer ses chances d’évoluer un jour dans la LNH. Reconnu d’abord comme un buteur, il a amélioré sa capacité à fabriquer des jeux au cours de la dernière campagne. «Avec les deux premières lignes qu’a Washington, j’ai réalisé que ce ne serait pas cette année que j’aurais ma chance. Mais j’aimerais prouver que je suis capable de jouer sur une troisième ou une quatrième ligne. [...] J’essaie de montrer que je suis un joueur plus complet, que je ne suis pas juste un marqueur.»

Avec un contrat se terminant en juillet, toutes les options seront ensuite ouvertes à Giroux. Même l’Europe, à laquelle il a déjà dit non quelques fois. «Ça n’a jamais été une question d’argent pour moi. Même que le salaire serait meilleur en Europe que dans la Ligue américaine. Mais je rêve toujours de LNH…»

Une inspiration nommée Darche

Bien installé à la porte de la LNH, Alexandre Giroux aspire toujours à évoluer dans le Circuit Bettman. L’exemple de l’attaquant Mathieu Darche, qui a su faire sa place dans l’alignement du Canadien de Montréal à 32 ans, lui permet de continuer de rêver.

«Je vois un gars comme Mathieu, avec qui j’ai parlé au Match des étoiles, et je suis tellement content de ce qui lui arrive avec Montréal. Ça donne de l’espoir à un gars comme moi. Ça dit qu’il y a encore des organisations qui croient en des joueurs de notre âge. Je suis vraiment fier de Mathieu», a-t-il fait savoir.

Dans les circonstances, l’attaquant continue de se croiser les doigts pour qu’un directeur général ou un recruteur le remarque. À Washington ou ailleurs.

«J’ai parlé avec les Capitals et je pense qu’ils veulent me resigner, mais je ne sais pas si c’est le meilleur endroit pour moi. Batailler pour une place avec des joueurs comme Ovechkin, Semin et Backstrom, ce n’est pas évident. Je vais probablement être à la recherche d’une équipe qui aura un peu moins de talent offensivement», a laissé entendre Giroux.

Une culture de la victoire

Alexandre Giroux estime qu’il existe une raison pour expliquer le succès des Capitals de Washington et de leur club-école des Bears de Hershey, qui ont tous les deux terminé leurs saisons régulières en première position de leurs ligues avec 121 et 123 points respectivesment. «C’est une organisation qui est fière de développer ses jeunes joueurs. Et j’en sais quelque chose : j’ai joué avec plusieurs d’entre eux, les Green, Fleischmann, etc. Et puis, un coach comme Bruce Boudreau est un gagnant. Il y a tellement d’équipes qui se foutent de gagner ou perdre dans la Ligue américaine et qui vont se contenter d’alterner leurs quatre lignes. Ici, ce n’est pas le cas. On veut gagner, tout en développant nos joueurs. En même temps, l’organisation ramène des vétérans, année après année», a-t-il résumé.

Tout est à recommencer pour les Bears

Les Bears de Hershey ont pris une avance de 1-0 dans la série qui les oppose aux Sound Tigers de Bridgeport. Dans le premier match du duel, une victoire peu convaincante de 4-3 en prolongation, mercredi, Alexandre Giroux a inscrit un but et une passe. «On a eu beau finir premier, on n’a pas joué à notre niveau, hier (mercredi). Cette année, on a battu des records, on a obtenu 60 victoires en saison, dont 24 matchs en ligne à la maison. Mais si on perd en première ronde, personne ne va se souvenir de ça», a laissé entendre l’attaquant québécois. Les deux équipes remettent ça ce soir.

En vitesse…

Afin d’atteindre le chiffre magique de 50 buts, Alexandre Giroux a dû compter 13 buts lors des 10 dernières parties de la saison. Il a de plus établi des records personnels de nombre de mentions d’aide (53) et de points (103)…

Le compagnon de ligne de Giroux, Keith Aucoin, a lui aussi connu une saison du tonnerre avec 35 buts et 106 points, coiffant le Québécois au fil d’arrivée pour le titre de champion marqueur de la ligue cette saison. «Ça fait deux ans qu’on joue tous les matchs ensemble. On s’entend super bien. C’est un passeur incroyable et moi, un buteur. Ensemble, on a une super bonne chimie», a fait savoir le 12 des Bears…

Un nouveau coéquipier de Giroux, l’ex-Remparts Dmitry Kugryshev, n’a toujours pas fait ses débuts dans la Ligue américaine de hockey. Blessé au dos dans pendant la série contre les Tigres de Victoriaville, Kugryshev est considéré «au jour le jour».

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