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Archive de la catégorie ‘Général’

Mercredi 25 juin 2014 | Mise en ligne à 15h20 | Commenter Commentaires (862)

Investisseurs étrangers: quelle est la vraie proportion?

Photo Olivier Jean, Archives La Presse

Photo Olivier Jean, Archives La Presse

Le Québec est-il populaire auprès des acheteurs internationaux? Très peu, si l’on se fie à une nouvelle étude de JLR Recherche immobilière.

Selon le rapport, les étrangers ont acquis à peine 0,35% des propriétés mises en vente dans la province, entre 2005 et 2013. Cela représente 3837 transactions.

La proportion grimpe quelque peu dans le marché des résidences de plus de 800 000$.

Source: JLR

Source: JLR

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D’ailleurs, le prix payé par ces acheteurs internationaux est en moyenne 50% plus élevé que celui payé par les Québécois, pendant la période de 2005 à 2013.

Source: JLR

Source: JLR

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Et d’où viennent tous ces acheteurs étrangers?

Sans surprise, les Américains sont majoritaires, même si leur pourcentage a fortement diminué pendant la crise économique.

Source: JLR

Source: JLR

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Autre fait prévisible: les acquéreurs étrangers se tournent surtout vers Montréal au moment d’investir dans la province.

Source: JLR

Source: JLR

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L’étude de JLR, si intéressante soit-elle, soulève certaines questions.

La méthodologie utilisée se défend bien, mais au Québec –comme dans le reste du Canada d’ailleurs–, les données fiables sur l’investissement immobilier étranger sont rares. Voire inexistantes.

Au fil des ans, j’ai parlé à plusieurs gros promoteurs qui ont admis ignorer combien d’investisseurs étrangers avaient acheté des condos dans leurs projets.

Dans bien des cas, ces acheteurs effectuent la transaction par l’entremise d’un proche qui habite au Québec. Il devient donc impossible de savoir la réelle provenance de ceux qui achètent une copropriété dans un immeuble donné.

Les promoteurs font aussi de plus en plus la promotion de leurs projets à l’étranger, alors que la demande intérieure ralentit.

Le mégaprojet YUL, au centre-ville de Montréal, a ainsi ouvert plusieurs bureaux des ventes en Asie et au Moyen-Orient.

Ni la SCHL, ni les chambres immobilières ne possèdent de statistiques fiables sur sur la question de l’investissement étranger.

Pour tenter d’y voir plus clair, des firmes immobilières comme JLR publient ponctuellement des études. Mais encore là, leurs conclusions varient grandement.

Ce rapport de Sotheby’s indique par exemple que 49% des acheteurs de résidences de luxe sont des étrangers à Montréal, soit la proportion la plus élevée au Canada.

Bref, les données parfaitement vérifiables sur le sujet se font toujours attendre…

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Sur ce, veuillez noter que le Blogue immobilier prendra une pause en juillet. Merci pour votre intérêt continu, on se retrouve bientôt.

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Jeudi 19 juin 2014 | Mise en ligne à 13h44 | Commenter Commentaires (358)

Luxe 101

Condo « de luxe ». Résidence « de luxe ». Finition « de luxe ». L’expression est utilisée à toutes les sauces – et souvent galvaudée – par les vendeurs et promoteurs québécois, surtout depuis quelques années.

Dans une rare étude sur le sujet, JLR Recherche immobilière a voulu déterminer à partir de quel prix une propriété peut vraiment être considérée comme « luxueuse ».

La firme a segmenté son étude en fonction des 17 régions administratives de la province, puisque pour le prix d’un manoir à Dolbeau, les acheteurs pourront à peine s’acheter un duplex dans le quartier Rosemont, à Montréal.

Le graphique suivant présente le « prix plancher » des résidences de prestige dans les différentes régions administratives du Québec.

régions luxe

Pour déterminer ces barèmes, JLR a calculé la moyenne du prix médian des unifamiliales entre 2010 et 2013 pour chaque région. Le groupe a ensuite multiplié cette somme par trois et arrondi à la centaine de milliers de dollars près.

Selon l’étude, 4926 propriétés de luxe ont changé de main dans la province entre 2010 et 2013. Les trois quarts de ces transactions ont été réalisés dans six régions métropolitaines, et la majorité à Montréal.

réparti - géog

Le marché des résidences de prestige demeure marginal, lorsqu’on le compare à l’ensemble du marché immobilier. Il représente 1,4 % de toutes les ventes de maisons unifamiliales, et 0,5 % pour les copropriétés.

Il reste que le segment du luxe a connu une croissance beaucoup plus forte que l’ensemble du marché immobilier entre 2010 et 2013, note JLR. Le nombre de transactions a bondi de 18,1 % pour les unifamiliales, et de 51 % pour les condos, tandis que les ventes ont quelque peu régressé dans le marché « traditionnel ».

Si le nombre de transactions a grimpé, la progression du prix des résidences de luxe a été beaucoup plus faible que celle des résidences régulières depuis 2010.

Le prix des unifamiliales luxueuses a ainsi grimpé d’un maigre 0,5 % entre 2010 et 2013 (contre 8,8 % dans le marché normal), alors que les copropriétés de prestige ont gagné 2,1 % (plutôt que 15,1 % dans le marché traditionnel).

variation prix luxe

« Cette faible croissance des prix pour les propriétés de luxe pourrait s’expliquer par une offre plus abondante des propriétés luxueuses ou encore une propension moins grande à payer le gros pour faire l’acquisition de ce type de résidence », souligne l’étude.

Qui plus est, la décision récente de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) de cesser d’assurer les prêts de plus de 1 million de dollars ne risque pas d’encourager des hausses de prix importantes pendant la prochaine année, conclut JLR.

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Vendredi 13 juin 2014 | Mise en ligne à 10h58 | Commenter Commentaires (184)

Vos stratégies hypothécaires

(Image tirée de www.clipbestart.com)

(Image tirée de www.clipbestart.com)

Le Groupe Investors a marqué un grand coup le mois dernier avec sa promotion sur les taux hypothécaires à 1,99%.

Un cadre de haut niveau de l’entreprise me confiait, lors d’une soirée récente, avoir été “flabergasté” par la réponse des consommateurs.

Les clients ont été très nombreux à signer avec Investors. Plusieurs ont dû payer une importante pénalité pour rompre leur ancienne hypothèque, ce qui se révélait tout de même plus payant en fin de compte.

C’est le cas d’un ami, qui économisera 6000$ en trois ans… malgré la pénalité. Il me parlait de son bon coup financier avec une lueur dans les yeux. On peut le comprendre.

Les promotions comme celle d’Investors sont exceptionnelles. (Elles constituent d’abord et avant tout une technique marketing fort efficace.)

Il reste que tout un chacun a sa propre tactique pour obtenir les meilleurs taux et payer le moins d’intérêt possible.

Des techniques de négociation redoutables; un savant mélange de taux fixe et variable; et quoi encore?

En ce vendredi grisâtre, je vous invite à partager vos meilleures stratégies hypothécaires!

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