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  • Maxime Bergeron

    Maxime Bergeron est journaliste à La Presse depuis 2003. Il se passionne depuis toujours pour les grues et couvre le secteur immobilier pour le cahier Affaires.
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    Mercredi 5 décembre 2012 | Mise en ligne à 10h44 | Commenter Commentaires (4)

    Ivanhoé: 47 appartements à Londres… pour 100 millions

    Chantrey House, l'un des complexes tout juste acquis par Ivanhoé Cambridge.

    Chantrey House, l'un des complexes tout juste acquis par Ivanhoé Cambridge.

    Ivanhoé Cambridge poursuit son incursion dans le marché londonien.

    La filiale immobilière de la Caisse de dépôt annonce ce matin l’acquisition de “participations majoritaires” dans deux complexes résidentiels, pour 100 millions CAN.

    La transaction comprend 47 unités locatives au total… ce qui porte le coût moyen à 2,12 millions par logement!

    Ivanhoé Cambridge fait valoir qu’il s’agit d’appartements de très grand luxe, situés dans les chic quartiers centraux de South Kensington et Belgravia.

    L’un des complexes comprend 19 unités résidentielles, dont sept maisons de ville sur deux étages et 18 stationnements.

    L’autre comprend 28 logements et cinq locaux commerciaux.

    Plus tôt cette année, Ivanhoé Cambridge a acquis 207 logements locatifs dans le centre de Londres avec ses partenaires.

    « La zone Prime Central London suscite depuis longtemps l’intérêt de grandes sociétés qui souhaitent s’y établir, mais aussi de particuliers et de familles aisées qui apprécient sa culture et ses attraits », a expliqué Sylvain Fortier, président, Résidentiel, Ivanhoé
    Cambridge, dans un communiqué.

    En plus de Londres, Ivanhoé vise une série d’acquisitions résidentielles dans quelques marchés stratégiques, dont la Silicon Valley, en Californie.


    • Le marché de Londres va surement crasher de facon épouvantable car il est clairement à un multiple de plus de 3.5….

    • @guygadbois
      Votre commentaire bien qu’ironique est très intéressant et je m’interroge souvent sur la manière de comparer différents pays et surtout différentes villes.
      Si on s’arrête au prix du mètre carré, on remarque des variations énormes entres des villes avec un revenu disponible similaire (en parité de pouvoir d’achat).
      Évidemment, la réponse est plus complexe et les habitants des villes les plus chères vont simplement acheter des maisons plus petites. Comment comparer à ce moment?
      À mon avis, tout dépend du coût d’opportunité (ou son corollaire, le rendement): s’il est possible de louer pour des montants largement inférieur aux frais liés à la propriété, il y a lieu de s’interroger sur la surenchère des prix.

    • @alexandre

      Je vais lancer une piste de solution. Dès qu’une ville est intéressante (ce qui est relatif; par exemple, Montréal est à toute fins pratiques la seule ville intéressante au Québec (bon, Québec aussi j’imagine, mais je ne connais pas assez), alors qu’elle n’a que très peu d’intérêt relativement à New York), elle attire un certain nombre de gens qui gagnent beaucoup d’argent, principalement des gens d’affaires et professionnels. Par ailleurs, les services (transports en commun, proximité des serivces, etc..) ont pour effet que les gens les plus pauvres peuvent s’y débrouiller, ce qui fait en sorte qu’ils y trouvent leur compte également. Évidemment, il a toujours plus de pauvres que de riches, ce qui tire la moyenne des revenus vers le bas.

      Or, il y un nombre important de gens pour qui un appartement de 2 000 000 $ a Londres, c’est très abordable, alors que le revenu familial moyen est probablement plus élevé qu’a Montréal, mais certainement pas de 600 000 $ par an (pour que les apotres du multiple de 3 soient contents). Comme il un nombre important de personnes à Montréal pour qui une maison de 1 000 000 $ c’est des pinottes, mais un nombre beaucoup plus important qui ne pourront jamais envisager d’acheter. Alors la moyenne tire vers le bas. Mais il y aura quand meme toujours 7 000 personnes assez riches au Québec pour occuper toutes les belles maisons de Westmount, Outremont et Mont-Royal. Et probablement quand meme toujours 100 000 (je lance un chiffre en l’air) personnes assez riches dans le coin de Londres pour acheter les 100 000 belles maisons de cette ville.

      Cela me fait toujours rire quand je lis des commentaires de gens qui proviennent de toute .évidence d’un milieu rural qui chialent contre Montréal-la-pauvre, alors qu’il est vraisembable que 90% de la richesse du Québec s’y trouve… c’est juste que quand on fait une moyenne de sa richesse en tenant compte de tous ses habitants, ben évidemment le chiffre est bas. Mais ajustez les calculs en tenant compte que 60% de la population Montréalaise est locatrice, et le ratio n’est plus le même.

    • On s’entend que Londres est un centre financier mondial majeur et que le nombre d’habitant ayant les moyens de ses appartements est très élevé. Les marchés immobiliers de grandes villes occidental comme Londres, New York, Paris n’ont jamais cracher dans l’histoire moderne, dans le pire des cas ils stagnent…

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