Le blogue immobilier

Archive, octobre 2012

Mercredi 31 octobre 2012 | Mise en ligne à 10h38 | Commenter Commentaires (18)

Maison = retraite dorée?

Photo archives La Presse

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Le prix des maisons a explosé au pays ces dernières années, c’est connu.

Or, les Canadiens qui misent trop sur la valeur nette de leur propriété pour financer leur retraite devraient redoubler de prudence, avertit ce matin la BMO dans une nouvelle étude.

« Même s’il est vrai que dans le passé, les Canadiens ont bénéficié d’un marché de l’habitation stable et de valeurs immobilières croissantes, rien ne garantit que cette tendance va se maintenir », indique Marlena Pospiech, Stratège, Institut Info-retraite BMO.

Selon le sondage mené par la banque, 41% des répondants à un sondage considèrent la valeur nette accumulée sur leur propriété comme une source de financement complémentaire de leur retraite.

Cette vision des choses pourrait toutefois les desservir.

Plusieurs travailleurs à l’aube de la retraite ont négligé de diversifier leurs autres placements, plaçant tous leurs œufs –ou presque– dans le panier de l’immobilier. Une attitude qui les rend d’autant plus vulnérables à une baisse des prix, déplore la BMO.

« Les analyses de la valeur nette ainsi gonflées risquent d’en inciter plusieurs à se fier sur la valeur de leur maison pour financer leur retraite, négligeant de se pencher sur leurs lacunes en matière d’épargne, leurs intentions à l’égard de la maison et leur endettement personnel », souligne le rapport.

Le tiers des babyboomers qui ont l’intention de vendre leur maison, oui qui l’ont déjà fait, ont posé ce geste dans le but de compléter leur revenu de retraite, ajoute l’étude.

Ceux qui ont vendu leur maison pour aller dans un logement plus petit rencontrent souvent « quelques difficultés » d’adaptation, note la BMO.

La banque recommande enfin aux propriétaires de tout faire en leur pouvoir pour se débarrasser de leur hypothèque avant d’atteindre l’âge de la retraite.

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Mardi 30 octobre 2012 | Mise en ligne à 10h44 | Commenter Commentaires (24)

Bilan baissier au 3e trimestre

Photo archives La Presse

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Moins d’acheteurs, plus de vendeurs, un marché en perte de vitesse: de nouvelles données confirment le ralentissement généralisé du marché immobilier québécois.

Le nombre de transactions a reculé de 6% au troisième trimestre, indique la Fédération des chambres immobilières. Il s’agit de la première baisse après quatre trimestres de hausses.

La copropriété (-10%) et les “plex” (-15%) ont enregistré les replis les plus prononcés.

Selon la Fédération, ce recul est un contrecoup direct des nouvelles règles hypothécaires adoptées à la mi-juillet par Ottawa.

À preuve, les ventes ont reculé de 1% en août et de 16% en septembre, alors qu’elles avaient légèrement progressé en juillet (+3%).

Pendant ce temps, le nombre de propriétés à vendre  a augmenté de 7% dans la province. Une neuvième hausse trimestrielle d’affilée.

Les prix se sont malgré tout maintenus.

La valeur médiane des unifamiliales a atteint 217 500$ au troisième trimestre au Québec (+2%), celle des condos, 215 000$ (+3%) et celle des plex, 350 000$ (+9%).

Et qu’en est-il de Montréal? Le revirement du marché, ici, apparaît plus marqué.

Le nombre de transactions a fléchi de 7% dans la région métropolitaine, et de 12% dans l’île.

Les inscriptions, pour leur part, ont augmenté de 8% depuis un an dans le Grand Montréal.

Le nombre de condos à vendre affiche la hausse la plus inquiétante. Il y en a 20% de plus qu’il y a un an sur le marché, et 27% dans l’île.

En conséquence, le marché de la copropriété est officiellement devenu équilibré (plutôt qu’à l’avantage du vendeur) au troisième trimestre, une première depuis 2001 dans l’île de Montréal.

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Vendredi 19 octobre 2012 | Mise en ligne à 10h13 | Commenter Commentaires (5)

Griffintown 2.0: votre avis

Source: Montréal 2025

Source: Montréal 2025

Alors que les grues s’activent déjà depuis au moins un an dans Griffintown, le comité exécutif de la Ville de Montréal a dévoilé hier ses nouvelles orientations pour le quartier.

La ville a adopté un projet de Plan particulier d’urbanisme (PPU) qui prend en compte plusieurs des critiques énoncées par les citoyens.

Le nouveau Plan comprend une cinquantaine de mesures, dont la création de plusieurs parcs. Mais il ne prévoit pas d’école pour le moment, écrit le collègue Mathieu Perreault, même si des milliers de nouveaux résidents s’installeront dans Griffintown ces prochaines années.

Voici les principales orientations du PPU, selon le document publié hier:

- “La création de six nouveaux espaces verts et places publiques, en plus de ceux déjà prévus dans le cadre des projets des Bassins du Havre et de la promenade Smith;

- L’acquisition du paddock de l’écurie Horse Palace pour son aménagement en espace vert en vue d’assurer la commémoration des activités hippiques dans le secteur;

- La reconnaissance du concept de « Corridor culturel de la rue Ottawa » par un ensemble d’interventions, telles que le réaménagement des rues William et Ottawa et la protection et la mise en valeur du patrimoine;

- L’adoption d’une nouvelle approche d’aménagement des rues qui mise sur le verdissement et privilégie la circulation des piétons et des cyclistes.”

Toutes ces mesures –chiffrées à 93 millions de dollars– seront implantées alors que des centaines de condos sont déjà en chantier dans Griffintown.

Au total, plus de 8000 nouvelles copropriétés sont prévues dans cet ancien secteur industriel.

Que pensez-vous de ce nouveau PPU?

(Prenez note que ce blogue fera relâche jusqu’au 29 octobre prochain.)

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