L’achat d’une maison demeure pour bien des Québécois un objectif incontournable, tout à fait légitime.
Mais pour certains, qui auraient pourtant les moyens d’acheter, l’accession à la propriété n’a aucun intérêt.
Aussi bien demeurer locataire et réinvestir une partie de l’argent économisé dans d’autres véhicules que l’immobilier, disent-ils en somme. Et s’épargner du même coup le casse-tête des taxes et des rénos.
C’est ce que fait valoir Amélie Bouchard, une biologiste montréalaise, dans cet article publié ce matin.
La jeune femme habite depuis 10 ans un logement de trois chambres à Villeray, qu’elle paie 525$ par mois (un loyer nettement en-dessous de la valeur du marché, convenons-en). Elle réinvestit une partie de ses économies sur les marchés financiers, et bénéficie d’un mode de vie flexible qui lui permet de voyager.
Mme Bouchard admet ressentir une forte pression sociale de la part d’amis et collègues, qui lui disent qu’elle “jette son argent par les fenêtres” en demeurant locataire.
Qui dit vrai?
Plusieurs outils permettent de comparer les bénéfices de l’achat et de la location, dont cette calculette de l’Autorité des marchés financiers. Une outil qui a certaines lacunes, selon des experts en finances personnelles, mais qui donne quand même une bonne idée globale.
Et vous, croyez-vous que cette pression sociale existe bel et bien? Y a-t-il selon vous des avantages à demeurer locataire même si on aurait les moyens d’acheter?
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