
Photo Archives La Presse
Après des années d’abandon, l’îlot Voyageur pourrait reprendre vie dans un horizon assez rapproché.
Les firmes Raymond Chabot et Jones Lang Lasalle s’apprêtent à mettre en marché la partie nord de l’îlot, où trône un immense squelette de béton inachevé, nous apprenait la semaine dernière le collègue André Dubuc.
Ce projet abandonné constitue le premier contact avec Montréal pour les milliers de voyageurs qui arrivent dans la métropole par autobus, puisque la gare centrale est située au rez-de-chaussée de la structure.
Qui plus est, l’îlot Voyageur détonne de plus en plus au centre-ville, où les promoteurs s’arrachent depuis quelque temps les moindres parcelles disponibles pour construire des condos.
Le rachat de cette structure –et l’achèvement de l’immeuble– permettrait de faire diaparaitre une cicatrice visuelle qui pollue ce quartier central depuis longtemps.
Quelles sont, selon vous, les autres “cicatrices visuelles” de Montréal?
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