
Une rue de Laval (Archives La Presse)
Serait-ce la revanche de la banlieue?
Les régions situées autour de Montréal affichent depuis trois mois un marché immobilier plus dynamique que celui de l’île, nous apprend ce matin la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM).
Et c’est Laval qui a mené la marche en juin, avec des transactions en hausse de 12% par rapport à juin 2011.
C’est aussi dans l’Île Jésus que le prix médian des maisons unifamiliales a le plus progressé en juin (+3%), pour atteindre 289 000$.
Dans l’ensemble de la région métropolitaine, toutefois, le marché a affiché une toute légère progression le mois dernier.
Quelque 3496 transactions ont été conclues en juin, un gain annuel de 1%.
Cette timide hausse provient uniquement du secteur de l’unifamiliale, puisque les ventes de condos et de “plex” ont reculé.
Après plusieurs mois de hausses, le nombre de copropriétés vendues a baissé de 5% en juin. Idem pour les immeubles de 2 à 5 logements.
Quoi qu’il en soit, les prix continuent en général à pointer vers le haut.
Dans la région métropolitaine, la valeur de revente médiane des unifamiliales a atteint 280 000$ (+2%), celle des condos, 232 500$ (+4%), tandis que celle des “plex” est demeurée stable à 410 000$.
Dans l’île, le prix médian des maisons s’est élevé à 379 000$ en juin (+2%), celui des copropriétés, à 272 000$ (+3%) et celui des “plex”, à 435 000$ (+2%).
Seuls les condos de la Rive-Sud ont vu leur valeur reculer légèrement (-1%), à 188 000$, rapporte la CIGM dans son rapport mensuel.
Par ailleurs, le phénomène de la surenchère demeure bien présent dans l’île de Montréal, même si on loin du frénétique printemps 2010.
Le nombre de propriétés vendues plus de 5000$ au-delà du prix demandé a grimpé de 17% cette année.
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