Le blogue immobilier

Archive, juin 2012

Vendredi 29 juin 2012 | Mise en ligne à 10h31 | Commenter Commentaires (50)

Jeunes familles: quitter Montréal ou pas?

(Photo CNW)

(Photo CNW)

Le sujet est devenu récurrent: est-il possible pour les jeunes familles de la classe moyenne de vivre de façon décente dans l’île de Montréal?

Avec la montée spectaculaire des prix, le moindre condo d’une taille correcte coûte souvent le prix qu’il aurait fallu débourser pour un triplex il y a 10 ans!

Sans surprise, l’étalement urbain se poursuit. De plus en plus de jeunes ménages choisissent de s’exiler en banlieue éloignée, pour bénéficier d’une maison plus grande, d’un terrain, d’une piscine…

La Ville de Montréal offre un programme visant à permettre aux familles de rester en ville, mais il est insuffisant, selon plusieurs témoignages.

Ce programme offre une subvention maximale de 12 500$ pour les familles qui réussissent à trouver un condo neuf d’au moins 3 chambres à coucher, d’un prix maximum de 310 000$, incluant les taxes et les extras.

Aussi bien dire une rareté, dans le marché actuel.

Jeunes familles, urbaines ou exilées: quelle est votre expérience avec la recherche d’une propriété? Pourquoi avez-vous choisi de quitter l’île –ou d’y rester?

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Mercredi 27 juin 2012 | Mise en ligne à 10h54 | Commenter Commentaires (17)

Vie de proprio: des hauts et des bas

Photo archives La Presse

Photo archives La Presse

Posséder un petit immeuble à logements en vue d’en retirer une retraite raisonnable. Voilà un projet que caressent encore des milliers de Québécois.

Mais derrière le rêve, l’aventure tourne souvent au vinaigre. Pas juste à cause des prix devenus exorbitants, mais surtout en raison des tracasseries causées par certains locataires… et par la Régie du logement.

Ces dernières semaines, de nombreux proprios ont expérimenté des délais jugés inhabituels à la Régie.

La frustration de ces propriétaires, aux prises avec des locataires qui ne paient pas leur loyer, est palpable.

Même si leurs pertes se comptent souvent en milliers de dollars, il leur est interdit de procéder à une éviction sans une décision formelle de la Régie. Une décision qui se fait attendre.

Plusieurs lecteurs m’ont envoyé des courriels ce matin après la parution de cet article, pour partager leurs histoires avec la Régie.

Voici les témoignages de certains d’entre eux.

-> M. Touloute, de Montréal:

” J’ai dû me présenter à la Régie le 1er février dernier. Il s’agissait d’une cause de litige avec une locataire. La locataire avait déposé sa plainte en 2002, nous avons eu une audience fixée en 2003. La locataire étant déménagée, ne s’est pas présentée, ni moi d’ailleurs. À ma grande surprise j’ai reçu un avis d’audience aux environs de novembre 2011 pour entendre la cause le 1er février 2012. Cette fois-ci je me suis présenté mais pas la locataire. Quelle perte de temps imaginez.”

-> M. Jean, de Granby:

” Voilà deux ans, un de mes locataires est parti sans payer la totalité de son dernier loyer. J’attends toujours de passer à la Régie et je ne m’attends même pas à un jugement favorable. (…) Pourquoi ne pas faire comme en Alberta, où les locataires doivent donner un dépôt correspondant à un mois de loyer ? Ce dépôt est remis , avec intérêt, au départ du locataire si le loyer est remis en bon état et payé.”

-> Mme Laurin, de Montréal:

” L’angle des délais à la Régie en cache un autre, car non seulement:

on attend avant (i.e. le temps que l’on se décide à ne plus croire les histoires de notre locataire),

on attend pendant (se rendre à la Régie, attendre 45 min dans ce cas, attendre l’avis de convocation, attendre la date de la convocation, attendre à la Régie avant d’être appelé – le juge prend 3-4 minutes et c’en est fait).

on attend après ( attendre la décision par le courrier, attendre les 11 jours prescrits avant l’expulsion, attendre au Palais de Justice pour obtenir un bref d’expulsion, attendre la date d’expulsion selon l’horaire du huissier, attendre que les déménageurs fassent leur travail, attendre que le huissier vous envoie la facture finale (après avoir donné un acompte de 650$ en argent) pour enfin entrer dans le logement et constater que même si vous avez fait des rénovations majeures il y a moins d’un an … vous devez déjà tout rafraîchir…”

-> M. Lagacé, de Ste-Thérèse:

” Au mois de juin 2011, une locataire a déguerpi pendant que son  bail était toujours effectif. J’ai reloué le logement 1140$ par mois au 1er sept 2011. Avec les frais de publications dans les journaux, frais d’électricité et les intérêts à venir ce sera un montant de 3000$ que cette personne me devra. Depuis j’attend toujours une réponse d’audience à la Régie, j’ai vérifié et on me dit qu’à partir de la date de ma plainte (sept 2011), que ça va prendre de 15 à 18 mois avant d’obtenir une audience… Je pense que cet organisme est un monstre endormi et peu efficace et qui malheureusement n’est pas prêt de se réveiller.”

Bref, les histoires sont nombreuses et ceci n’est qu’un bref aperçu des nombreux témoignages qui continuent d’affluer.

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Mardi 26 juin 2012 | Mise en ligne à 10h57 | Commenter Commentaires (12)

États-Unis: embellie dans 19 des 20 plus grandes villes

Le marché de San Francisco affiche la plus forte hausse aux États-Unis. (Photo Reuters)

Le marché de San Francisco affiche la plus forte hausse aux États-Unis. (Photo Reuters)

Voilà une situation qu’on n’avait pas observée depuis longtemps. Le prix des maisons a grimpé dans 19 des 20 plus grandes villes américaines, apprend-on ce matin.

Selon l’indice S&P/Case-Schiller, publié chaque mois, la valeur moyenne a progressé de 1,3% entre mars et avril*.

San Francisco, qui profite de l’essor de la Silicon Valley, a affiché le gain mensuel le plus élevé, à 3,4%.

Washington fait aussi bonne figure (+2,8%), tout comme Phoenix (+2,5%) et Atlanta (+2,3%).

“Cela faisait longtemps qu’on n’avait pas vu des gains aussi généralisés”, a observé David Blitzer, président du comité de l’indice chez Standard & Poor’s.

Ce rebond sur un mois vient briser un long cycle baissier. Toutefois, en observant les variations sur un an, on constate que les prix demeurent en recul dans plusieurs grandes villes.

Atlanta affiche le pire score avec des prix moyens 17% plus bas qu’il y a un an. Suivent Las Vegas (-5,8%), Chicago (-5,6%) et New York (-3,8%).

En moyenne, le prix moyen des maisons demeure 34% inférieur au sommet enregistré à l’été 2006.

L’indice des 20 plus grandes villes se trouve aujourd’hui à 135,20 points, ce qui correspond au niveau des prix de 2003.

Quatre villes affichent même des prix inférieurs à ceux de l’an 2000: Detroit, Cleveland, Atlanta et Las Vegas.

Le rapport complet de S&P/Case-Schiller est disponible à partir de cette page.

* L’indice est toujours comptabilisé avec un certain délai, ce qui explique que les données d’avril soient publiées aujourd’hui.

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