Le blogue immobilier

Archive, avril 2012

Mercredi 25 avril 2012 | Mise en ligne à 11h17 | Commenter Un commentaire

Prix des maisons: une 3e baisse en 4 mois

Le prix des maisons a reculé pour la troisième fois en quatre mois au Canada.

Selon l’indice de prix des maisons Teranet – Banque Nationale, la valeur de revente s’est repliée de 0,2% au pays en février par rapport à janvier.

Les prix ont baissé dans six des 11 villes couvertes par cet indice. Victoria, en Colombie-Britannique, a enregistré le recul mensuel le plus salé, avec 1,1%.

À l’autre bout du spectre, la ville de Québec a affiché la hausse mensuelle la plus élevée. Les prix y ont progressé de 1,6% entre janvier et février. Montréal affiche pour sa part un gain de 0,2%.

Sur un an, 10 des 11 villes étudiées par l’indice Teranet – Banque Nationale affichent des gains.

Toronto est en tête de peloton, avec une progression fulgurante de 10%. (De plus en plus d’observateurs s’inquiètent d’une bulle dans la Ville-Reine.)

La frénésie vancouvéroise s’est quelque peu calmée, avec un gain de 6,2%, tandis que Montréal a vu ses prix avancer de 4,4% depuis un an.

Le tableau ci-dessous présente les variations mensuelles et annuelles pour chacune des 11 villes étudiées. Notons que le niveau de l’indice était à 100 en juin 2005.

Graphique tiré du rapport Teranet - Banque Nationale

Graphique tiré du rapport Teranet - Banque Nationale

L’indice de prix de maison Teranet – Banque Nationale dit offrir une “représentation indépendante du taux de changement des prix résidentiels”, puisque les calculs sont effectués selon la méthode des ventes répétées.

On peut trouver toute la méthodologie sur le site de l’indice.

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Mardi 24 avril 2012 | Mise en ligne à 10h52 | Commenter Commentaires (5)

Le marché des bureaux est chaud, chaud, chaud en Bourse

Photo Bloomberg

Photo Bloomberg

Les fonds de placement immobiliers (FPI) s’arrachent les immeubles à bureaux et locatifs dans les grandes villes canadiennes.

Leur appétit semble insatiable depuis plusieurs trimestres… et les rendements sont au rendez-vous. L’indice S&P/TSX Capped REIT, qui regroupe les FPI canadiens, vient d’atteindre un sommet de cinq ans, rapporte ce matin l’agence Bloomberg.

Les investisseurs sont rassurés par la baisse soutenue du taux d’inoccupation dans les immeubles à bureaux. Celui-ci a reculé de 9,3% à 8,2% au Canada depuis un an.

Les bureaux vacants se font encore plus à Montréal. Le taux d’inoccupation est aujourd’hui à 5,9% dans les immeubles de catégorie A et B du centre-ville, contre 7,7% à pareille date l’an dernier, indique Newmark Knight Frank Devencore.

Cette bonne tenue explique sans doute l’appétit des investisseurs pour l’immobilier commercial montréalais.

Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l’an dernier à Montréal, en hausse de 13,5 % sur un an, selon CBRE.

Les FPI canadiens qui ont affiché la meilleure performance cette année sont:

- Artis Real Estate Investment Trust (+17% depuis le début de 2012)

- Boardwalk Real Estate Investment Trust (+16%)

- Dundee Real Estate Investment Trust (+13%)

L’indice S&P/TSX Capped REIT vient pour sa part d’atteindre son plus haut niveau depuis juillet 2007. Il a progressé de 6,3% depuis le début de 2012.

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Lundi 23 avril 2012 | Mise en ligne à 12h21 | Commenter Commentaires (15)

Une bulle ou pas? Carney fait une autre mise en garde

Photo tirée du site Canequity

Photo tirée du site Canequity

Le gouverneur de la Banque du Canada se garde bien de parler d’une bulle immobilière au pays.

Mais, encore une fois, il a fait ce week-end une mise en garde par rapport à certains marchés ultradispendideux.

Dans une entrevue accordée à la CBC, Mark Carney a reconnu l’existence de problèmes dans “certains segments” du marché canadien.

“Il y a des problèmes particulièrement dans certaines régions du pays, et sans doute possible dans le marché du condo, où l’activité a été particulièrement forte.”

M. Carney a souligné le niveau des prix “extrêmement élevé” dans certaines grandes villes. (Les prix moyen est de 731 000$ à Vancouver et de 504 000$ à Toronto.)

“Nous avertissons de la présence d’un problème alors qu’il est encore temps de faire quelque chose”, a dit le gouverneur à la CBC.

Mark Carney rappelle que la Banque du Canada a déjà resserré à trois reprises les règles entourant le financement hypothécaire depuis 2008.

Par exemple, il est devenu impossible d’acheter une propriété sans mise de fonds. Et la durée maximale d’amortissement des prêts a été ramenée à 30 ans.

Ces mesures ont eu un certain effet d’apaisement. Mais le marché immobilier demeure fortement stimulé par les taux d’intérêt à un creux historique.

Selon vous, le Canada vit-il une bulle immobilière? Et le gouvernement fédéral devrait-il resserrer encore une fois les critères d’octroi des hypothèques?

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