
Photo François Roy, La Presse
On croyait que le rayonnement des Dollarama arrivait à terme et que leurs recettes allaient plafonner, mais ces magasins pleins de ressources n’ont pas fini de nous étonner.
La chaîne Dollarama, introduite en Bourse il y a trois ans et demi, a conclu cette semaine une convention de partage d’expertise commerciale et d’approvisionnement de huit ans avec la chaîne latino-américaine Dollar City pour l’aider à élargir son réseau de magasins en Amérique centrale, en Colombie, au Pérou et en Équateur. Dollar City exploite actuellement 15 magasins dans la région.
L’accord n’aura pas d’impact à court ni à moyen terme sur les résultats de Dollarama et de Dollar City, qui n’est encore qu’un petit exploitant, note l’analyste Peter Sklar, de BMO Nesbitt Burns. Cependant, il pourrait y avoir un potentiel important à long terme pour Dollarama, croit-il.
Selon l’expert, Dollarama a la possibilité d’obtenir une participation majoritaire dans Dollar City d’ici sept ans. L’entreprise semble avoir des plans de croissance ambitieux et cherche à s’étendre à travers l’Amérique centrale et Amérique du Sud. Dollarama avait elle-même identifié cette région comme mal desservie en magasins à prix modiques. Dollar City lui servira de tremplin.
«Bien que, même en cas de succès, il pourrait falloir un certain nombre d’années avant que les efforts de Dollarama en Amérique latine deviennent significatifs, nous pensons que la région pourrait lui permettre de poursuivre sa croissance quand tous les efforts auront été faits pour le marché canadien», écrit l’analyste.
Les actions de Dollarama ont plus que triplé depuis leur inscription à la cote de la Bourse de Toronto en septembre 2009. L’entreprise a étonné plus d’un analyste avec sa formule gagnante de ventes de produits à petits prix, même dans une période économique difficile.
Dollarama compte plus de 700 magasins dont les deux tiers sont situés hors du Québec.

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anti-ch_primaire
6 février 2013
08h50
Super! Inondons la planète de cochonneries jetables fabriquées en Chine! Ça c’est de la croissance!
jpcantin
6 février 2013
09h09
Pauvres Guatémaltèques!
Je vais essayer d’y aller en voyage avant de voir un Dollarama sur les bords du lac Atitlan.
menoplz
6 février 2013
12h26
Enfin les articles “Made in en el canasto” cotés en bourse!!!
-Tomas Agusto Mileño
charleebraun
6 février 2013
12h33
Ya pas assez de bandes dessinées pas chères chez dollorama!!!!!
leguet
6 février 2013
17h49
Ce qui est étonnant c’est qu’il y a toujours autant de monde pour acheter des produits d’une qualité médiocre. J’veux bien que ce soit pas cher mais dans au moins 50% des cas, ces produits brisent ou démontrent rapidement qu’ils ne remplissent même pas leurs fonctions de base. Une belle arnaque coté en bourse !
gillesmenard
6 février 2013
18h03
Cochonneries et pacotilles à l’outrance.
Continuons d’inonder la planètes de ces bidules pour faire encore plus de foutus cash.
J’ai tu assez hâte que ce système d’économie de marché s’écroule.
Ça s’en vient,ça ne sera plus très long.
codepresss
6 février 2013
22h43
Sa cousine sur le Nasdaq (DLTR) a aussi plus que triplé en moins de temps mais au cours des derniers six mois elle a eu une faiblesse… Toutefois après son triple support elle s’aprette à faire un nouvel envol.
Le double de la capitalisation et un P/E 15.95
Il y a un potentiel de 12-15 % en gain en moins de 30 séances…(court terme)
Excuser pour l’intrus, il ‘feel cheap’…
respectable
6 février 2013
23h14
J’avoue avoir déjà été fouiner dans un dollaroma mais j’espérais ne pas être vu.
MarcTou
7 février 2013
00h50
Dollarama n’est sans doute pas le commerce de tout et chacun et c’est normal. De plus, à Montréal, il est souvent mal coté (juste à lire plusieurs commentaires, on le voit bien !). Mais il demeure une alternative importante pour certains consommateurs et son succès prouve qu’il répond à cette demande. De plus, des gens plus fortunés et ayant une expérience d’achat plus poussée le fréquentent aussi, pour bénéficier de certains rabais (tout comme ils fréquentent aussi Costco !). Donc je ne pense pas que les insultes fassent quoi que ce soit — surtout pas au propriétaire de cette entreprise –, ne feront pas fuir les clients et ne sabreront sans doute pas dans leurs succès hors-Montréal. Le mieux : soit les ignorer ou soit leur faire des commentaires positifs sur certains achats qu’ils font pour être satisfait, si on fait partie de leur clientèle actuelle ou potentielle ! MT
heymeo
7 février 2013
03h07
Bien dit Marc Tou et pour les riches, on se souvient des Ailes de la Mode et d’un certain genie de la vente au detail du nom de Roberge.
predator
7 février 2013
06h39
A l’opposé des produits qu’elle vend,Dollarama est une entreprise de grande qualite.
B. Mooney, les Affaires
des bebelles a $1 $2 $3 acheté chez DOL ou ailleurs , tsÉ ca reste des bebelles…
Dollarama le magasin des pauvres…..et pourtant il y a 54 DOL en Alberta la province riche du Canada…
Avant les fetes, j’ai achete des produits alimentaires chez DOL (incluant pain 100% ble entier a $1.25) et j’ai compare les prix avec METRO… 96% + cher chez METRO…
Vrai que pour certains items , faut pas acheter, comme les batteries qui sont mortes a l’etat neuves…
Toujours desolant de constater la propention du Quebecois a rabaisser une entreprise du Quebec qui a le vent dans les voiles.
predator
predator
8 février 2013
07h14
On est le 8 fevrier, apres 8 jours du debut de la nouvelle annee financiere, deja 5 nouveaux magasins d’ouvert…good.
3 en ontario, 1 en sask, 1 en bc,
Larry y perd pas son temps.
Predator