
Mark Zuckerberg. Photo Reuters
Le nouvel outil de recherche communautaire «Recherche dans le graphe» lancé hier par Facebook suscite peu d’enthousiasme dans la communauté financière. Voici les observations de deux analystes en vue:
Colin Sebastian de la firme Robert W. Baird & Co maintient sa cible de prix à 34$US avec une recommandation de «surperformance».
«Bien qu’il y ait une certaine déception dans le marché puisque Facebook n’a pas annoncé un nouveau téléphone intelligent ou une nouvelle source de revenus, la nouvelle application de recherche sur le site représente une amélioration des plus pratiques, nécessaire et finalement très monnayable. Facebook en est encore aux premiers stades d’une possible croissance exceptionnelle, ce qui nécessitera d’importants investissements continus dans la technologie et l’expérience utilisateur.»
Brian Weiser, chef de la recherche chez Pivotal Research a une recommandation de «détenir» et un prix cible de 30$.
«Nous considérons la nouvelle comme favorable uniquement parce ce qu’elle dénote les efforts de Facebook pour faire évoluer son produit. C’est essentiel pour fidéliser les utilisateurs et les garder en ligne toujours plus longtemps (et possiblement dissuader la concurrence). Cependant, nous ne croyons pas que cela va avoir un impact significatif sur les revenus à court terme, car il y a plusieurs embûches.
Le potentiel financier de cette initiative sera en grande partie déterminé par la capacité de Facebook à gagner une part significative des requêtes sur le web. La demande paraît pour l’instant relativement faible, car les consommateurs sont susceptibles de continuer à prioriser d’autres sources comme Google. Les annonceurs ne paieront pour la recherche avec Facebook que s’ils peuvent — ou croient qu’ils peuvent— atteindre efficacement leurs objectifs.»

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 










gillesmenard
16 janvier 2013
11h42
Le meilleur produit est celui qui est gratuit et accessible à Tous.
Le jour où le profit n’a plus d’importance la qualité et la durabilité s’installent.
bonserge
16 janvier 2013
12h49
Je n’ai pas de compte FB alors c’est difficile pour moi de vraiment évaluer le potentiel de cette innovation.
Cependant, j’ai toujours pensé que FB a plus de “social data” que des compagnies qui valent des milliards comme TripAdvisor par exemple. C’est juste que c’est difficile donner un sens à ce data et de l’utiliser efficacement tout en évitant de violer la vie privée des utilisateurs.
Il me semble que Facebook devrait être meilleur que TripAdvisor ou même Google pour répondre à des questions du genre: “Quel est le meilleur restaurant chinois à Kansas City?”
ndrewd1979
16 janvier 2013
13h17
On parle maintenant de Facebook en signe de $$$$ et nom en signe de regroupement collectif… bref, un bel outil du capitalisme moderne et du marketing agressif masqué sous un air communautaire et totalement innofensif.
J’ai quitté Facebook le jour ou je me suis rendu compte que c’est pas le truc à avoir quand t’as seulement tes bons chums comme “amis” et que tu “feed” pas ta page, que tu “like” rien, que tu “check in” nul part et que t’as pas de téléphone intelligent.
Rebonjour le téléphone et ce bon vieux MSN… C’est vraiment un gros monstre tant qu’à moi, très très gentil mais très très voraces.
Avez-vous vu la nouvelle pub de téléphone avec La guerre des tuques? On a vraiment perdu la belle innocence de ce long métrage et d’une certaine époque pas si lointaine on ne cherchait pas à exister de façon constante…
Mais bon, ce genre de commentaire me vaut à chaque fois des réponses comme: La technologie est méchante selon vous. Faut être de son temps. Et autres belle réponse sans véritable fondement…
Alors je “check in” ailleurs…
Je comprends rien à cela ni à l’engouement et surtout à l’aveuglement devant cette montagne assez superficielle truffé de bonasse insidieux et j’ai 33 ans. Aye! Aye! Aye! La vie sera longue et heureuse sans sa simplicité!
André Dubois
anonymous99
16 janvier 2013
23h34
Facebook est relié à la CIA.
En mai 2005, Facebook lève 12,7 millions de dollars auprès du fonds d’investissement Accel Partners. Son président, James Breyer, accède alors au conseil d’administration de Facebook. James Breyer a siégé, entre autres, chez NVCA et BBN (à l’origine de l’ARPANET). Dans ces sociétés, on retrouve Gilman Louie et Anita Jones qui ont tous deux siégé au conseil d’In-Q-tel, fonds d’investissement de la CIA fondé en 1999.
De plus, le docteur Anita Jones a travaillé pour le compte du département américain de la Défense.
En janvier 2002, la DARPA en association avec le département américain de la Défense lance le programme IAO (Information Awareness Office). Le but de ce programme est de constituer une base de données géante alimentée par l’ensemble des bases informatiques afin d’exercer un parfait contrôle de l’information.
Dans les CGU de Facebook, on s’aperçoit que le réseau social se réserve le droit de communiquer nos données à des tiers “may share your information with third parties, including responsible companies with which we have a relationship”. De plus, Facebook indique clairement la possibilité de transférer les données à des agences gouvernementales : “this may include sharing information with other companies, lawyers, agents or government agencies”.
Enfin, en utilisant Facebook, vous consentez à transférer vos données personnelles aux Etats-Unis : “By using Facebook, you are consenting to have your personal data transferred to, and processed in, the United States.”
pierrot.duch1
21 janvier 2013
15h04
Les intrépides se feront une joie d’être les premiers utilisateurs, car après tout s’il s’avère vraiment impect / sans faille flagrante; alors la clientèle visée répondra positivement.