
Les installations de Nexen à Fort McMurray, Alberta. Photo AP
C’est un fait, le secteur énergétique est surpondéré dans l’indice global S&P TSX de la Bourse de Toronto. Constituant 25,5% de l’indice, les aléas du pétrole et du gaz paraissent dicter le marché boursier canadien. C’est particulièrement préoccupant quand la tendance du brut est à la baisse, comme c’est le cas depuis la reprise avortée de l’été. Une situation qui n’est pas prête de se corriger, selon l’équipe de recherche technique de la Financière Banque Nationale qui prévoit un repli additionnel pouvant atteindre 8%.
Pat Chiefalo, directeur du service de recherche de la Financière Banque Nationale dédié aux Fonds négociés en Bourse (FNB), suggère aux épargnants déjà investis dans le secteur énergique par le biais de FNB, que ce soit dans le cadre de leur portefeuille ou d’une allocation tactique, de réduire ce risque en vendant une partie de leurs parts. Les investisseurs sophistiqués qui ne dédaignent pas «être courts», peuvent même vendre à découvert des fonds calquant la composante énergétique du S&P TSX, ajoute M. Chiefalo.
On pense au fonds S&P/TSX Capped Energy (symbole boursier XEG) de la firme iShares avec ses composantes Suncor (19%), Canadian Natural Resources (11%) et Cenovus (9%). Il y a aussi le fonds BMO Équipondéré pétrole et gaz (ZEO) avec ses avoirs dans Nexen (9%), ARC Resources (7%) et Suncor (7%).
Nous présenterons six autres stratégies mettant à profit les FNB, sur ce site, demain.
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