
Tableau fournie par la Financière Banque Nationale
Vous avez besoin de prendre des pertes fiscales à l’encontre de vos gains de capital mais vous n’osez pas vous défaire de vos titres chouchous malgré leur déboire ? Le service de recherche de la Financière Banque Nationale sur les fonds négociés en Bourse (FNB) a une suggestion.
Alors qu’approche la fin d’année, les investisseurs qui ont eu le bonheur de réaliser des gains de capital cherchent habituellement à leur soustraire des pertes équivalentes de sorte à ne pas payer d’impôts. Il est cependant souvent difficile de se départir de titres, même s’ils se sont dépréciés, le risque qu’ils rebondissent paraissant d’autant plus grand.
Les analystes de la Nationale ont établi une liste de correspondances entre les 20 principaux titres parmi les 83 du S&P TSX qui ont perdu plus de 5% de leur valeur depuis le début de l’année (au 7 novembre), donc des candidats aux pertes fiscales, et des FNB ayant une forte corrélation avec ceux-ci, pour une substitution, temporaire ou permanente, en portefeuille.
L’avantage est que ces pertes peuvent être déduites des gains en capital réalisés, peut être reporté aux trois années ou reporté indéfiniment. Les investisseurs doivent normalement attendre 30 jours après la vente avant de racheter le même titre s’ils désirent préserver la perte aux fins fiscales. Au cours de la période de 30 jours, les investisseurs peuvent néanmoins acheter d’autres produits pour maintenir une exposition semblable au bien vendu, comme un fonds négocié en Bourse. Celui-ci calque le rendement du secteur et incorpore, dans une proportion plus ou moins importante, le titre sous-jacent. Si l’occasion s’y prête, les investisseurs peuvent vendre le FNB et racheter le titre cédé en échange, trente jours plus tard.

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jpdem
16 novembre 2012
12h35
FBN peut-être?
solis087
16 novembre 2012
13h31
@jpdem: FNB: fonds négociés en Bourse et non Fonds Banque Nationale
fradoy
16 novembre 2012
13h44
Fonds Négociés en Bourse peut-être
pdurivage
16 novembre 2012
13h49
Vive les «accroc-nymes » !
elvince
16 novembre 2012
14h40
Pourquoi pas des options tant qu’à ça?
bellinger
16 novembre 2012
16h30
J’ai une petite question pour vous M. Durivage.
J’investi comme investisseur autonome chez Quaestrade. J’ai un compte régulier, un compte REER et un compte CELI. Si je vends des actions (avec perte) que j’ai dans mon compte régulier, je dois attendre 30 jours pour les racheter si je veux bénéficier de la déduction pour perte. Puis-je racheter ces actions dans mon compte CELI à la place sans attendre 30 jours tout en bénéficiant de la déduction pour perte dans mon compte régulier (non reer et non celi) ?
Je crois que j’en ai le droit, mais vous m’avez créer un doute !
François Bélanger
pdurivage
16 novembre 2012
17h35
@bellinger: Je ne suis pas fiscaliste mais, en me documentant un peu, je vois à ma propre déception qu’il y a un risque de créer une perte apparente pour le fisc, même si les actions ne sont pas directement roulées au CELI mais bien vendues du compte régulier et rachetées plus tard dans le CELI, comme vous dites. Les pertes en capital peuvent être refusées si elles sont reconnues comme étant des “pertes apparentes”. Une perte est qualifiée de “perte apparente” si vous ou une personne apparentée (conjoint, société sous notre contrôle, REER, CELI, etc.) faites l’acquisition des mêmes actions dans les 30 jours civils précédant ou suivant la transaction.
bellinger
16 novembre 2012
17h59
Merci M. Durivage, je crois que je vais vérifier ça comme il faut avant de procéder, vous m,avez fait allumer une lanterne rouge.
François Bélanger
bellinger
17 novembre 2012
06h31
Une bonne solution pour ceux qui ont des actions d’Hélicoptères Canadiens (HNZ.A) qui a descendu de 20% depuis le début du mois. Sans parler de Poseidon Concepts (PSN) qui depuis mercredi dernier à perdu environ 68% de sa valeur, pourtant cette entreprise de conteneurs mobiles pour l’exploitation pétrolière et gazière me semble destinée à un bel avenir même si ses derniers résultats ont été décevants.
L’idée en arrière de tout investissement boursier est de bien anticiper les rebonds et les baisses, ce qui s’avère dans ces temps ci une épreuve d’acrobatie assez stressante. Par contre, je suis optimiste du côté US, les démocrates et leurs adversaires parviendront sûrement à une entente sur le mur budgétaire, ce qui devrait nous amener vers une hausse prochaine et durable à moyen terme du marché des actions.
rambo007
18 novembre 2012
11h06
La bourse évolue à une époque où les extrêmes sont devenus la norme. Les conflits géopolitiques extrêmes, les profits extrêmes de compagnies, les inégalités sociales extrêmes, la corruption extrême, les cataclysmes naturels extrêmes, les fraudes extrêmes, et bien entendu le surendettement extrême, qui, combiné à la spéculation extrême est un cocktail plutôt explosif qui complique la vie des investisseurs, mêmes les plus chevronnés.
Et ce beau party d’extrêmes évolue dans un contexte de mondialisation des marchés qui est remise en question. Cette mondialisation que certains gourous de la grande secte nous avaient présentée comme la voie ultime pour l’enrichissement de toutes les classes.
Il fût un temps, où, ici en Amérique, on fabriquait certains produits de qualité dans de nombreux domaines industriels. Et un jour, la secte de la mondialisation a décidé qu’il fallait les fabriquer ailleurs, à l’autre bout du monde, avec une main-d’œuvre facilement exploitable. Et les travailleurs qui perdraient leur emploi? Bof! disait la secte, ils s’en trouveront bien un autre ailleurs.
Et la secte nous avait même dit qu’il suffirait d’innover et de fabriquer des produits à valeur ajoutée pour compenser les millions de pertes d’emplois et retrouver par enchantement le chemin de la prospérité. Nous avons laissé la secte exporter nos jobs ailleurs et importer des produits que nous avions pourtant eu le génie d’inventer et de fabriquer dans notre propre pays. Et des produits importés souvent de piètre qualité.
Et la secte ne s’est jamais vraiment intéressée aux coûts environnementaux de tout ce transport de marchandises et de bébelles qui font le délice des fanatiques de la surconsommation. Et survient le surendettement qui fait le bonheur de la secte. La secte de la mondialisation sera-t-elle déçue de voir revenir en Amérique des usines qu’on avait déménagées ailleurs dans le monde sous prétexte qu’elles n’étaient plus compétitives?
La secte va devoir réaliser que son modèle est remis en question et que notre petite planète ne pourra pas subir éternellement les assauts de la surconsommation entretenue par le surendettement. Mais la nature humaine étant ce qu’elle est, il va probablement falloir attendre un choc pour faire évoluer le modèle économique qui pourra assurer la pérennité de nos ressources pour les générations futures.
Et s’il y avait un éveil collectif, une nouvelle conscience qui émerge, portée par une nouvelle génération de leaders qui ont de la vision et une capacité de mobilisation?
Pendant que les «babyboomers» de la première génération sont à la retraite, ceux de la deuxième génération y rêvent. Il reste donc la génération Y et ceux qui vont les suivre. Mais pour l’instant, ils semblent trop occupés à s’amuser avec leur Samsung galaxy ou leur iPhone5.
clark
18 novembre 2012
17h06
Ben moi j’ai fais $100000 de gain de capital cette année à la bourse et j’ai pas hâte d’arriver à la fin avril, parce que je vais payer une beurrée et que j’ai pratiquement pas de perte en capital.
clark
19 novembre 2012
11h24
Encore heureux que les péquistes aient pas décider d’impôser les GC à 75%. S’ils m’arrivent avec une décision pareille je me sauve dans un paradis fiscal et mon argent avec.
_boulga
19 novembre 2012
16h04
Vous pouvez aussi acheter une équipe de hockey dans le Sud. Parfait véhicule pour pertes, qui en plus prend de la valeur tout en perdant de l’argent !