
Photo François Roy, La Presse
Moins de trois ans après son entrée en Bourse, la chaîne de magasins Dollarama commence à racheter ses actions. Et ce n’est pas à petit prix.
Le 9 octobre, Dollarama a déposé une déclaration d’initié indiquant qu’elle avait effectué son premier achat d’actions en vertu de son offre publique de rachat dans le cours normal de ses activités. Quelque 242 215 actions, soit environ 0,3% du total en circulation, ont été rachetées sur le marché à un prix moyen de 61,51 $, pour un coût total de 14,9 millions$.
Dollarama avait établi son programme de rachat le 15 juin dernier, mais il n’y avait eu aucune activité jusqu’à récemment. L’offre déposée lui permet de racheter jusqu’à 3,5% des actions en circulation au cours de l’année.
«Dollarama a un bilan solide et, selon nos prévisions, génère des flux de trésorerie suffisants pour financer la croissance de son réseau de magasins et son dividende (initié en juin 2011), et racheter toutes les actions convoitées, sans encourir de dette supplémentaire», note l’analyste Peter Sklar de BMO Marchés des capitaux
Selon l’analyste, les investisseurs anticipaient le rachat des actions et cette initiative représente un développement «légèrement positif». Le cours du titre, à 62,50$, n’est pas loin du prix cible de 64$ prévu par Peter Sklar.
Les actions de Dollarama ont plus que quadruplé depuis leur inscription à la cote de la Bourse de Toronto en septembre 2009. L’entreprise a étonné plus d’un analyste avec sa formule gagnante de ventes de produits à petits prix, même dans une période économique difficile.
Dollarama compte plus de 700 magasins dont les deux tiers sont situés hors du Québec.
Dans un commentaire sur l’industrie, l’analyste Scott Ciccarelli de RBC Marchés des capitaux, fait remarquer que les magasins à un dollar sont les plus performants dans le commerce de détail aux États-Unis depuis 2007.

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gillesfpelletier
11 octobre 2012
17h26
Je crois que Dollarama est une espèce de grenouille qui prend de la fumée pour son plaisir, car elle se voit grossir comme un boeuf. Seulement, voilà, on sait qu’une grenouille qui a trop fumée finit par péter. Sans doute que pour un bout de temps il sera intéressant d’acheter du Dollarama, mais il ne faudrait pas le laisser dormir trop longtemps au fond du tiroir, mais prendre régulièrement le bénéfice qu’il permet. Pourquoi je dis cela pensez vous? Bien, allez vous-même dans un Dollarama et vous vous apercevrez que les objets à 1$ dollars diminuent sans cesse et souvent, un bébelle vendue maintenant à 2.50$ est souvent moins cher chez un compétiteur. Finalement, le pauvre monde qui fréqentait les lieux vont lentement diminuer cette fréquentation et un jour, les journaux nous parleront de Dollarama qui procéderont à des fermetures, tra la la, tra la la, selon le jargon habituel des entreprises qui tentent de se sauver d’une agonie précoce. C’est ben simple, nous allons revivre à rebours la même histoire que nos «quinze cennes» d’autrefois. Cinq, dix, quinze une piastre, ça allait, mais qu’à ça monté à dix piatres, ils ont disparu.
Gilles Pelletier, Québec
g.duquette
11 octobre 2012
18h28
Hônnetement, Dollorama vaut-il 5 Milliards de $ ???
Gilbert Duquette
pdurivage
11 octobre 2012
18h44
@g.duquette: 4.6 milliards$ plus précisément. Wow ! Je n’avais pas remarqué cela. C’est trois fois plus que Rona, presque autant que Canadian Tire.
g.duquette
11 octobre 2012
21h40
@ pdurivage
Merci mais mais le crédit revient à gillesfpelletier car c’est lui qui avec sa phrase ”Je crois que Dollarama est une espèce de grenouille qui prend de la fumée…grenouille qui a trop fumée finit par péter.” m’a mis la puce à l’oreille.
Gilbert Duquette
chip
11 octobre 2012
23h27
Voilà une entreprise qui sait créer de la valeur pour ses actionnaires! Il y en a beaucoup qui devraient songer à faire pareil et, je ne sais pas pourquoi, mais le nom de Rona me vient à l’esprit quand je dis ça…