
Photo AP / Mark Duncan
Décisions, décisions. La vie n’est pas plus facile pour les entreprises que pour leurs actionnaires, en ces temps d’incertitude économique.
Maintenant que la reprise se solidifie dans le secteur manufacturier, des nuages gris se pointent à l’horizon, note le service d’études économiques de Valeurs mobilières Banque Laurentienne dans son bulletin mensuel. Les perspectives de croissance économique autant chez nous qu’ailleurs ont été abaissées cet été par la plupart des économistes.
«Chez nous, cela se traduira sans doute par une diminution des dépenses en capital en 2013 pour l’industrie pétrolière et gazière. Une contraction à ce niveau pourrait mettre un frein à la reprise du secteur manufacturier, cela n’est pas souhaitable, mais le contexte actuel peut amener les entreprises à redoubler de prudence dans leur décision d’investissement.», prévoit-on.
« Couper » à ce niveau peut nuire à la compétitivité, insistent les prévisionnistes de La Laurentienne.
Les entreprises ne manquent pourtant pas de liquidités pour investir. Dans l’ensemble, la situation financière des entreprises canadiennes est très similaire à ce qu’elle était durant la période 2000- 2006 et leur endettement continue de baisser.

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gasston
2 octobre 2012
16h19
Pauline la Gauche vient d’enlever aux québécois toute motivation pour investir ici. Nous sommes maintenant en mode “fuite des capitaux”. Bravo Pauline!
bccc
2 octobre 2012
17h25
les 2 paliers de gouvenement ont gratifié les compagnies de réduction d’impôt, elles se sont remplies les poches et rien en investissement. BRAVO
kobayashi
2 octobre 2012
19h48
Malgré l’économie qui stagne depuis la récession, , Marois vient d’enlever tout espoir de reprise. Avec ces bandes d’amateurs aux gouvernement, c’est le début de la descente au enfer du Québec, qui deviendra la nouvelle Grèce d’Amérique.
pallas
2 octobre 2012
23h16
moi je suis en commerce et suis en developpement d un produit qui devais etre mis en marcher l ete prochain. Pour sur ils seras mis en marcher , mais je pense pas le produire au Quebec , je regarde de l autre cote de la riviere des Outaouais.Et eventuellement je vais aller du cote de l Ontario. Moi qui n a jamais aimer les ontariens, mais pour demarrer mon entreprise existante j ai jamais eu d aide de l etat et encore moins pour mon produit a venir. Pourquoi je me ferais taxer en fou lorsque ma deuxieme entreprise feras c est frais.Je d ebarque de ce gouvernement du petit peuple qui a ete elu. (je m excuse par ma phrase petit peuple, je veut seleument dire que ce gouvernement divise les classes au quebec.meme si j ai mis beaucoup d effort dans mes deux cie ce gouvernement de part sa poitique fiscale donne l image que si je fait de l argent je n ai jamais vraiement payer m a part!!! mais j ai payer pus que m a part d impot au Quebec.
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3 octobre 2012
13h01
@pallas
Je ne vous suis pas. Ok se faire taxer les gains de capital c’est pas la trouvaille du siècle et ça va couter pas mal plus qu’un petit 200 $ a beaucoup de monde…
Mais dans votre cas, ça ne s’applique pas, vous démarrez. 3 chance sur 5 votre entreprise ne sera plus là dans 5 ans, vos gains en capital c’est dans plusieurs années, là vous investissez. Vous avez amplement le temps de vous verser des salaires, avantages, engager votre famille, etc, il y a 1000 façons pour les petites entreprises a propriétaire privé …
Profitez donc des avantages du québec. Montréal par exemple, des loyers 50 % moins cher qu’a toronto, une main d’oeuvre qualifié bilingue souvent trilingue pour une bouché de pain, ils peuvent venir travailler en métro et encaisseront leur maigre pitance avec joie, ils ont peu de frais. Assurances, loyers, chauffage, santé, éducation tout est moins cher ici.
Un entrepreneur sait utiliser a son avantage l’environnement. Le coup de maitre c’est de transformer une erreur en avantage. Petit peuple, c’est les concurrents qui voudraient qu’on le soit.
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3 octobre 2012
13h06
@kobayashi
Je trouve que vous donner beaucoup d’importance à l’autorité d’une province. La province ne contrôle ni sa monnaie, ni ses lois, ni ses frontières, ni ses traités, ni la plupart des activités gouvernementales payantes … PQ, Libéraux, bonnet blanc, blanc bonnet… l’illusion de la démocratie pour calmer la plèbe.