
Photo AP / Mark Duncan
Décisions, décisions. La vie n’est pas plus facile pour les entreprises que pour leurs actionnaires, en ces temps d’incertitude économique.
Maintenant que la reprise se solidifie dans le secteur manufacturier, des nuages gris se pointent à l’horizon, note le service d’études économiques de Valeurs mobilières Banque Laurentienne dans son bulletin mensuel. Les perspectives de croissance économique autant chez nous qu’ailleurs ont été abaissées cet été par la plupart des économistes.
«Chez nous, cela se traduira sans doute par une diminution des dépenses en capital en 2013 pour l’industrie pétrolière et gazière. Une contraction à ce niveau pourrait mettre un frein à la reprise du secteur manufacturier, cela n’est pas souhaitable, mais le contexte actuel peut amener les entreprises à redoubler de prudence dans leur décision d’investissement.», prévoit-on.
« Couper » à ce niveau peut nuire à la compétitivité, insistent les prévisionnistes de La Laurentienne.
Les entreprises ne manquent pourtant pas de liquidités pour investir. Dans l’ensemble, la situation financière des entreprises canadiennes est très similaire à ce qu’elle était durant la période 2000- 2006 et leur endettement continue de baisser.
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