
Selon Ernst & Young, il y a des leçons à tirer des appels à l'épargne d'entreprises comme Facebook. Photo AFP
Entrer en Bourse est comme poser un véhicule sur mars: Il faut se préparer bien d’avance et pouvoir sauter quand la bonne fenêtre se présente. Mais il y a plus, si on ne veut pas s’écraser.
«Les possibilités de réussir une transaction s’ouvrent et se referment rapidement», note Sylvain Boucher, associé de certification dans une récente étude d’Ernst & Young sur le marché des PAPE (premiers appels publics à l’épargne). Les entreprises qui envisagent un PAPE doivent s’assurer d’avoir un dossier clair et attrayant à présenter aux investisseurs. Il est important de se préparer longtemps d’avance pour être en mesure de bouger rapidement dès que s’ouvre une possibilité viable sur le marché.»
Malgré les turbulences persistantes de l’économie mondiale, le marché des PAPE a fait preuve d’une résilience remarquable en 2011, rapporte le cabinet-conseil Ernst & Young. La situation se corse maintenant après le fiasco de Facebook au premier semestre de 2012.
Sept tendances
Selon Ernst & Young, qui a sondé certains des plus grands banquiers d’affaires du monde, les entreprises qui envisagent un PAPE cette année devront tenir compte des sept autres tendances actuelles suivantes:
1— Apprendre à composer avec la volatilité des marchés financiers.
2— Gérer le risque d’exécution. Le prix d’émission est notamment une variable appelée à changer rapidement.
3— Garder un esprit ouvert. Les marchés étrangers ou spécialisés peuvent être plus accueillants.
4— Les banques centrales sont les principaux intervenants. La clé d’une reprise soutenue des PAPE demeurera en grande partie entre les mains des banques centrales du monde.
5— Les entreprises se révèlent rentables. La rentabilité des entreprises à la recherche de capitaux est un ingrédient essentiel pour assurer le dynamisme du marché des PAPE.
6— Tirer des leçons des PAPE du secteur des technologies et des réseaux sociaux. «Les entreprises qui veulent s’introduire en bourse peuvent apprendre beaucoup en étudiant les expériences des nouveaux émetteurs, notamment ceux du secteur des technologies et des réseaux sociaux (comment ils ont évalué leur entreprise, comment ils l’ont financée et comment ils ont géré le risque d’exécution)», commente Ernst & Young.
7— Les PAPE reçoivent un coup de pouce du capital-investissement. Aux États-Unis, neuf des dix plus importants PAPE de l’année 2011 étaient le fait d’entreprises financées par des fonds de capital-investissement. Cette tendance devrait se poursuivre en 2012, croit le cabinet-conseil.

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flush
7 août 2012
11h36
Disons les choses clairement : le succès de l’introduction d’une entreprise en bourse repose sur les capacités des magouilleurs à faire miroiter de la richesse pour les petits investisseurs.
Et dès que tous les intervenants de ce milieu ont reçu leurs commissions on passe au suivant car les marchés ne carburent qu’à la tonte des petits investisseurs.
cqfd
7 août 2012
13h10
flush,
Je seconde
Une fois rendu à la bourse, il ne reste que les miettes… et encore…