Richard Dufour

Archive du 5 mars 2012

Lundi 5 mars 2012 | Mise en ligne à 16h03 | Commenter Commentaires (7)

Mardi: la Scotia et les primaires

Mitt Romney était à Youngstown, en Ohio, lundi.

Mitt Romney était à Youngstown, en Ohio, lundi.

Peu de choses au calendrier de la deuxième séance boursière de la semaine.

Une seule statistique économique de réelle importance est attendue et elle sera publiée au Canada.

L’indice Ivey des gestionnaires en approvisionnement (PMI) pour le mois de février sera présenté à 10h.

Le maigre menu économique risque de donner un peu plus de visibilité aux résultats financiers qui seront divulgués durant la journée.

Il y aura notamment ceux de la Banque Scotia, March Networks, Dick’s Sporting Goods, Pandora Media, Davis & Henderson, First Quantum Minerals, Linamar, Major Drilling, Nordion, Petrobakken Energy, Sunopta, Wajax, Liberty Mutual, Aecon, Stage Stores, United Natural Foods et Vail Resorts.

Les Américains porteront une attention particulière aux primaires républicaines du «Super Mardi».

Les électeurs de 10 États (Vermont, Alaska, Géorgie, Idaho, Massachusetts, Dakota du Nord, Virginie, Ohio, Oklahoma et le Tennessee) sont appelés à voter pour se prononcer en faveur de leur candidat préféré.

Lundi, les principaux indices boursiers nord-américains ont clôturé à la baisse.

L’action de Rona (RON) a peu varié pendant la séance, mais un volume de transactions exceptionnellement élevé a été enregistré sur le titre à Toronto.

Un analyste de l’industrie a fait remarquer que beaucoup d’actions de Rona ont été échangées lundi entre des investisseurs institutionnels.

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Lundi 5 mars 2012 | Mise en ligne à 10h03 | Commenter Commentaires (31)

SNC rappelle l’époque Bre-X

sncScotiaPE3

La situation dans laquelle se trouve SNC-Lavalin (SNC) est du «déjà vu» pour l’analyste de la Scotia.

Anthony Zicha compare aujourd’hui l’impact des dépenses de 35 millions relatives à certains paiements à l’égard de projets de construction auxquels ils ne se rapportaient pas avec l’impact que le scandale Bre-X a eu sur SNC-Lavalin en 1997.

«La capitalisation boursière de la société aurifère Bre-X s’était effondrée dans la foulée d’une fraude.

Bre-X avait embauché une filiale de SNC-Lavalin comme consultant indépendant pour évaluer les ressources d’or du site de Busang, en Indonésie.

Plusieurs poursuites avaient été lancées contre les dirigeants de Bre-X.

De mars 1997 à novembre 1998, le multiple d’évaluation de SNC s’était contracté en Bourse et a souffert pendant près de trois ans.

Je pense que les récents événements chez SNC ont provoqué une perte de confiance semblable à celle de l’incident Bre-X et que ça pourrait potentiellement se faire sentir sur le titre de SNC durant 12 à 18 mois.

Le potentiel à la baisse semble limité, mais le multiple d’évaluation risque de rester sous pression à court et moyen terme.

Trois éléments qui ont le potentiel pour affecter la performance financière dans le futur sont 1) la capacité à remporter des contrats, en particulier dans les PPP, 2) le potentiel pour de nouveaux dépassements de coûts, 3) la possible perte d’employés importants.

Je continue de croire qu’il est préférable de conserver le titre pour l’instant.»

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Lundi 5 mars 2012 | Mise en ligne à 9h22 | Commenter Un commentaire

Pourquoi Macquarie aime SNC

sncmac

Un premier analyste a décidé de changer sa recommandation à la hausse.

Dans une note de recherche datée de vendredi, Gareth Tingling, chez Macquarie, laisse tomber sa suggestion de conserver et recommande dorénavant l’achat du titre de SNC-Lavalin (SNC).

«Je crois que malgré l’attention additionnelle qui sera dorénavant portée par les journalistes, j’estime que l’action se négocie maintenant à un prix qui reflète mon scénario «banc des punitions».

Ma nouvelle cible de 47$ (l’ancienne était de 59$) est liée à mes attentes de voir SNC se détacher d’un ou de plusieurs hauts dirigeants et de pouvoir placer le passé derrière la compagnie en expliquant de façon compréhensible et politiquement acceptable sa stratégie de sortie qui se justifiera davantage par une mauvaise supervision que par une possible implication dans différents complots.

Selon ce scénario, SNC devra assumer une dépense ponctuelle de 300 millions pour faire le ménage.

Ces millions serviront à financer l’enquête indépendante, à payer de grosses indemnités de départ, à payer des amendes, à créer un nouveau système de contrôle pour veiller à ce que jamais une telle situation ne se reproduise et à défendre l’entreprise contre d’éventuelles poursuites.

Mon scénario «banc des punitions» tient aussi compte d’un déclin de 21% lié à l’attribution de contrats en 2012, mais qui impliquera aussi une diminution des marges pour remporter de nouveaux contrats.

Ce scénario débouche sur une évaluation de 37$ par action.

J’anticipe que le cours boursier va monter de façon significative le jour où dans les jours précédents la publication des résultats trimestriels.»

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