Bombardier (BBD.B) présentera sa performance trimestrielle la semaine prochaine et Bay Street commence à préparer les investisseurs aux résultats qui seront publiés.
Benoît Poirier, Desjardins:
«Je m’attends à un intérêt continue envers la CSeries puisque le premier vol doit survenir vers la fin de l’année. Je ne serais pas surpris de voir une commande pour des appareils de la CSeries de la part d’un transporteur chinois avant la fin de l’année compte tenu de la récente commande chinoise pour des CRJ900, compte tenu des ententes de financement avec des institutions financières chinoises et de l’accord stratégique signé l’an passé. Je pense qu’il se brasse bien des choses en coulisses avec les Chinois et je m’attends à des développements dans les mois qui viennent. Le succès de l’entente stratégique dépend du nombre de commandes qui découlera. Il est peu probable que Bombardier annonce des retards la semaine prochaine pour la Cseries. Bombardier n’a pas eu une grosse année en 2011 au niveau des commandes d’appareils régionaux. Pour améliorer les choses, la force de vente a été doublée. Le nombre de représentants a notamment été bonifié dans les marchés émergents. De plus, je pense que Bombardier va baisser ses prix cette année pour attirer des clients et remplir son carnet de commandes.»
Fadi Chamoun, BMO:
«Les perspectives sont meilleures pour Bombardier avec la reprise dans l’aviation d’affaires qui se poursuit et des signes d’amélioration pour la demande des Q400 et des jets régionaux. De bons résultats trimestriels et des commentaires constructifs de la part de la direction pourraient contribuer à alimenter la hausse du titre. C’est l’année de l’exécution chez Bombardier. Je crois cependant qu’une progression significative du titre ne peut se faire sans des nouvelles positives pour la CSeries. J’attends plus d’informations des dirigeants sur le progrès réalisé de ce côté. Un accord de collaboration avec les Chinois dans l’aviation commerciale contribuerait à diminuer le risque entourant le programme de la CSeries. Le risque d’exécution de ce côté a un impact de 1$ à 2$ sur le titre. La direction a indiqué plusieurs fois que le timing de l’entrée en service est sous pression. Je traduis ces propos par un délais de trois à six mois pour l’entrée en service. Je doute qu’on aura plus de détails à cet effet avant le salon aéronautique qui se tiendra en juillet.»
Une trentaine d’analystes suivent les activités quotidiennes de Bombardier et ils recommandent presque tous l’achat du titre.











leguet
22 février 2012
16h59
”Une trentaine d’analystes suivent les activités quotidiennes de Bombardier et ils recommandent presque tous l’achat du titre”
Ce titre est toujours un achat pour les analystes. Me souviens que même à 20$ c’était un achat. Et pourtant quel ‘dog’ boursier depuis les 12 dernières années.
http://ca.moneycentral.msn.com/investor/charts/chartdl.aspx?symbol=CA%3aBBD.B&ShowChtBt=Refresh+Chart&DateRangeForm=1&C5=3&C7=3&C9=2&ComparisonsForm=1&CE=0&DisplayForm=1&D4=1&D5=0&D3=0&ViewType=0&CP=0&PT=11
leguet
22 février 2012
17h04
”je pense que Bombardier va baisser ses prix cette année pour attirer des clients et remplir son carnet de commandes.” Pas la meilleure nouvelle ça !
Tiens un bémol sur la C series :
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/transports/201112/31/01-4482065-bombardier-menace-par-airbus-et-boeing.php