
Wall Street a probablement escompté une victoire des Giants. Il y a aura des mines basses sur le parquet de New York lundi advenant une victoire des Pats.
Il y aura peu de statistiques économiques d’importance à analyser au cours de la prochaine semaine, mais il y aura autres choses à considérer, dont une autre flopée de résultats financiers.
«C’est une semaine légère qui s’annonce au niveau des statistiques, ce qui permettra aux marchés de mieux saisir l’impact des chiffres de création d’emplois publiés vendredi», commente Avery Shenfeld, de la CIBC.
«Les données sur la balance commerciale (vers la fin de la prochaine semaine) sont leurs seules informations significatives attendues. Il faudra cependant garder un œil sur les nouvelles au sujet de la Grèce.»
Les dirigeants de trois grandes banques centrales (la Banque centrale européenne, la Banque d’Angleterre et la Banque d’Australie) prévoient se rencontrer durant la semaine et des baisses de taux (en Australie probablement) et de nouvelles mesures d’assouplissement quantitatif (en Angleterre par exemple) pouraient être annoncées.
La plus importante rencontre des trois reste celle de la Banque centrale européenne qui se déroulera jeudi.
«Malgré de récents signes de stabilisation en Europe et de meilleures statistiques économiques aux États-Unis, les banques centrales risquent de demeurer proactives en stimulant un peu plus l’économie dans un le contexte où l’activité dans son ensemble est encore modérée», dit Ben Reitzes, de la BMO.
Les résultats trimestriels retiendront davantage l’attention au Québec et au Canada d’ici vendredi prochain avec notamment ceux de Saputo, Manuvie, Air Canada, WestJet, Yellow Media, BCE, Telus, Canadian Tire, Great-West, Gildan, CAE, Teck Resources, Theratechnologies, Cisco, Pepsi, Coke, Visa, Disney, LinkedIn, Agrium, Cameco et Thomson Reuters.
Groupon présentera aussi sa performance financière trimestrielle. Il s’agira des premiers résultats de l’entreprise depuis son entrée en Bourse au début du mois de novembre.
Cette semaine, le TSX a gagné 1% et le prix du baril de pétrole a cédé 2% au Nymex.










johanne.marcotte
3 février 2012
16h19
Je cites Éric Duhaime : “La Bourse est la base de l’économie qui incarne parfaitement l’homme pour ses qualités et ses défauts. La liberté dépend aussi de cette notion”
Vive la liberté. À droite toute.
Joanne Marcotte, Réseau-Liberté-Québec
flush
3 février 2012
16h26
johanne.marcotte,
Votre ami Éric Duhaime est sexiste. Dites-lui d’y inclure également la femme dans son propos !
richard.dufour
3 février 2012
16h54
@la personne qui a déjà publié beaucoup trop de commentaires sur ce site en usurpant le nom de Joanne Marcotte: c’est vraiment triste, mais vous venez de publier ici pour la dernière fois.
En passant, sachez que Joanne Marcotte ne prend pas de «h». C’est sa mère qui le voulait ainsi.
Au revoir.
favori
3 février 2012
16h59
La bourse est simplement le un lieu ou on échange des actifs…
Détendez vous, vous vous ridiculisez, ainsi que les quelques pauvres vieilles idées réactionnaires qui pourraient encore être récupérées. C’est Camille Samson qui disait : ” Le gouvernement nous a mis au bord du précipice, avec moi vous ferez un pas en avant ” Rien n’a finalement changé depuis 60 ans pour plusieurs.
xylophone
3 février 2012
17h34
Étrange quand même…À part Apple qui a défoncé ses résultats c’est une saison trimestrielle qui ne passe pas à l’histoire et pourtant la bourse performe.
leguet
3 février 2012
18h38
L’investisseur coincé dans un monde de taux 0 et d’inflation de 2 à 3% annuellement quand ce n’est pas plus(je pense à l’Angleterre par exemple) est de retour dans le marché depuis quelques mois. Mais qu’elle est l’alternative dans un monde où les dés sont pipés par les constantes interventions des banques centrales ? Rester sur les lignes de côtés et regarder son capital perde de son pouvoir d’achat graduellement ? Encourager par les récents gains d’emplois du côté américain voici qui peut le réconforter dans sa prise de risque même si en y regardant bien :
1) la moitié de cette création d’emplois est dans des secteurs à bas salaire
2) le taux de chômage diminue mais le taux de participation à l’emploi lui n’augmente pas(stable depuis un an) Trouvez l’erreur ?
De plus, malgré des taux 0 et tout le reste des interventions monétaires, la croissance reste faible, le taux d’épargne des ménages américains est redescendu sous les 4 %(en 1982 c’était près de 10%, depuis puis nous assistons à une longue descente ). Autrement dit, une croissance à crédit qui dure maintenent depuis 30 ans car les ménages américains ont vu leurs revenus stagner(en dollars constants) depuis cette même période. Endetté à environ 150% de leur revenu, la FED doit encore maintenir les taux 0 pour 3 ans pour éviter le double dip.
cqfd
3 février 2012
19h02
favori,
” Le gouvernement nous a mis au bord du précipice, avec moi vous ferez un pas en avant ”
Vous venez de faire mon vendredi soir avec cette citation de Camille Smson :-)))
Que de beaux souvenirs d’enfance :-)))
cqfd
3 février 2012
19h08
Merci m. Dufour,
Je suis pour la plus grande liberté d’expression possible, mais il y a des limites…
En passant, certaines minières de cuivre faisaient bien en mi-journée… puis il y a eu prise de profits…
cqfd
3 février 2012
19h12
leguet,
On est en train de vivre la fin d’un long (plusieures décénies) cycle d’endettement.
Une bonne partie de la croissance des annes d’avant 2008 s’est faire grâce au crédit. Il faudra un jour ou l’autre tout réparer ça… sinon… ça sera ici comme le Japon des 20 dernières années…
flush
3 février 2012
19h37
La supériorité du modèle d’expropriation basé sur les banques centrales
Par Catherine Austin Fitts – Solari
Article originellement publié le 03 février 2011
La suprématie du système d’investissement bancaire (incluant une banque centrale) qui a gouverné notre planète sur les cinq cents dernières années dépend en grande partie de sa capacité à inclure et à combiner les taux de profits élevés du crime organisé avec le coût peu élevé du capital et de la liquidité assurée par l’autorité gouvernementale mais aussi avec la foi populaire dans le corpus de lois d’un pays.
Notre économie dépend d’initiés qui ont leur part du gâteau et qui sont en train de la savourer tout en distribuant des parts gratuites obtenues en les volant à quelqu’un d’autre.
Cela marche assez bien quand la population bénéficie d’une partie des subventions, devient complaisante et ne voit par les “vrais rouages” qui actionnent le système. Cependant, la liquidité et l’autorité du gouvernement s’érodent si la population devient consciente de la façon dont le système marche réellement. Quand cela arrive, elle commence à s’apercevoir de la puissance de la technologie innovante et de l’ingéniosité du gouvernement à user des ressources pour créer une plus grande abondance en priorité pour eux-mêmes et pour certains autres bénéficiaires. A ce moment là, elle perd la foi dans le mythe fondateur que le système en place est fondamentalement légitime. Cela met en danger les marchés financiers qui dépendent de garanties et pratiques douteuses pour continuer à fonctionner. Cela met également en danger la richesse et le pouvoir de ces gens qui profitent de l’escroquerie financière en cours.
En bref, la transparence fait tout voler en éclats et ne peut être permise. On ne recule devant aucune dépense pour assurer aux insiders (les initiés) –aux dépens des outsiders- le contrôle des données financières. Pour citer Nicholas Negroponte, le PDG fondateur de MIT Media Lab : « à l’âge du digital, les informations sur la monnaie valent davantage que la monnaie elle-même ».
En conséquence, une grande attention et des sommes d’argent extraordinaires sont investies pour affermir le mythe et l’apparence de la légitimité. Cela inclut la création d’explications populaires pour convaincre du fait que les riches et les puissants sont légitimes et éthiques et que les pauvres sans le sous, les étrangers hostiles, les manifestants et les bureaucrates irresponsables et incompétents de la classe moyenne sont les responsables du succès du trafic de stupéfiants, des escroqueries financières et d’autres formes du crime organisé.
Si une industrie de détail qui marche normalement –par exemple le prêt à porter féminin ou les voitures – a un budget publicitaire et marketing de, disons 10% de son CA, alors pensons-nous que 500 milliards à 1 000 milliards seront nécessaires d’argent blanchi va inonder le marché pour défendre sa franchise ?
En reprenant nos chiffres de 10%, comment estimons nous que 50 ou 100 milliards seraient dépenser pour protéger la marque – en particulier si les budgets gouvernementaux peuvent être utilisés pour financer cet effort ?
http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-superiorite-du-modele-d-expropriation-base-sur-les-banques-centrales.aspx?article=2731723132G10020&redirect=false&contributor=Catherine+Austin+Fitts.
imoi
3 février 2012
19h38
Bonjour. Bon move M. Dufour, il est rassurant de voir qu’il y a au moins un blogueur de Cyberpresse pour mettre ses culottes. Je suis sidéré de voir que ces clowns sont tolérés sur cyberpresse. J’ai comme un doute que si un tel clown sévissait sous le pseudo de leopold.lauzon, il se serait trouvé quantité de blogueur pour dénoncer…
À part ça, je suis bien content de mes AAPL et VMW. :))
Pats par 6 (touchés?) dimanche. Et vous.
:)
richard.dufour
3 février 2012
19h56
@imoi: Go Pats y’a pas de doute. Mais je vous en reparle à la mi-temps, parce que je pourrais changer d’idée à ce moment-là (c’est ce qui arrive quand on lit trop de commentaires d’économistes)… hé, hé, hé…
cqfd
3 février 2012
19h59
Du point de vue technique, la semaine prochaine va être cruciale (mon humble opinion) pour les marchés canadiens.
Le CDNX se situe maintenant sur sa résistance.
http://www.stockwatch.com/oldsite/oldsite_chart.aspx?symbol=VIJX®ion=C
De plus, le volume s’améliore…
Le TSX est en train (je l’espère) de traverser ses résistances lui aussi :-)
http://www.stockwatch.com/oldsite/oldsite_chart.aspx?symbol=TI0000®ion=C
Cette semaine, j’ai augmenté mes positions au fur et à mesure qu’elles sont devenues profitables. Je suis maintenant investi à près de 15% dans le cuivre, l’uranium, l’argent-métal, la potasse et les terres rares. J’espère sincèrement que la tendance haussière va se poursuivre :-)
Au pire aller, je serai vendeur (je n’hésiterai pas) à mes points d’entrées.
favori
3 février 2012
21h31
Pour le canada est-ce que l’argent que les gens mettent dans leur reer, et qui va souvent en bourse, est un apport important ? Comme cette argent doit surement se concentrer dans quelques secteurs populaires, quel est l’impact, si il y en a un. Je cherche le montant total qui est investie en reer /mois et je ne trouve pas.
codepress
4 février 2012
07h32
J’sais pas s’il y en a qui comprenne le model de Groupon…. vague vague …!
@favori…16h59…suite (les arts clownesque se sont entremêlés dans un spectacle)
Et Chrétien nous avoue : « Je ne sais pas beaucoup où je vais, mais cela ne m’empêchera pas d’y avancer sans savoir où je mets les pieds, car de toute manière je ne saurais pas plus où aller si je faisais demi-tour »
À la vitesse grand V, je doute qu’il y est un changement dans les prochains 20 ans . Des Johanne à la treizaine….!!!
codepress
4 février 2012
07h42
Groupon suite….
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/10/21/009-groupon-ipo-rabais.shtml
hagen
4 février 2012
09h50
@monsieur Dufour
Pourquoi bannissez-vous joanne marcotte? Je ne partage pas ses idées mais ses interventions ne sont pas plus stupide que certaines autres ici. Est-ce parce qu’elle est de droite et qu’elle en est fière? Je trouve cette censure un peu bizarre.
richard.dufour
4 février 2012
09h52
@hagen: pour la simple raison qu’il ne s’agissait pas de… Joanne Marcotte… J’ai discuté avec Joanne Marcotte vendredi et elle m’a assuré qu’elle n’a jamais participé à un de nos blogues.
xylophone
4 février 2012
10h59
@richard.dufour et Hagen Je ne suis pas calé en informatique mais j’imagine que la dite personne va revenir sur un autre nom…J’aurais une autre suggestion pour vous M.Dufour. Pourquoi ne pas prendre un titre (ou deux trois) en début de semaine pour l’analyser ensuite par ses membres? Un peu comme le fait Motley Fool. La différence avec eux c’est qu’on pourrait faire du temps réel sur toute la semaine. On lance le titre le lundi matin et on ajoute nos commentaires dans la semaine. (potentiel,volume etc…) Je comprends que benoit the Kant est important mais me semble qu’on la connait sa rengaine à lui et on pourrait parler de d’autres choses.
flush
4 février 2012
11h30
Les placements dans les matières premières
Par Maher Kooli, Université du Québec à Montréal , 04 février 2011
Au début de janvier, l’une des manchettes de La Presse Affaires portait sur le prix de l’or, de l’argent, du palladium, du cuivre et du platine. Sans compter celui du pétrole.
De nos jours, on ne peut ignorer les matières premières. Elles constituent des placements non traditionnels susceptibles d’intéresser les investisseurs aussi bien institutionnels qu’individuels.
Les matières premières incluent en effet les produits agricoles et miniers (métaux industriels et précieux) ainsi que les sources d’énergie comme le pétrole et le gaz.
Elles peuvent aussi faire l’objet de placements financiers sous forme de contrats standardisés et négociés aux bourses des matières premières.
Les prix des matières premières sont déterminés par l’offre et la demande. Ainsi, la demande d’un pays en matières premières est fonction de la taille de son économie, mesurée par sa population et son produit intérieur brut.
Toutefois, il faut noter que la demande ne suit pas toujours linéairement la croissance économique et dépend plutôt du positionnement structurel de l’économie.
Ainsi, un pays comme la Chine, qui est en plein processus d’industrialisation, occupe les premiers rangs au niveau de l’accroissement de la demande en matières premières et l’augmentation des prix qui en résulte. Spécifiquement, la Chine est aujourd’hui le premier importateur mondial de tous les métaux non ferreux, de laine, de caoutchouc, de soja, et le deuxième pour le pétrole et le charbon. Les marchés des matières premières ne répondent pas tous aux mêmes fondamentaux. En effet, l’offre et la demande de l’or et celles du sucre par exemple ne suivent pas les mêmes fondamentaux.
Il est donc important dans une perspective de portefeuille de considérer d’investir dans les matières par matière première et ne pas considérer cette catégorie d’actif comme un ensemble homogène.
Par ailleurs, les matières premières présentent en tant que placement alternatif une faible corrélation avec les autres catégories de placement.
Par conséquent, les matières premières représentent des instruments de diversification très intéressants.
Les rendements des matières premières peuvent être par contre très volatils et présentent un niveau de risque analogue à celui des actions.
Parmi les indices représentatifs des placements en matières premières, nous retenons : le Dow Jones AIG Commodity Index qui se compose de 19 matières premières pondérées en fonction de leur liquidité et de leur production moyenne sur les cinq dernières années et le Goldman Sachs Commodity Index (GSCI) qui contient 24 matières premières pondérées en fonction de leur production à l’échelle mondiale.
Comment investir dans les matières premières?
La première possibilité est l’investissement direct en achetant, par exemple, des lingots d’or.
La deuxième possibilité pour un investisseur est d’acquérir des titres de sociétés actives dans le secteur des matières premières. Précisons toutefois qu’acheter des actions ne permet pas de l’entreprise.
La troisième possibilité est d’acheter des fonds négociés en bourse de matières premières.
Il est possible enfin d’accéder aux marchés des matières premières par le biais de contrats futures, qui sont des contrats standardisés échangés sur des marchés réglementés.
http://www.jecomprends.ca/placements/placements_sophistiques/les_placements_dans_les_matieres_premieres1
flush
4 février 2012
11h38
Samedi 4 février 2012
Reprise de l’or – L’analyse technique
L’analyse technique des spécialistes en métaux de ScotiaMocatta estimait que la moyenne mobile à 200 jours remonterait grâce à la tendance haussière que l’or affiche depuis le début du mois de janvier 2012. Située alors à 1.643 dollars, la moyenne mobile de l’or a vite fait de dépasser les prévisions -pourtant optimistes- des experts. Le prix du métal jaune a en effet clôturé, cinq fois consécutives, au-dessus du niveau attendu, réussissant même à casser plus tôt que prévu la résistance identifiée à 1.700 dollars.
Les analystes de Triland Metals soulignent que les investisseurs refont traditionnellement apparition lors des replis et que la demande des ETF demeure actuellement stable. De son côté, MKS prévoit que les volumes devraient demeurer faibles à moyens, du moins pour la semaine à venir.
« Nous sommes bien loin de ces spéculations très techniques. Notre indicateur majeur reste la fréquence des transactions d’achat et vente d’or qu’enregistre l’agence. Et, en se basant sur ce critère précis, le métal jaune se porte à merveille ! », déclare Nathalie BRAUD, directrice de l’agence du Comptoir National de l’Or de Cholet.
http://news.gold.fr/2012/02/04/reprise-de-lor-lanalyse-technique/5445/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=reprise-de-lor-lanalyse-technique
flush
4 février 2012
11h51
Manipulation des cours : à quoi s’attendre sur l’évolution de l’or et de l’argent ?
Publié le 4/02/2012
L’actualité des marchés des métaux précieux a été mouvementée, entre manipulation de cours, MF Global et backwardation. L’occasion de faire un point sur les perspectives du marché.
Un article de Fabrice Drouin Ristor, de Goldbroker.
La faillite de MF Global a généré un choc majeur ayant des conséquences sur les comportements des investisseurs
Tous les investisseurs qui pensaient détenir de l’or et de l’argent via des contrats futures, certificats émis par (ou via l’intermédiaire) de MF Global ont tout perdu quand la société a fait faillite. (lire l’explication de Zerohedge.com en anglais ici)
Même les investisseurs qui avaient opté pour la détention d’or physique via MF Global mais dont les barres étaient stockées dans des coffres bancaires, n’ont pas pu récupérer leur stock (dont ils étaient pourtant propriétaires) qui a été vendu afin de rembourser (en partie) les créanciers de MF Global, au premier rang desquels la banque JP Morgan.
Trois erreurs donc de la part de ces investisseurs :
■ne pas détenir d’or physique en nom propre : les investisseurs clients de MF Global avaient principalement investi dans l’or et l’argent via des Trackers, certificats et contrats futures
■s’exposer au risque de défaut de contrepartie en investissant via un intermédiaire (MF Global)
■stocker de l’or physique dans des coffres bancaires.
Le cas MF Global est révélateur de la puissance bancaire : le principal créancier de MF Global (en l’occurence une banque) a pu obtenir la vente forcée des stocks d’or physique (pourtant détenus en nom propre par des investisseurs dans des coffres bancaires), afin d’obtenir un remboursement de MF Global à la banque…et ce alors que des fonds détenus par un broker pour le compte de clients ne peuvent être légalement saisis dans le cadre d’une procédure de faillite.
Un changement radical du comportement des investisseurs
Depuis cette faillite, qui a entrainé pour plus d’un milliard de dollars de pertes, le comportement des investisseurs a radicalement changé dans leur approche des marchés de l’or et de l’argent.
C’est ce que nous confirme Ned Naylor-Neyland dans cette interview :
■la faillite de MF Global a pour conséquence directe un abandon des produits type contrats futures, certificats et ETF or/argent par les investisseurs qui veulent désormais détenir du « physique »
■une ruée vers l’or et l’argent physique est en cours, ce que révèle le phénomène de backwardation qui se manifeste sur ces deux marchés.
Qu’est-ce que le phénomène de backwardation ?
Pour simplifier, ce phénomène apparait quand le cours spot de l’or (ou de l’argent) est supérieur au cours des contrats futures > les investisseurs préfèrent payer plus cher pour obtenir tout de suite de l’or physique plutôt que d’attendre un ou plusieurs mois pour être livrés : le cours spot (NdContrepoints : ou cours « actuel ») devient plus élevé que le cours « futur ».
Cela traduit une tension importante sur le marché du « physique » et donne un signal haussier important sur les deux métaux.
La manipulation des cours
Selon Max Keiser et Ned Taylor-Leyland, la manipulation est désormais trop flagrante pour être ignorée et si les spécialistes en sont maintenant convaincus, le grand public commence à peine à comprendre le phénomène.
Cette manipulation ne peut avoir lieu que tant que les investisseurs n’investissent pas directement dans l’or et l’argent physique. Lire mon article expliquant la manipulation via l’émission d’or ou d’argent « papier » virtuel.
La manipulation des cours, compte tenu du mouvement de fuite vers l’or « physique », ne pourra pas durer et aura pour conséquence une explosion des cours à la hausse.
Cette manipulation doit se comprendre dans un contexte d’affrontement de deux systèmes monétaires : lire mon article précédent ici.
Le sujet a été étudié en détail par l’association GATA dont vous pouvez lire les articles documentés sur le lien suivant.
Faillite de MF Global, backwardation, manipulation des cours, ces phénomènes entrainent une accélération de la ruée des investisseurs vers l’or et l’argent « physique »
(Dernier exemple en date, Eric Sprott et son fond d’investissement viennent d’annoncer leur volonté d’acquérir pour plus de 300 millions de dollars d’argent physique. Lire ici )
Au niveau géopolitique
On se rend bien compte également que les choses évoluent en faveur d’un retour de l’or comme monnaie de réserve internationale, et ce en parallèle à un abandon progressif du dollar comme monnaie d’échange :
■la Chine et le Japon ont décidé de ne plus utiliser le dollar pour régler leurs échanges commerciaux
■l’Iran et la Russie s’écartent également du dollar dans le règlement de leurs transactions (PressTV)
■l’Inde, a annoncé la semaine dernière qu’elle comptait régler ses factures de pétrole en provenance d’Iran en or
■le Venezuela, vient de terminer aujourd’hui le rapatriement de 75% de ses réserves d’or physique, préalablement stockées dans des coffres bancaires en Europe (Bloomberg).
Conclusion
Tous ces faits donnent des indications précises sur les changements monétaires qui sont en train de se dérouler et qui aboutiront à terme au retour de l’or comme monnaie de réserve et d’échange acceptée par tous.
Les choix de politiques monétaires actuelles d’impression exponentielle de monnaie, conduisant à la destruction du pouvoir d’achat des monnaies, et à terme à la perte de confiance des peuples dans les monnaies « papier », ne devraient pas non plus laisser de place au doute : l’or retrouvera sa place historique de monnaie de réserve internationale.
http://www.contrepoints.org/2012/02/04/67671-manipulation-des-cours-a-quoi-sattendre-sur-levolution-de-lor-et-de-largent
PaleBlueDot
4 février 2012
18h42
Les pays qui produisent des biens tangibles n’auront bientôt plus besoin des consomateurs de l’économie des services ou de l économie bidon… votre argent n’achètera plus rien
leguet
4 février 2012
19h16
6 ans après la déconfiture du marché de l’immobilier aux USA on en est encore à voter des budgets de milliards de $ pour sauver des gens en difficulté. Ces mêmes gens qui du temps du règne de Bush on encourageait à devenir propriétaire même s’ils n’en avaient pas les moyens !
Dans le pays de l’oncle Sam, si vous êtes riches vos chances de devenir plus riches sont très bonnes. Si vous êtes un propriétaire foncier mais que vous n’en avez pas les moyens, pas de problèmes ; pour sauver la sacro sainte économie et pour vous permettre de continuer d’acheter des bébelles on va réduire votre hypothèque, par contre si vous êtes un citoyen moyen avec un tête sur les épaules et
leguet
4 février 2012
19h20
… que vous épargnez pour vos vieux jours. ‘too bad so sad’ , vous êtes une vâche à lait et n’attendez rien de l’État ! Quel pays de crétins !
http://www.reuters.com/article/2012/02/04/us-obama-housing-idUSTRE81309L20120204
leguet
4 février 2012
19h36
Le message de la FED aux américains est on ne peut plus clair : vos épargnes= taux 0, votre pouvoir d’achat = à la baisse. Alors dépensez maintenant car vous en aurez moins pour votre argent plus tard. Euh… à bien y penser ça été aussi le message de Greenspan et de Bush à partir de 2001-2002 et qui a finalement conduit au crash de 2008 !
abenakis
5 février 2012
07h16
Une autre citation savoureuse de Camille Samsom;
” Avant de parler j’aimerais dire quelque chose…”
rationel1
5 février 2012
13h32
@leguet.
“Si vous êtes un propriétaire foncier mais que vous n’en avez pas les moyens, pas de problèmes ; pour sauver la sacro sainte économie et pour vous permettre de continuer d’acheter des bébelles on va réduire votre hypothèque…”
Bien d’accord, pas croyable de voir de pareilles actions!!! Les jeunes apprendront à être gagnant en étant indisciplinés financièrement, c’est le monde à l’envers…
Mais au Canada, sommes-nous en train d’effectuer les mêmes erreurs que les USA ont commis entre 2001 et 2006?? Sommes-nous si différents??:
http://business.financialpost.com/2012/01/30/canada-facing-subprime-mortgage-risk/
leguet
5 février 2012
14h10
@rationel
En lisant votre lien, on voit quand même que les excès semblent moins prononcés ici qu’au sud de la frontière. Ceci dit, le maintien de ces taux 0 ne peuvent faire autrement que d’encourager la consommation de biens et l’endettement en plus de souffler artificiellement les prix dans l’immobilier. Ce sont les symptomes du maintien de taux réels négatifs sur une aussi longue période. Comme il est hors de question de remonter les taux(surtout quand on voit ce qui se passe au sud), seul un ralentissement économique et une augmentation du taux de chômage pourraient mettre un frein à cette montée dangereuse du prix de l’immobilier. Perso je n’aimerais pas que l’argent des contribuables servent à sauver les irresposables qui achètent aujourd’hui des maisons à fort prix et sans marge de manoeuvre lorsque le marché se corrigera.
cqfd
5 février 2012
19h48
leguet,
Le gouvernement peut aussi resserrer les conditions de crédit pour l’achat d’une maison (ex: diminuer la durée maximale de l’hypothèque). Ça a pour effet d’augmenter le montant des paiements minimums donc de restreindre l’accès à la propriété et de diminuer le montant maximum de l’hypothèque pour un acheteur donné.
D’ailleurs, c’est déjà commencé et j’espère sincèrement que ça va se poursuivre (resserrement des conditions de crédit pour l’achat d’une maison).
flush
5 février 2012
22h05
cqfd,
De nos jours, être propriétaire est déjà un facteur de pauvreté. Pourquoi ? Parce ce que les payeurs de taxes sont devenus les “grosses vaches à lait” des administrations municipales. Votre “confort” est devenu un luxe que l’on paye à fort prix. Quand j’y pense, travailler une grande partie de toute sa vie pour payer son hypothèque. Quel esclavage ! Le conditionnement social vous a rentré dans le cerveau que pour réussir dans la vie fallait être propriétaire. Les banques vous ont bien organisé !
Et pendant tout ce temps-là (payer son hypothèque), on sacrifie sa vie : payez-en des pensions alimentaires !
cqfd
5 février 2012
22h17
flush,
Ça dépend de la grosseur de l’habitation. Une famille de 4 n’a pas vraiment besoin de plus qu’un bungalow de 1000 pi2 ou d’un condo de 1200 pi2. Faut bien rester quelque part…
Ma définition de l’esclavage, c’est un couple pas d’enfant dans un néo-manoir de 15 pièces avec garage double !!! Je n’ai jamais compris la logique derrière ce raisonnement-là.
J’aime mieux vivre simplement…
cqfd
5 février 2012
22h21
flush,
L’or est en hausse de $10 ce soir.
Je pense que la Grèce étudie la possibilité de quitter l’euro… et de retrouver son drachma… dévalué…
De toutes façon, on va être fixé d’ici environ 10 jour lorsqu’une grosse obligation viendra à échéance…
Pas sûr que les grecs vont accepter la tutelle que l’Allemagne veut imposer…
flush
5 février 2012
22h25
cqfd,
Exactement. Prospérer, c’est vivre en dessous de ses moyens et vivre au dessus de ses moyens c’est viser l’apauvrissement !
flush
5 février 2012
22h29
cqfd,
J’ai fait le pari que la Grèce allait quitter la zone euro. Un pauvre reste un pauvre !
flush
5 février 2012
22h30
cqfd,
Du même coup, l’euro va reprendre des plumes.
flush
6 février 2012
08h58
Tsunami financier imminent?
Par Denissto
Publié le 06 février 2012
Alors que le défaut de paiement de la Grèce doit être acté d’ici ce soir, vu qu’un “hair-cut” de 70% de ses créances même si un accord intervenait est une déclaration de faillite, un autre train arrive de l’autre côté de l’atlantique. La guerre économique déclenché contre l’Europe par nos “amis” américains, n’est juste qu’une course pour déterminer quel sera le premier domino et donc le responsable de la catastrophe financière planétaire a venir. Dans ce contexte , les propos et promesses de nos candidats aux présidentielles n’en devient que plus surréalistes tant leur cécité et leurs incompétences ne peuvent cacher a minima que de nombreuses et coupables concussions avec ce sinistre pandémonium.
Il n’existe aucun candidat, car ils sont tous pour la pitoyable démocratie que les financiers imposent depuis plus de deux siècles dans le schéma hégélien du choix entre la peste et le choléra; capitalisme ou communisme sous toutes leurs formes ne sont que les deux faces d’une même farce. Le rôle de nos gouvernants en démocratie est de nous vendre aux plus offrants avec un statut inférieur a celui des serfs médiévaux qui avaient le droit a la propriété. Le moyens spécieux accepté et voté par tous nos responsables politiques c’est le très mal nommé “dumping social”
http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-tsunami-financier-imminent-.aspx?article=3797861456G10020&redirect=false&contributor=Denissto
flush
6 février 2012
09h11
Pourquoi diable autant d’obstination ?
06 fév 2012 | Isabelle Mouilleseaux
Pure folie…
Les hommes sont-ils en train de perdre la raison ?
A force de vouloir “sauver la Grèce à tout prix” pour “sauver le système tout entier”, ne sont-ils pas tout simplement en train de nier le sens de l’histoire ?
Sauver la Grèce n’est-il pas un non-sens ? Car à l’insoutenable drame humain que nous infligeons et imposons à ce pays, s’ajoute une dimension financière absolument déraisonnable.
Pourquoi diable autant d’obstination ?
Pour garder la Grèce dans l’euro ? Pour “sauver l’euro” ?
Parfois, il faut savoir être réaliste, humble et pragmatique. Les hautes sphères politiques et technocrates en ont-elles encore la capacité ?
Je m’interroge…
Des chiffres astronomiques qui ne font plus aucun sens
Souvenez-vous.
▪ En mai 2010, nous avons apporté 110 milliards à la Grèce pour la “sauver de la faillite”.
▪ Aujourd’hui, nous allons signer un nouveau chèque de 130 milliards d’euros, pour “sauver à nouveau la Grèce” qui va une fois de plus “faire faillite” le 20 mars si elle ne trouve pas l’argent pour faire face à ses engagements.
▪ Parallèlement, les créanciers privés vont s’asseoir sur 70% de leurs avoirs sur l’Etat grec. 100 milliards de pertes irrécouvrables à provisionner dans leurs comptes au profit de la Grèce.
Mis bout à bout, nous en sommes à quelque 400 milliards déboursés en deux ans
De quoi parlons-nous ?
D’un PIB de 200 milliards d’euros par an. Oui, la Grèce pèse à peine 6% du PIB français.
400 milliards d’euros investis pour en sauver 200 milliards d’euros ? N’est-ce pas déraisonnable ?
400 milliards pour l’instant… car je peux vous garantir que nous aurons à sauver la Grèce encore et encore. Car sous couvert de lui venir en aider tel un preux chevalier sur son beau destrier, nous sommes en train de détruire ce pays jusqu’à la moelle ; d’anéantir sa capacité de production ; et de semer les conditions d’une révolte sociale sans précédent.
http://edito-matieres-premieres.fr/pourquoi-diable-autant-obstination-grece/
chip
6 février 2012
09h26
Vous n’êtes pas réjouissants!