Richard Dufour

Archive du 25 janvier 2012

Mercredi 25 janvier 2012 | Mise en ligne à 16h01 | Commenter Commentaires (36)

Jeudi: Potash, Richelieu et Tembec

Ben Bernanke a tenu mercredi sa première conférence de presse en 2012.

Ben Bernanke a tenu mercredi sa première conférence de presse en 2012.

Le contenu des communiqués publiés par la Fed et les propos tenus par Ben Bernanke mercredi après-midi ont le potentiel pour continuer d’influencer les décisions des investisseurs jeudi.

Le déroulement d’une vente d’obligations en Italie et la mise à jour hebdomadaire du marché américain de l’emploi seront aussi des facteurs à considérer.

Les économistes s’attendent à ce que 370 000 nouvelles demandes d’assurance-chômage aient été enregistrées au cours de la semaine terminée le 21 janvier, ce qui représenterait une hausse par rapport aux 352 000 de la semaine précédente.

Il y aura aussi des stats américaines sur les commandes de biens durables, les ventes de maisons neuves et l’indicateur avancé.

Des données sur l’activité économique seront présentées en matinée par la Fed de Chicago et la Fed de Kansas City.

En début d’après-midi, le gouvernement américain vendra pour 29 milliards de dollars d’obligations de sept ans.

Le groupe des grandes entreprises qui présenteront leurs plus récents résultats compte notamment Potash, CP, Richelieu, Tembec, 3M, Alarmforce, AT&T, Caterpillar, Celestica, Cogeco, Colgate-Palmolive, Eastman Kodak, Juniper Networks, Autonation, Lockheed Martin, Motorola, Starbucks, Under Armour, Time Warner, QLogic, Emulex, Avnet et Informatica.

Mercredi, les principaux indices boursiers nord-américains ont clôturé à la hausse.

«La Fed a montré mercredi qu’avec sa nouvelle politique de communication elle n’a plus besoin de modifier les taux pour envoyer un signal aux marchés. La période de temps durant laquelle la Fed prévoit garder les taux bas est prolongée à la fin de 2014, ce qui indique que même si une amélioration de l’économie place QE3 en attente, la Fed a clairement l’intention de garder la pédale dans le tapis», commente Colin Cieszynski, chez CMC Markets.

«Le geste a complètement coupé le souffle au dollar américain et l’a fait planté. La hausse du prix de l’or a été particulièrement significative. Ça laisse craindre un retour des pressions inflationnistes pendant que les inquiétudes de voir un effondrement financier en Europe continuent de s’apaiser.»

«Puisque l’argent obtenu avec des emprunts peu couteux fait habituellement son chemin en Bourse, les indices n’ont pas perdu de temps et ils ont grimpé. Les marchés pourraient anticiper que la politique monétaire supportera la croissance économique et la demande pour les ressources ou au moins anticiper que beaucoup d’argent sera injecté dans le marché au cours des prochains mois.»

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Mercredi 25 janvier 2012 | Mise en ligne à 14h55 | Commenter Commentaires (8)

À propos de la transparence de la Fed

lafed

Les taux vont rester bas encore plus longtemps

La Fed entend garder les taux exceptionnellement bas au moins jusqu’à la fin de 2014, l’équivalent d’un an et demi de plus que ce qui avait précédemment été convenu.

Sur 17 membres (dont 10 ont droit de vote) qui viennent d’offrir leurs prévisions, 6 ne s’attendent pas à une hausse de taux avant le début de 2015 et seraient donc en accord avec le nouvel énoncé présenté dans le communiqué publié par la Fed mercredi.

Les 11 autres s’attendent à ce que les taux montent avant le début de 2015 et pourraient donc être en désaccord avec l’énoncé publié par la Fed.

Quelques réflexions:

Peter Boockvar, Miller Tabak:

«Si exceptionnellement bas veut dire pas de hausse de taux, ça veut dire que Bernanke, Yellen et Dudley sont les trois représentants du groupe des six puisqu’ils règnent au sein du comité. Si exceptionnellement bas n’empêche pas une hausse de 50 ou de 75 points de base, la discussion devient plus troublante et la transparence additionnelle provoque un effet opposé puisque des hausses de taux pourraient venir avant 2015. Est-ce possible que fournir trop de précisions n’aide pas? La réponse est oui.»

Sherry Cooper, BMO:

«Clairement, la Fed est prête à tout pour relancer l’activité économique, particulièrement le marché immobilier. Voyons voir maintenant si la Banque centrale européenne aura les nerfs pour en faire autant.»

Ian Shepherdson, High Frequency Economics:

«C’est un jeu dangereux. L’économie va changer au-delà de toute reconnaissance d’ici la fin de 2014. La Fed est toujours lente à reconnaître les points tournants et je pense qu’ils sont maintenant trop prudents et s’attendent seulement à une croissance modeste. Il n’est pas souligné qu’il y a une hausse des prêts bancaires aux entreprises, du rebond dans les statistiques, du revirement montré par les indicateurs du marché immobilier et il n’y a qu’une petite référence à la diminution du rythme auquel surviennent les licenciements. Si la tendance se poursuit, la Fed pourrait devoir revenir sur ses paroles. mais après tout, il ne s’agit pas d’un voeu solennel.»

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Mercredi 25 janvier 2012 | Mise en ligne à 12h09 | Commenter Commentaires (3)

Des nouvelles des jets d’affaires

Un avion Cessna

Un avion Cessna

Deux importants concurrents de Bombardier (BBD.B) dans le secteur des jets d’affaires ont publiés des résultats financiers en matinée.

La performance financière de Textron (TXT), le fabricant des appareils Cessna, surpasse largement les attentes des analystes.

Chez General Dynamics (GD), qui commercialise les avions Gulfstream, les résultats sont moins éclatants.

Le marché des jets d’affaires se divise en deux catégories: les plus gros appareils (50 à 60 millions de dollars, vols internationaux, plus de sièges, etc.) et les plus petits avions (5 à 15 millions de dollars, plus petite cabine, plus courte distance, etc.).

La réaction de Benoît Poirier, chez Desjardins:

«Du côté des plus gros jets d’affaires (high-end market), les choses continuent de bien aller et en regardant ce qui se passe avec les Cessna, il semble que le marché des plus petits appareils pourrait être sur le point de reprendre vie.

Les marges sont en hausse chez Cessna, mais je remarque un repli de 15% des livraisons d’appareils d’affaires.

Bombardier est plus exposée au marché des plus gros jets d’affaires, mais une reprise de la demande pour des plus petits avions d’affaires est nécessaire pour que Bombardier puisse réaliser son objectif de 10% pour ses marges d’ici 2013.

Je ne serais pas surpris que Bombardier abaisse sa cible lorsque ses résultats trimestriels seront publiés le 1er mars.

La direction de General Dynamics/Gulfstream souligne que la demande pour tous ses produits reste en santé. Les commandes de jets d’affaires ont d’ailleurs atteint en 2011 leur plus haut niveau depuis 2008, l’année où les avions G650 ont été présentés.»

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