
La direction des restaurants Ruby Tuesday présentera jeudi la performance trimestrielle de la chaîne.
Plusieurs éléments ont le potentiel pour façonner l’orientation des indices dès le commencement de la séance de jeudi.
L’humeur des marchés en début de journée risque d’être influencée par la vente d’obligations à long terme qui sera réalisée en France avant l’ouverture des Bourses nord-américaines.
Trois statistiques liées au marché américain de l’emploi suivront avant le début des transactions:
1) À 7h30, la firme Challenger Gray & Christmas publiera des statistiques mensuelles sur les mises à pied.
2) À 8h15, la firme ADP présentera des chiffres sur la création d’emplois dans le secteur privé pour décembre.
3) À 8h30, le gouvernement précisera combien de nouvelles demandes d’assurance-chômage ont été enregistrées au cours de la dernière semaine de décembre.
Les demandes d’assurance-chômage n’auront aucun impact sur les chiffres de création d’emplois qui seront présentés vendredi matin par le gouvernement, mais une véritable tendance baissière semble émerger et ça pourrait signifier une accélération de la croissance de l’embauche dans un avenir rapproché.
Pour ce qui est des données d’ADP, le consensus des économistes s’articule autour de la création de 178 000 emplois dans le secteur privé en décembre, ce qui représenterait une baisse par rapport au chiffre de 206 000 annoncé pour novembre.
L’indice ISM des services sera divulgué à 10 heures et les ventes des grands magasins américains (Macy’s, Costco, JC Penney, etc.) pour décembre seront dévoilées au cours de la matinée.
Au Canada, l’indice Ivey des gestionnaires en approvisionnement (PMI) pour décembre sera publié à 10h. Un repli de l’indice au niveau de 58 est attendu.
Ruby Tuesday, A. Schulman, Constellation Brands (Corona, Kim Crawford, Robert Mondavi, etc.), Family Dollar, Monsanto et Apollo Group sont quelques entreprises qui publieront leurs résultats financiers durant la journée.
Mercredi, les principaux indices boursiers nord-américains sont demeurés relativement stables.
Le prix du brut est lui aussi demeuré relativement stable à 103$ le baril au Nymex.
«Les nouvelles en provenance d’Iran et d’Europe alimentent la confusion et l’incertitude», commente Kathleen Brooks, chez Gain Capital.
«Les tensions géo-politiques pourraient contrebalancer les effets sur le prix du pétrole de la faible croissance économique en Europe.»
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