Richard Dufour

Archive, décembre 2010

Vendredi 17 décembre 2010 | Mise en ligne à 16h06 | Commenter Commentaires (418)

Retour sur les cibles

chapeaun Le temps est venu de fermer les livres de 2010 pour beaucoup de traders, de gestionnaires de portefeuille et d’investisseurs.

Ce moment est aussi arrivé pour ce blogue. L’alimentation quotidienne reprendra le 3 janvier.

À moins d’un changement de dernière minute, l’année 2010 aura livré un rendement d’environ 12% pour le TSX et l’indice S&P 500.

Ce rendement est le fruit de la deuxième partie de l’année. Des mois d’automne surtout. Après les six premiers mois de 2010, le TSX montrait un repli de 4% et l’indice S&P 500 affichait un recul de 7%.

Voici les cibles fixées par nos experts il y a un an pour 2010:

Vincent Delisle, Scotia Capital: +8% à 12% le S&P 500 +10% à 12% pour le TSX

Jacques Chartrand, Selexia: +5% pour le S&P 500 et +15% pour le TSX

Denis Durand, Jarislowsky Fraser:
+20% pour le S&P 500 et +15% pour le TSX

Jean-Paul Giacometti, Claret:
+5% pour le S&P 500 et +7% pour le TSX

Luc Girard, Desjardins: +19% pour le S&P 500 et +21% pour le TSX

Dominique Vincent, MacDougall MacDougall & MacTier: +10% pour le S&P 500 et +15% pour le TSX

Pierre Lapointe, Brockhouse Cooper: +15% pour le S&P 500 et +10% pour le TSX

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Vendredi 17 décembre 2010 | Mise en ligne à 10h57 | Commenter Commentaires (5)

Peu d’applaudissements pour l’achat de BMO

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L’accueil réservé par les investisseurs à l’achat de l’institution financière américaine Marshall & IIsley par la Banque de Montréal soulève des questions.

Le titre de la BMO (BMO) a rapidement perdu près de 10% vendredi matin en réaction à l’annonce. C’est fort comme réaction.

Les dirigeants estiment qu’il s’agit d’un «excellent complément stratégique, financier et culturel» pour la banque de Montréal.

Les investisseurs sont toutefois probablement encore échaudés par les récentes aventures des banques canadiennes aux États-Unis. Mais peut-être aussi que c’est le prix offert par la BMO qui fait réagir.

La Banque de Montréal offre une prime de 34% sur le cours du titre de Marshall (MI) enregistré à la fermeture jeudi.

«La prime versée est riche et ça va probablement faire bondir les titres d’autres banques américaines qui éprouvent des difficultés. Il ne faut toutefois pas penser que tous les acheteurs soient disposés à payer un multiple semblable à celui versé par la BMO pour MI. Peu d’acheteurs sont prêts à payer une telle prime pour une banque qui a une rentabilité sous la moyenne», commente l’analyste Heather Wolf, chez UBS.

Le temps dira si BMO vient de faire un bon coup ou non et si la réaction du jour est exagérée pour ce pas fait aux États-Unis par la BMO à l’extérieur de Chicago.

«La réaction négative initiale reflète l’émission d’actions et la dilution à venir. Clairement, la BMO s’attendait à cette réaction et est prête à payer le prix pour cette opportunité», souligne Michael Goldberg, chez Desjardins Valeurs Mobilières.

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Vendredi 17 décembre 2010 | Mise en ligne à 9h20 | Commenter Aucun commentaire

Lendemain de veille chez RIM

Le co-pdg, Jim Balsillie.

Le co-pdg, Jim Balsillie.

Les analystes qui suivent les activités de Research in Motion ont terminé leur journée un peu plus tard jeudi. Moins de 24 heures après la publication de résultats trimestriels supérieurs aux prévisions par RIM, les analystes présentent leurs réactions. En voici sept:

Peter Misek, Jefferies, suggère l’achat: «La croissance au niveau international continue d’être très forte. L’action a été punie de façon injustifiée depuis le printemps et le rebond cet automne n’est rien de plus qu’une récupération et non pas de l’exubérance liée au Playbook. Compte tenu du fait que le titre se négocie à un multiple inférieur à nos prévisions, il est difficile de croire qu’il y a de l’exubérance. La fenêtre se ferme rapidement sur la thèse des pessimistes.» Sa cible est de 80$.

Son rapport peut être consulté ici.

Tavis McCourt, Morgan Keegan, propose l’achat: «Le trimestre a été médiocre puisque RIM n’a pas atteint tous les objectifs fixés en septembre. Les prévisions offertes par la direction pour les mois à venir sont toutefois encourageantes et elles ne tiennent pas compte de l’arrivée du Playbook pour le mois de mars. Il faut donc s’attendre à ce que le trimestre du printemps offre une belle croissance par rapport au trimestre printanier de cette année. La compagnie a racheté 10% de ses actions au cours de la dernière année et nous pensons que si le titre se trouve encore près de son niveau actuel l’été prochain, la direction va racheter encore 10% de ses actions. Le Playbook offrira ce qu’on appelle «desktop mirroring», ce qui veut dire que la tablette pourra remplacer les portables des employés dans les entreprises.» Sa cible est bonifiée à 96$. Elle était auparavant de 79$.

Son rapport est ici.

Shaw Wu, Kaufman Bros, recommande de conserver: «Il y a quelques drapeaux rouges. Le chiffre d’affaires aux États-Unis ne compte plus que pour 34% du total généré par la compagnie et continue de subir de la pression. Les marges brutes continuent d’emprunter une tendance baissière. Les prévisions de la direction sont optimistes et pourraient s’avérer trop généreuses, ce qui pourrait potentiellement décevoir. De plus, nous ne sommes pas convaincus qu’à part le iPad, les autres tablettes auront du succès au niveau du volume.» Sa cible est de 60$.

Son rapport est ici.

Tero Kuittinen, MKM Partners
, propose l’achat: «Il y a eu plusieurs révisions à la baisse de recommandations par des analystes récemment, ce qui a créé un sentiment négatif autour de RIM. Nous pensons que cet élément, les résultats supérieurs aux attentes et les prévisions supérieures au consensus vont contribuer à faire bondir le titre dans les prochaines semaines. Le seul élément négatif est le nombre de nouveaux abonnés, mais c’est tolérable considérant que la compagnie génère quand même une croissance de ses bénéfices de l’ordre de 45%.» Sa cible est de 69$.

Son rapport est ici.

Simona Jankowski, Goldman Sachs, propose de vendre: «Il y a du positif et du négatif qui se dégage du trimestre. Le profil reste risqué et nous préférons demeurer sur les lignes de côté. Le ratio risque versus récompense n’est pas attrayant.» Elle bonifie tout de même sa cible à 60$. Elle était de 57$.

Son rapport est ici.

Mike Abramsky, RBC, qualifie le titre de Top Pick: «Malgré les bons résultats, le sentiment devrait demeurer polarisé à court terme en attendant plus de visibilité pour le Playbook notamment. Les précisions qui seront éventuellement offertes devraient ramener la confiance chez les investisseurs en ce qui concerne l’innovation et la compétitivité de RIM. L’exécution est l’élément de risque à surveiller.» Sa cible est de 90$.

Son rapport est ici.

Colin Gillis, BGC Partners, suggère encore la vente: «Ces résultats ne font pas tomber les questions qui subsistent. Nous n’avons aucun intérêt à être un perma-bear sur RIM, mais nous restons inquiets de voir les inventaires augmenter et de constater une érosion des parts de marchés en Amérique du Nord.» Sa cible est toutefois bonifiée à 45$. Elle était de 42$.

Son rapport est ici.

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