
Les marchés étaient fermés lundi aux États-Unis pour souligner le jour du Souvenir. Des gens de la Louisiane ont souligné le congé férié en mémoire des «victimes» de la fuite de pétrole dans le golfe du Mexique.
Le mois de mai boursier est maintenant terminé des deux côtés de la frontière. Le mois a été difficile au Canada, mais il a été beaucoup moins pénible qu’aux États-Unis.
Pendant que les principaux indices boursiers américains ont largué 8%, le TSX a perdu 4%. C’est la moitié moins.
Si la Bourse de New York a officiellement été en correction en mai (avec un recul de 10% par rapport au récent sommet d’avril), cette situation ne s’est jamais produite au Canada.
Le retour de la volatilité en mai est devenu une partie du problème, selon l’analyste Ed Sollbach, de Valeurs Mobilières Desjardins. «Il y a des impacts concrets sur l’économie. Les compagnies ne dépenseront pas si elles n’ont aucune idée de ce que le prix du pétrole sera dans une semaine, un mois ou même un an (65$ le baril ou 85$ le baril?).
Selon lui, la semaine qui commence est très importante parce qu’on obtiendra les premières données économiques du mois qui vient tout juste de se terminer. La mise à jour du marché de l’emploi, la publication de l’ISM manufacturier, les ventes d’autos et les ventes de maisons permettront de savoir si l’économie américaine a souffert en mai de la «contagion européenne».
Les ennuis financiers en Europe ont été le catalyseur de la correction en Bourse, dit-il.
Lundi, la séance boursière s’est déroulée de manière relativement tranquille. Le TSX a tout de même pu progresser d’une centaine de points pendant que la Bourse de New York et le Nasdaq étaient fermés à l’occasion du jour du Souvenir (Memorial Day).
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