
Les plus récentes données sur l'inflation en Chine ont beaucoup été influencées par une hausse du prix de la nourriture.
Le 12 mars arrive. Il vaut donc la peine de porter une attention particulière aux dépêches en provenance de la Chine dans les prochaines heures.
Le 12 du mois semble une journée propice pour annoncer un resserrement de la politique monétaire en Asie.
La Chine a resserré la vis le 12 janvier et le 12 février cette année.
Chaque fois, la Chine a haussé la part des dépôts que les banques du pays doivent conserver en réserve. Ce geste doit contribuer à réduire les liquidités en circulation et le nombre de prêts bancaires. L’objectif étant de ralentir la croissance du PIB et de prévenir des bulles.
Une hausse de taux et une réévaluation de la devise sont d’autres options.
Si un autre resserrement est annoncé, il faudra surveiller l’impact potentiel sur le prix des ressources naturelles.
La surchauffe (hausse de l’inflation et création de bulles spéculatives dans l’immobilier et en Bourse) est surveillée de près par les Chinois. Plusieurs statistiques économiques ont d’ailleurs été publiées dans les deux derniers jours en Chine, dont une mise à jour de l’inflation qui alimente la spéculation.
La Bourse de Toronto peut être touchée en ce sens que la demande pour les matières premières vient d’abord de la Chine et que si la croissance est moins forte là-bas, l’impact peut être négatif sur les compagnies d’ici.
Jeudi, les principaux indices boursiers nord-américains ont réalisé de légers gains au cours d’une autre séance sans éclat. La tendance haussière se poursuit. L’indice S&P 500 a clôturé jeudi à son sommet de 2010 à 1150 points, un niveau qui intéressera en particulier les techniciens du marché.
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