
Il n’y a pas un meilleur endroit dans le monde pour placer son argent qu’à la Bourse de Toronto et à la Bourse de New York.
C’est du moins ce qu’il faut réaliser en observant les tableaux indicateurs des derniers mois.
Le mois de mai boursier est maintenant terminé et les principaux indices nord-américains ont une meilleure mine qu’en avril et une encore bien meilleure mine qu’en mars.
Il y a toujours beaucoup d’argent qui attend pour entrer en Bourse et il y a moins de tensions malsaines et de pessimisme sur les marchés qu’à l’automne.
L’expression «sell in may and go away» ne pouvait pas être plus fausse cette année. Il n’y a eu que deux semaines négatives pour les indices nord-américains depuis le début du ralliement amorcé en mars.
Les bases de quelques futures petites fortunes ont assurément été jetées par ceux qui ont injecté des capitaux substantiels en Bourse au début du printemps. Le plus récent «boxing day» des boursicoteurs était au début du mois de mars.
Reste à savoir jusqu’où les indices iront. La progression va s’arrêter à un moment. Personne ne peut toutefois savoir quand. La Bourse a toujours connu des cycles et il est impossible de savoir où les indices se situent dans le cycle actuel.
Si vous n’avez pas obtenu de rendement depuis deux mois, vous avez ignoré les marchés. Le prix du brut est en forte hausse (maintenant plus de 66$ le baril), l’or est en forte hausse (maintenant près de 1000$ l’once) et le dollar canadien vaut aujourd’hui plus de 91 cents US.
Plusieurs experts prédisaient que la progression des marchés allait s’arrêter dès le début du mois d’avril. La première séance boursière du mois de juin est lundi.
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