
Warren Buffett a crié «Buy American» l’automne dernier dans un éditorial envoyé au New York Times.
C’est maintenant au tour de Barack Obama de présenter sa version «Buy American». Toutefois, la version d’Obama est bien différente de celle de Buffett.
Comme mon collègue Joël-Denis Bellavance l’explique ici ce matin, Obama demande dans son plan de relance que l’acier utilisé dans les projets d’infrastructures provienne des États-Unis à moins que l’offre d’acier américain ne réponde pas à la demande ou que le prix de l’acier entraîne une différence de coûts de 25% avec l’acier étranger.
Une chose est certaine, les conseillers juridiques de Stephen Harper doivent assurément avoir les détails de l’Accord de libre-échange entre les mains présentement. Le premier test pour les relations entre le Canada et les États-Unis avec Obama comme président est déjà arrivé. Lire le reste de cet article »