Martine Letarte

Martine Letarte - Auteur
  • Journaliste pigiste depuis 2005, Martine Letarte écrit sur le vaste monde de l’emploi dans La Presse depuis 2008.
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    Lundi 18 mars 2013 | Mise en ligne à 11h44 | Commenter Commentaires (22)

    Quel est le taux de placement du diplôme collégial en administration?

    Le Collège Ahuntsic, à Montréal, est un établissement où l’on offre les DEC Gestion de commerces et Techniques de comptabilité et de gestion. PHOTO: PATRICK SANFAÇON, LA PRESSE

    Le Collège Ahuntsic, à Montréal, est un établissement où l’on offre les DEC Gestion de commerces et Techniques de comptabilité et de gestion. PHOTO: PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE

    Quel est le taux de placement du diplôme d’études collégiales (DEC) Techniques administratives?

    Le programme ne se donne plus. Par contre, deux programmes peuvent avoir des débouchés similaires. Le premier est le DEC Gestion de commerces et voici les récentes statistiques publiées par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS).

    L’enquête auprès des diplômés de 2009-2010 visait 621 personnes. Au 31 mars 2011, 42,7% d’entre eux étaient en emploi. Parmi eux, 87,2% travaillaient à temps plein, dont 66,2% dans un poste en rapport avec leur formation. Leur salaire hebdomadaire brut moyen était de 652$. Ils étaient 55,9% à poursuivre leurs études et le taux de chômage était de 1,6%.

    L’autre programme connexe est le DEC Techniques de comptabilité et de gestion. Pour la même année, ils étaient 1097 diplômés visés par l’enquête. Au 31 mars 2011, 41,9% d’entre eux étaient en emploi. Parmi eux, 87,8% travaillaient à temps plein, dont 79,7% dans un poste en rapport avec leur formation. Leur salaire hebdomadaire brut moyen était de 632$. Ils étaient 55,2% à poursuivre leurs études et le taux de chômage était de 3,2%.

    Source : MELS, La relance au collégial en formation technique

    Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca


    • J’ai fait techniques administratives en 1999, à savoir que ce diplôme est assez passe-partout.

      Je prévilègierais le DEC en comptabilité et gestion à celui en Gestion de commerce, où les débouchés se trouvent beaucoup dans le commerce de détail, avec des salaires moins intéressants et idem pour les horaires de travail (même si l’article me contredit).

    • On manque de secrétaire compétente au québec et ce métier est très bien payé. C’est entre 15$ et 25$ de l’heure. Je ne comprends pas pourquoi les jeunes filles font des bac pour se retrouver vendeuse au détail à 10$. Si j’étais une fille je deviendrais secrétaire de direction et je ferais mon MBA en même temps à TP. Ensuite je prendrais la place à mon boss et j’engagerais ma propre secrétaire de direction. On crache un peu trop vite sur le métier de secrétaire. Le poste le plus important sur un CA c’est secrétaire. C’est lui call les assemblées extraordinaires du CA. Daniel Johnson a déjà secrétaire de PCC. Fascinant métier que celui de secrétaire et payant.

    • Bonne observation, larousse_estdouce.

      Pour les personnes soucieuses de la qualité de la langue, il y a une grande différence entre adjoint administratif et secrétaire.

      Voir les définitions du GDT ci-après.

      Adjoint administratif : personne chargée des activités de communication, de documentation, de coordination de la gestion interne et de la circulation de l’information entre les unités administratives.

      Secrétaire (au sein d’un conseil d’administration) : personne ayant comme fonctions spécifiques l’établissement de la politique et des mesures propres à assurer de bonnes relations avec les actionnaires; le maintien à jour de la liste des actionnaires; la rédaction des procès-verbaux du conseil d’administration; la direction de la préparation des rapports pour les gouvernements et les différentes associations et organisations; la préparation d’avis juridiques sur tous les sujets.

      Secrétaire général : personne qui est responsable de l’organisation et de l’exploitation d’une association ou d’un organisme.

      À noter que les termes secrétaire et secrétaire général sont employés comme synonymes dans bien des cas.

      Les responsabilités sont bien différentes pour ces rôles, tout comme la rémunération. Dans le cas des secrétaires au sein des conseils d’administration, la plupart ont une formation en droit ou en gestion; du moins, c’était le cas chez mes anciens employeurs.

      On trouve maintenant des hommes parmi les adjoints administratifs, même si les femmes demeurent plus nombreuses dans ce domaine d’emploi. Mentionnons qu’une excellente maîtrise du français et de l’anglais constitue un atout pour les postes d’adjoint administratif.

      Comme larousse_estdouce, je crois que les possibilités d’emploi sont plus vastes et intéressantes pour le DEC en comptabilité et gestion. Étant donné que le taux de placement varie d’à peine 1 % entre les deux, mais que les postes occupés sont davantages liés à la formation suivie, je pense que la voie DEC en comptabilité et gestion est plus prometteuse.

      Quelques questions à Madame Letarte sur les statistiques : quel est le nombre d’heures de travail par semaine pour un emploi à temps plein? La différence de salaire s’explique comment – y a-t-il un lien avec d’autres conditions d’emploi?

    • Je ne compare pas le salaire d’un secrétaire de conseil d’administration comme PCC à celui d’adjointe administrative je dis que les jeunes filles crachent sur cette profession souvent à cause du nom secrétaire alors que c’est un bon nom. Le ou la secrétaire que ce soit l’adjointe administrative et/ou le secrétaire d’un CA est souvent la personne la plus fiable qui connaît les vraiment les menus détails. On manque de spécialiste en « détail » dans les entreprises.

      Moi j’adore les secrétaires compétentes qui font dans les fins détails.

    • @julim : Sont dites « à temps plein» les personnes diplômées en emploi qui travaillent, de façon générale, 30 heures ou plus par semaine. Le MELS n’explique pas dans ces enquêtes les raisons des écarts de salaire.

    • J’ai été secrétaire (ok: adjointe administrative) durant mes études et j’ai beaucoup appris. On voit le fonctionnement intérieur d’une entreprise sans avoir le désavantage de tenir tout ça sur ses épaules. Contrairement à ma boss (et à mon métier actuel), je retournais chez moi le soir et je ne pensais plus du tout au travail. C’était peu de stress pour un salaire respectable.

      Le hic, c’est qu’on cherche des gens qui savent écrire. Je ne parle pas seulement d’orthographe et de grammaire: je parle de composition aussi. Dans mon milieu, il y avait beaucoup de demandes de subventions à remplir, des rapports annuels, etc. Ce genre de document sera toujours bonifié par un style intéressant qui contribue à donner de la “personnalité” à l’entreprise.

      Souvent, les étudiants qui font Gestion de commerce et Technique de comptabilité et de gestion n’ont pas un bon français et ne valorisent pas assez l’amélioration dans ce domaine. Et, oh surprise, plusieurs n’ont pas non plus tellement d’aptitudes en maths (c’est une plainte constante des enseignants dans le domaine). Ces techniques n’attirent pas toujours le bon public.

      Comme le dit respectable, beaucoup d’étudiants talentueux (passons sur le “jeunes filles” qui me fait tiquer) font un préuniversitaire et aboutissent dans un bac sans débouchés. Je n’ai rien contre l’éducation comme fin en soi, mais le réflexe d’aller vers les DEC techniques lorsqu’on se retrouve dans un cul-de-sac professionnel n’est pas assez “implanté” dans la population québécoise, c’est clair. Surtout chez ceux qui se placent du côté des “cultivés” et des “intellectuels”. Pourtant, dans le domaine technique, les gens à l’esprit ouvert et qui sont capables d’abstraction seront très utiles : leur capacité d’adaptation tend à être plus élevée et c’est très précieux pour un patron.

    • Merci Madame Letarte pour la précision. Il va de soi que la taux salarial horaire va être ramené à la baisse si le poste prévoit du 40 heures/semaine au lieu de 35 heures/semaine. Voilà pourquoi je posais la question sur la définition de “poste à temps plein”.

      @mitte : excellentes observations. Je sais que le terme “secrétaire” est bien ancré dans les usages, même s’il est fautif. Qu’il s’agisse d’adjoints administratifs, de préposés, de représentants au service à la clientèle, de secrétaires généraux ou d’adjoints de direction, de solides compétences en rédaction sont recherchées. Malheureusement, les cégeps préparent mal les gens sur ce plan.

      Selon moi, les domaines d’emploi sont ouverts à tous, hommes et femmes. J’encourage les gens à se diriger vers des métiers considérés “non traditionnels”. Cela favorise la diversité dans les milieux de travail, et par le fait même les échanges sur les façons de faire. La capacité d’adaptation est essentielle, peu importe le domaine d’emploi. Dans certains domaines où les échéanciers sont très serrés, voire risibles, il faut pouvoir penser vite et agir rapidement.

    • @ mitte: Vous avez raison, la faible maîtrise du français écrit est courante chez les détenteurs de DEC.

      Vous avez aussi raison concernant le parcours DEC préuniversitaire + bac avec peu de débouchés.

      Les étudiants auraient avantage à faire une technique au Cégep et poursuivre leurs études à l’université s’ils le souhaitent. Au pire, si on se plante dans le choix de programme à l’université on a le DEC pour se “backer” (veuillez excuser l’anglicisme).

      Aussi, faire attention aux statistiques d’emplois pour les DEC techniques. Quand j’étais dans ma technique au cégep (à l’époque le DEC en gestion de commerce était le DEC techniques administratives option gestion ou option marketing) un prof nous a dit que c’était biaisé. Oui, le finissant en Techniques admin option marketing à en théorie de bonnes chances de trouver un emploi, mais le ministère va considérer “gérant d’un magasin”, “vendeur” et “superviseurs dans un commerce” ou même télémarketing) comme un emploi relié au diplôme. Pourtant, ces emplois sont souvent accessibles même avec un DES seulement…

    • Bons commentaires, larousse_estdouce. C’est toujours un plaisir de vous lire. En effet, les statistiques peuvent être biaisées, d’où mon commentaire plus haut.

      En effet, on exige souvent juste un DES pour des postes de gestionnaire de magasin/restaurant. Et pourtant, bon nombre des personnes occupant ces postes ont d’importantes lacunes sur le plan des compétences interpersonnelles, sans parler du manque de connaissances à l’égard des normes de travail, sans parler des particularités de la CSST, etc.

      Somme toute, comme gestionnaire recruteur, il faut établir ce qu’on recherche : des personnes ayant moins de compétences, qui coûteront moins cher et pour lesquelles le taux de roulement risque d’être élevé; ou des personnes plus compétentes et qui coûteront plus en salaire, mais moins en formation et qui risquent de demeurer en poste plus longtemps…

    • @larousse_estdouce, petit oubli, si vous voulez parler du DEC comme “back-up program”, vous pouvez dire en français, programme de réserve/d’appoint/de repli/de substitution/complémentaire.

    • Tout cela me fait rigoler….tout ce qui a presentement se sont des administrateurs….bientot nos administrateures vont s’administres entre eux…. ou sont les visionnaires, ou sont ceux qui veulent prendre des chances et ouvrir des petites entreprises, pour exporter de leurs produits…ou sont les createurs….. merde le gouvernement provinciale et tous les organismes sous sa tutelle …. n’a que cela des administrateurs..et non croulont sous l’endetement… bientot on va retrouver un administrateur de crayons, stylos et gommes a effacer…….ARRETONS SVP……….il y a 20 ans un CEO…etait chef d’entreprise, directeur des ventes, directeur du personnel, comptable vendeur..ect…. et il reussissait.

    • @mrzaza, quelle vision réductrice vous avez… J’ai longtemps eu ma propre entreprise, mais je savais que la comptabilité n’était pas ma force. Je confiais donc cette tâche à un professionnel du domaine. Un bon chef d’entreprise sait miser sur ses forces et s’entourer des gens qui s’y connaissent mieux que lui pour les domaines où il n’excelle pas… De plus, sachez que des postes de préposé aux demandes de règlement ou de traducteur (qui tient bien plus de la communication) tombent souvent dans la catégorie Administration/soutien, même si ce sont des postes “qui exigent des compétences techniques ou spécialisées”. N’oublions pas que la réalité du monde des affaires se complexifie d’année en année; c’est d’ailleurs pourquoi on ne voit plus autant de pdg, mais bien plus des chefs de la direction entourés de chefs de l’exploitation, chefs des finances, chefs du marketing…

    • @ julim: Je vous retourne le commentaire! Et merci pour la précision.

      @ mrzaza: Vous extrapolez un peu, non?

    • @larousse_estdouce. De rien et merci à vous aussi… ;-)

    • @mrzaza
      Je ne sais pas ou vous travaillez mais par expérience, je vois les structures hiérarchiques s’abaisser et s’élargir avec le temps. Des moins en moins de chefs et de plus en plus d’indiens.
      On voit beaucoup plus d’analystes en cout de revient et autre choses comptables comme ça. C’est de plus en plus comme ça que les compagnies restent compétitives. Et pour la créativité, c’est le plein emploi pour tous mes copains en informatique, contractuels, consultants ou permanents. Une amie en marketing dit la même chose pour son domaine.

    • @gl000001…….pauvre monsieur, c’est moi qui va vous relancez la balle, vous dites ” Des moins en moins de chefs et de plus en plus d’indiens ” et votre blogueur ecrit monsieur Julim…on ne vois plus autant de pdg mais bien plus de chefs de direction ,entoures de chefs d’exploitation, et des chefs des finances ,et des chefs de marketing….. lollll…. woww a $ 75,000/annee…. si je suis proprietaire je viens de depenser pour 3 chefs un minumum de 225,000$ minimum,plus le chef de direction,,qui va me couter $ 100,000… 325 de parti…. oufff….dans l’industrie privee c’est enorme………….mais dans le bon gouvernement Quebecois…c’est pas grave l’argent sort de la poche du contribuable………….

      et c’est pour cela que le quebec est endette jusqu’a la garde…mais cela vous avez soin de pas en parler………… merci et bonne journee

    • @gl00001, bonnes observations. Cela dit, il y a bien des entreprises qui ont réduit le nombre d’employés, et les employés qui restent doivent faire de longues heures. Dans certaines entreprises, il y a encore trop de chefs pour le nombre d’exécutants; c’est souvent ainsi quand parmi les chefs, il y a plein de microgestionnaires, c’est-à-dire des gens incapables de déléguer… Je tiens aussi à mentionner que même si un poste est considéré de nature administrative, il est plutôt rare qu’il ne laisse place à aucune créativité. Pensons aux traducteurs qui doivent faire preuve de créativité pour bien communiquer le message d’origine dans la langue cible, etc. Dans certaines entreprises, les graphistes font partie du personnel de soutien, et ces employés ont pourtant à faire preuve de créativité au quotidien dans leur travail. Vous recoupez un peu ce que je dis. Selon moi, les entreprises qui réussissent savent fort bien qu’il faut de nombreux professionnels pour faire rouler la boîte et ne brûlent pas leurs meilleurs éléments en leur faisant des heures trop longues quand des collègues partent ou en leur confiant des tâches pour lesquelles ils n’ont pas les compétences (postes à pourvoir = double charge de travail). Un bon leader tire le plein potentiel des gens de son équipe en tenant compte des forces de chacun : vision à long terme; créativité; capacité d’analyse, capacité à élaborer des stratégies, etc.

    • De nos jours, la réalité du monde des affaires est tellement complexe que le chef d’entreprise exerce rarement tous les rôles à la fois comme le décrit mrzaza. Allez voir les sites Web; vous verrez que les entreprises comptent habituellement un grand chef, secondé de bien d’autres dirigeants, peu importe leur titre. Il est tout naturellement question de moyennes et grandes entreprises. En outre, même les petites entreprises ont tendance à confier à des conseillers certaines tâches Comptabilité, Marketing, Ventes, Recrutement. Il ne faut pas mêler secteur public et secteur privé; les réalités sont complètement différentes. Cela dit, les gouvernements – fédéral, provinciaux et municipaux – sont en pleine cure d’amaigrissement; ce qui coûte cher au gouvernement, c’est bien plus la sécurité d’emploi et les régimes de retraite à prestations déterminées… et pour le Québec, des programmes sociaux dont il n’a pas les moyens (problème d’analyse au moyen d’évaluer la faisabilité).

    • Ah oui, j’oubliais tous les gens qui travaillent au noir ou qui vendent des biens et services sans exiger de TVH/TPS, peu importe où ils se trouvent au pays… voilà une partie de l’endettement du gouvernement.

    • Oups, il manque le mot “faire” après “faisant” dans l’avant-dernière phrase de mon commentaìre à 17 h 43.

    • @mrzaza
      Je ne sais pas trop ou vous allez avec votre dernier message un peu brouillon. On parle de privé et vous revenez au PQ et à la dette (?).
      Pour préciser, vous semblez parler de petites entreprises et je parle de moyennes. C’est évident que ce n’est pas la même “game”.
      J’ai travaillé dans des compagnies avec moins d’employés que celle ou je travaille maintenant. Il y avait 8 niveaux entre moi et le président. Maintenant, c’est seulement 4. Il y a plus de directeurs, c’est évident, moins de “petits boss” et plus d’exécutants. La masse salariale est définitivement plus basse.
      En informatique, les jobs ont changé. Avant, on avait 4 analystes qui donnaient de la job à 8 programmeurs. Maintenant, on a un architecte de données, un DBA et 10 analystes-programmeurs. La masse salariale est un peu plus basse même avec l’architecte et le DBA qui commandent de plus gros salaires. Mais au total, on abat plus d’ouvrage et c’est mieux fait. Mieux intégré.

    • @gl00001, en effet, la réalité est tout autre dans les petites entreprises. J’en ai eu une, et je confiais à des consultants certaines tâches pour lesquelles je n’avais pas l’expertise voulue, question de me consacrer à la nature première de mon entreprise.

      J’ai travaillé dans des moyennes et grandes entreprises. Certaines avaient des structures plus horizontales et d’autres plus verticales. Selon moi, l’important, c’est de laisser plus de marge de manoeuvre aux exécutants. C’est bien plus les processus qui alourdissent la machine que le nombre de niveaux… Question de masse salariale, le type de secteur joue beaucoup. Dans certaines entreprises, on peut avoir 8 niveaux entre un professionnel et le chef de la direction, mais la différence salariale entre un directeur et un directeur principal est tellement mince que cela ne fait pas grand différence. Il s’agit bien souvent d’une structure établie pour pouvoir promouvoir les gens mais sans vraiment leur donner beaucoup plus de pouvoir décisionnel ni de responsabilités. Pour une entreprise, l’important, c’est d’avoir une structure “non rigide” et qui peut être mieux adaptée à la réalité. Exactement ce que décrit gl00001.

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