Martine Letarte

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  • Journaliste pigiste depuis 2005, Martine Letarte écrit sur le vaste monde de l’emploi dans La Presse depuis 2008.
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    Mardi 26 février 2013 | Mise en ligne à 8h05 | Commenter Commentaires (6)

    Quelle est la situation des diplômés de l’AEC Commerce international?

    Photo Jason Lee, Reuters

    Photo Jason Lee, Reuters

    Question fréquente

    Quelle est la situation des diplômés de l’attestation d’études collégiales (AEC) Commerce international ?

    L’enquête sur les diplômés de ce programme visait 41 personnes en 2011 et 56% d’entre elles y ont répondu. Près de 44% des répondants étaient en emploi, dont 90% travaillaient à temps plein dans un poste en rapport avec leur formation. Leur salaire hebdomadaire brut moyen était de 792$. Parmi les répondants, près de 22% cherchaient un emploi et 26% étaient aux études.

    Source : Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport

    Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca


    • Il n’existe qu’une seule bible en commerce International et c’est la bible US. Si le votre était en Français c’est parce qu’on vous a donné celui écrit par le Belge qui se concentre sur l’Europe. 90% de nos ventes prennent la direction US. Concentrez-vous sur l’essentiel et laissez faire les détails. Votre AEC n’aura aucune valeur si vous ne connaissez pas toute l’abstraction US. Je parle d’expérience ici.

    • Le troll oublie de dire qu’une entreprise ne fait pas qu’exporter, mais elle importe aussi. Il faut donc connaître la réglementation canadienne.

      Je rajouterais que le DEC en logistique de transport offre une formation plus complète, mais l’AEC est aussi très bien. Il faut maîtriser l’anglais et savoir utiliser les logiciels informatiques.

    • Ce n’est pas beaucoup 44%!
      Mon mari qui a eu son baccalauréat en commerce international n’a toujours rien déniché dans ce domaine après plus de deux ans de recherches…Mais est-ce parce qu’il a un nom arabe?!

    • @larousse_estdouce
      Bon point. Par exemple, l’AEC du college Marie-Victorin a un cours de français des affaires, deux cours d’anglais des affaires et deux cours de mandarin ou espagnol. J’imagine que dans le tête à Respectable, le mandarin, c’est pour quand on fait affaire avec le Chinatown à New York ou San Francisco ?

      @glepage
      Est-ce qu’il a bien regardé toutes les options qu’offre ce diplome. Voyez les sections “professions apparentées” et “employeurs potentiels” ici :

      http://www.metiers-quebec.org/administration/comm_inter.htm

    • Le commerce international, c’est aussi les marchés émergents. Le fameux BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) présente un excellent potentiel pour les exportations. Pensons à l’or, entre autres. L’Inde est un important acheteur pour des raisons socioculturelles. Comme entrepreneur, il vaut toujours mieux ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et diversifier ses marchés. Si un client constitue plus de 50 % de ton chiffre d’affaires, il te faut chercher à attirer d’autres clients. Sinon, tu risques de te retrouver le bec à l’eau si le client te fait faux bond ou si le taux d’échange n’est plus aussi favorable aux exportations…

      En passant, à l’Université de Gothenburg en Suède, les futurs bacheliers de l’école de commerce, d’économie et de droit peuvent suivre un programme en commerce et économie axé sur l’analyse mais aussi l’une des six voies linguistiques (anglais, français, espagnol, allemand, chinois et japonais). Dans ce dernier cas, ils étudient les enjeux du commerce international, ce qui les prépare à exercer leur métier dans un autre pays.

      @gl00001 et larousse_estdouce : bons commentaires sur la pertinence d’avoir une connaissance étendue des enjeux, mais aussi de maîtriser les langues étrangères quand on travaille en commerce international.

      @glepage, bon courage à votre conjoint. Il devrait peut-être mettre de l’avant dans son CV le fait qu’il maîtrise l’une des langues arabes, en plus du français et de l’anglais (je suppose que c’est le cas). Sa connaissance des réalités socioculturelles du monde arabe peut aussi constituer un atout. Il devrait peut-être postuler pour des postes dans des entreprises spécialisées dans l’importation provenant des pays du Proche ou du Moyen Orient ou l’exportation vers ces pays. Il s’agit là de suggestions. Je ne sais pas vraiment ce qui bloque son embauche. En a-t-il parlé avec un coach ou avec d’autres professionnels du domaine.

    • @glepage, autre commentaire. Même si votre conjoint n’a toujours pas décroché un poste dans son domaine, il vaut mieux pour lui d’avoir un emploi quelconque dans la section Expérience de travail de son CV que rien du tout. Autrement, cela paraît mal aux yeux des RH. Le type de CV peut jouer aussi beaucoup dans la sélection ou non de son CV par les recruteurs. Bonne chance.

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