Martine Letarte

Martine Letarte - Auteur
  • Journaliste pigiste depuis 2005, Martine Letarte écrit sur le vaste monde de l’emploi dans La Presse depuis 2008.
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    Mardi 19 février 2013 | Mise en ligne à 11h35 | Commenter Commentaires (13)

    La valeur réelle d’un diplôme obtenu par reconnaissance des acquis

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    Question fréquente

    Le diplôme que j’obtiendrais en reconnaissance des acquis aurait-il la même valeur que celui que j’aurais en retournant aux études?

    Oui. Que vous choisissiez une voie ou l’autre, les résultats de votre démarche seront inscrits sur le même type de document officiel, bulletin ou relevé de notes. À savoir aussi : les établissements scolaires qui offrent des services de reconnaissance des acquis et des compétences sont tenus par la loi à la confidentialité. Ils ne peuvent donc pas mettre au courant votre employeur.

    Source : Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport

    Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca


    • Moi je viens de Verdun pis si j’avais un diplome pour chaque acquis que j’ai…je pourrais ouvrir une universiter!!

    • On demande les revelés de note officiel directement à l’Établissement. Quand c’est écris EQ on mets ça à lapoubelle. La cote R est N/A, la moyenne est N/A bref tout est N/A. Seul un employeur naïf va tomber dans le piège. Souvent les petits, soit ceux qui paient le moins. Bonne chance aux diplômés qui choissisent cette voie facile. Mais nous ne sommes pas dupe. Si fallait qu’on diplôme tous mes acquis la situation en serait ridicule. Imaginez les acquis d’un type comme honorable. 10 Km d’épaisseur de diplômes. Soyons sérieux. Où va t-il entreposer tout ça?

    • En tout cas, vous deux, je suppose que vous avez bien des compétences en certains domaines, mais de grâce, ne demandez pas d’acquis pour le français! Car si vous estimez mériter des diplôme par reconnaissance d’acquis, pas certain que vous méritiez celui de la maîtrise de la langue écrite…

    • Le diplôme a la même couleur et la même odeur. La personne qui se le fait décerner de cette façon a été en mesure de réussir à prouver qu’elle maîtrise aussi bien la théorie, que la pratique, que l’étudiant qui a eu ses fesses sur le banc d’école. Oui, il y a des disparité sur certains relevés de notes, par contre, ce n’est pas systématique. Par exemple, en formation professionnelle (DEP), beaucoup de compétences sont notées comme S (succès) ou E (échec), ce qui enlève tout point de comparaison avec une moyenne. Je souligne aussi que peu d’employeurs vont regarder en détails les relevés de notes des diplômes techniques (AEC et DEC) et professionnels (DEP), du moment que la personne ait ses cartes de compétence en règle, une attitude et une personnalité cohérente avec l’esprit de l’entreprise, réussissent les tests d’embauche et soit motivée à travailler. Les résultats scolaires ne sont qu’une variable parmi d’autre dans le processus d’embauche et l’employeur qui accorde trop d’importance à ce point est probablement un cancre en RH.

      Si un employeur refuse de reconnaître la valeur du diplôme, c’est son problème. (entre autre parce que le candidat a de l’expérience non-négligeable, et que le processus de reconnaissance des acquis est TOUT sauf une voie facile d’obtention d’un diplôme). Le processus nécessite plusieurs dizaines d’heures (plus le diplôme est long, plus il y a de démarches à faire) et qu’il est rare qu’une personne obtient le diplôme tout cuit dans le bec.

      Pour une idée de la démarche, voici un résumé visuel de la démarche :

      http://www.rac-lanaudiere.qc.ca/index.jsp?numPage=15

      De mon point de vu, une personne qui obtient son diplôme à travers ce processus fait preuve de persévérance, détermination, de motivation et d’autonomie, qui sont des traits de personnalités plutôt intéressant à retrouver chez un travailleur, surtout lorsque a personne a fait la preuve de ses connaissances et compétences dans son domaine.

      Il est aussi important de souligner que le processus de reconnaissance des acquis s’adresse à une clientèle très spécifique et particulière, soit les gens ayant une expérience de travail significative dans un domaine précis, au niveau professionnel (DEP) ou technique (cégep), mais n’ayant pas de reconnaissance officielle pour attester de ses connaissances/compétences. (ex. une personne ayant occupé un poste de secrétaire/adjointe administrative durant plusieurs années, mais n’ayant pas de diplôme, ce qui l’empêche d’avoir une promotion ou une plus grande mobilité sur le marché du travail).

    • Je travaille en informatique avec des gens qui ont commencé dans la compagnie comme commis ou qui ont été comptable ou acheteur. Suite à un projet d’implantation d’un nouveau système informatique, ces gens sont venus travailler en informatique temporairement. A la fin du projet, ils sont restés et depuis ils font une excellente job. Ils n’ont même pas de diplôme en informatique mais personne ne doute de leurs compétences. Alors un diplôme par équivalence est facilement envisageable dans les bonnes circonstances.

      @respectable
      Tant mieux que vous les mettiez à la poubelle. Ils auront une meilleure chance de se trouver un bon employeur compétent et respectueux.

    • @respectable
      Tant mieux que vous les mettiez à la poubelle. Ils auront une meilleure chance de se trouver un bon employeur compétent et respectueux.Ils iront chez honorable ou pager.

    • Faut dire qu’il y’a des chauffeurs de lift avec carte de compétence qui sont incapables de m’enligner 10 palettes une par-dessus l’autre égales. Dans ces cas particuliers nous reconnaissons les acquis mais de nos yeux vus uniquement.

    • @gl000001

      Respectable n’est pas employeur.

    • j’ai du quitter mes études à l,âge de 16 ans, pour aller gagner ma vie et aider mes parents pour faire instruire les 10 autres enfants, nous les 3 premiers n’ont n’avons pas fini notre cours classique à l,école mais tous les autres l’ont fait ,et tous ont fait la poly et/ou le cegep et l,’université,,mais nous les 3 ,plus vieux nous avons fait des études le soir , cours par correspondances.des équivalences, qu et nous avons utilisés les reconnaissances des acquis, ce qui fait que nous avons des diplômes du cegep et de l’université.et cela est bien pour ceux qui n’ont pas pu aller terminer leurs études dans le cheminement normal,,je dois bien avoir plus -30-papiers, de diplômes, relevés de notes,relevé des acquis , équivalences ,attestations de notes,de certificats,de bulletins,certificate of achievement, etc qui datent des débuts de 1960. cela vient autant du cegep, de l’université, etc tous ces documents ont le sceau officiel du ministère de l’,éducation.-=cela veut dire que je suis toujours en train de faire des études,j’aime beaucoup apprendre et même à 69 ans, je continue de me renseigner, grâce à l’internet ,il est facile de s’instruire sur tous les sujets possibles==,mes parents , qui comme beaucoup de personnes nées entre les deux guerres n,’ont pas pu terminer leur primaire, mais ils ont toujours lu et ont fait partie de mouvements ouvriers pour aider .les plus malpris qui n’ont pas pu aller à l’école.ils nous ont beaucoup appris et les enfants ont beaucoup de respect pour ces personnes qui n’ont pas ou aller faire des études,j’ai aussi l’,exemple de mes 4 grands parents qui sont nés au début de 1890, tous les enfants ont appris à lire et à écrire ,,ceux qui ont terminé les classes primaires avant 1939, savaient plus de matières que beaucoup de personnes d’aujourdhui,( avec toutes les matières qu’ils devaient savoir–par coeur svp..)il y a eu un employeur qui m’a même déjà dit que j’avais trop de diplômes pour avoir un simple poste de manutentionnaire,,ben cout don, merci marie michel, bonne journée..

    • Pour les gens comme Respectable, il y a toujours quelque chose qui cloche. De l’expérience sans diplôme, ça ne marche pas. Un diplôme récent sans expérience, pas bon. Un diplôme et de l’expérience, mais pas spécialisé dans le bon truc. Un diplôme par reconnaissance d’acquis, bof, ce n’est pas un vrai diplôme. Bref, rien n’est à leur goût. Ce n’est qu’une autre façon de dénigrer les autres pour mieux se mettre en valeur. Désolante attitude.

    • Faudrait que la personne mette carte sur table dès le départ:

      1) Je détiens un diplôme par reconnaissance d’acquis;
      2) Je suis numéro 1 dans mon domaine et dans la vie;

      Mais ils ne le font jamais. Ils nous prennent toujours pour des idiots et lorsqu’on gratte on découvre que c’était un ou des simili diplômes et ou de certificats. Ne mentez jamais à une grosse boîte. On sait tout. Impossible de nous en passer des vites. Ça fait partie de notre job de tout savoir et de tout connaître.

      C’est pour votre bien aussi. Sers à rien de se rendre malade en exerçant un métier dont on est en dessous. Les meilleurs sont ceux qui sont égales à leurs fonctions ni en dessus pour eux et surtout pas en dessous pour nous. La GRH est science simpliste qui s’exerce par simple utilisation de son sens commun. Nul n’a besoin d’un MBA pour constater que ce que je dis fait du sens.

      Ceux qui me critiquent sont souvent ceux qui s’essaient en voulant prendre un chemin de traverse en cachette. Ça se fait pas!

    • @respectable
      “Ne mentez jamais à une grosse boite”
      J’ai connu des gens qui ont menti à des grosses boites et ça a passé.

      “un métier dont on est en dessous”
      J’ai connu des informaticiens avec un simple DEC qui avaient plus d’allure que des M.Sc. en informatique.

      La généralisation à outrance que vous démontrez ne fait jamais de sens. Même une personne sans diplôme le sait.

    • respectable: non justement, la GRH n’est pas une science simpliste où il suffit d’utiliser son sens commun. Ça c’est ce que beaucoup trop d’employeurs pensent, qui font qu’ils employent des gens qui font des RH à peu près, sans véritable intérêt pour la question des lois du travail. Le souci de l’éthique, également, tombe entre deux chaises. Résultat, on se retrouve devant des recruteurs qui mettent à mal un système complexe de reconnaissance des acquis rendu nécessaire par les exigences croissantes du marché du travail en matière de diplômes. Des exigences rarement véritablement justifiées, mais c’est un autre débat.

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