
Le travail d’horticulteur peut être dur sur le corps, comme en témoigne cette lectrice. PHOTO RÉMI LEMÉE, ARCHIVES LA PRESSE
Question d’une lectrice
«Je suis horticultrice depuis plusieurs années et mon état physique se détériore constamment. J’ai fait une entorse lombaire, une inflammation aux tunnels carpiens avec opération, une épicondylite, une ténosynovite, etc. Certains de ces problèmes sont survenus en raison d’un contexte de travail inhabituel comme l’utilisation d’équipement défectueux. Qu’arrivera-t-il si mon état physique empire au point où je ne puisse plus effectuer mon travail?» – Sylvie
«Si vous vous blessez au travail, ou que vous développez une douleur liée à votre travail, vous devez informer votre employeur et consulter un médecin», indique d’emblée Jacques Nadeau, porte-parole de la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST).
C’est important de le faire même si vous croyez que votre état n’est pas grave au départ.
«Parce que si vous n’en faites pas mention, puis que ça devient grave par la suite, ça risque d’être problématique parce qu’on pourra se demander si c’est vraiment dû à votre travail, indique M. Nadeau. Il faut être très vigilant.»
Si votre médecin considère que votre problème est bel et bien dû à votre travail, il transmettra l’information à la CSST.
«Si la CSST est en désaccord avec le médecin, elle demandera au médecin de la Direction de la santé publique régionale de trancher, précise le porte-parole. Dès qu’il est déterminé que l’employé s’est blessé au travail, il reçoit des indemnités de la CSST.»
Le médecin traitant détermine également à quel moment et dans quel contexte l’employé pourra retourner au travail.
«Si le médecin dit que le patient ne peut plus effectuer telle tâche, nous regardons avec l’employeur ce qu’il est possible de faire, explique Jacques Nadeau. Il pourrait par exemple modifier les façons de fonctionner, l’équipement, ou encore, réaffecter la personne.»
Il se peut que l’employeur ne soit pas en mesure d’adapter la tâche de l’employé.
«Mais normalement, la coopération est bonne, précise le porte-parole. D’autant plus que la main-d’œuvre qualifiée est rare. Par contre, c’est certain que la personne restera retirée de son milieu de travail tant et aussi longtemps qu’elle ne sera pas en mesure d’effectuer son travail de façon sécuritaire.»
Si vous avez des questions, ou pour obtenir des conseils concernant votre situation, vous pouvez composer 1 866 302-CSST.
Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca

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no.diffamation
26 janvier 2013
12h07
La diffamation est responsable de 90% des congés de maladie en ce qui à trait au Harcèlement psychologique. Luttons contre la diffamation et surtout la cyber diffamation.
No.diffamation
gillesmenard
27 janvier 2013
13h50
Ayant effectuer un travaille physiquement difficile toute ma vie le jour où je me suis retrouvé inapte et invalide pour le reste de mes jours la CSST m’a donner des indemnités durant deux ans pour ensuite me dire que je devrais faire autre chose.Lorsque à 55 ans sans trop d’instruction dans quoi est-ce possible de se recycler sinon de travailler au salaire minimum comme vendeur à 20 hre semaine?????
Ma pension jusqu’à 65 ans reste le BS comme personne inapte,en me faisant traiter de lâche profiteur du système.
On m’a suggérer d’aller étudier!!!Étudier dans quoi?Lorsque des jeunes de vingt ans sortant du CEGEP ne peuvent même pas se placés et s’en vont au Wall Mart au salaire minimum???!!!
On reconnaît ma problématique comme une maladie professionnelle à l’égard d’une foule de métier mais dans le cas des reboiseurs et débroussailleurs ce ne sont pas des métiers reconnus,même si d’une très grande utilité.
Il me reste de faire comme ce fut le cas pour les anciens travailleurs de l’amiante de me battre jusqu’à ma mort pour tenter de leurs(CSST) faire reconnaître cette maladie et alors les futurs travailleurs auront une protection en cas d’invalidité.
La discarthrose de la colonne est une maladie dont les opérateurs de machineries lourdes ou chauffeurs d’autobus ont souffert durant des années jusqu’à ce que leurs entreprises bien syndiquées exigent de doter ces véhicules de sièges maintenant ergonomiques ajustables et confortables grâce à leurs puissants syndicats et reconnaissance du problème par la CSST.Ils jouissent aussi de bonnes indemnités en cas d’invalidités permanentes.
Mais les travailleurs des récoltes,bûcherons,débroussailleurs et reboiseurs demeurant des métiers de (excusez le terme) ”nègres blancs d’Amérique”,si ceux-ci ont des problèmes de santé reliés à leurs travail très dur mais combien utile qu’ils demandent du BS le jour où ils ne sont plus valides!!!???
Gilles Ménard
vlrglqqf
27 janvier 2013
19h40
Gilles Ménard à 13h50 soulève une problématique réelle pour les hommes. Dans son cas il ne semble pas y avoir des symptômes de burn out ou de dépression profonde hic et nunc*, il parle de maladie professionnelle. Il est lucide et semble encore alerte pour défendre ses droits et son expérience acquis au cours de ses longues années laborieuses en travaux physiques. Tout ça pour en arriver devant rien, l’impossibilité de se replacer les pieds malgré des efforts à réorienter sa carrière.
Votre âge est un handicap. En quoi pourriez-vous travailler dans un nouveau milieu manuellement parlant sans trop d’efforts physiques? Un travail en position assise, soit en fauteuil fixe, en voiturette (commissionnaire motorisé) ou même en auto avec un minimum de stress. La concentration mentale devrait être moindre pour bien vous adapter et fonctionner. Ces atouts pourraient peut-être vous faciliter la chose.
Cependant il vous faudra recommencer au bas de l’échelle salariale chez votre nouvel employeur à moins que ce dernier prenne en considération votre âge ou vos années antécédentes accumulées. Vos rêves et vos désirs personnels ne seront plus prioritaires, puisque vous n’êtes pas le seul à vous être fait rouler dans la farine par la CSST. Il se pourrait que vous deviez prendre encore votre mal en patience pour un p’tit bout de temps. Ne désespérez surtout pas.
Je vous souhaite bonne chance Monsieur Ménard.
Yvon Turcotte
______________
*Ici et maintenant, présentement, en ce moment même etc. C’est juste pour vous faire rire un peu, juste un peu.
angel_eyes
27 janvier 2013
20h47
@no.diffamation
Salut Respectable, ça va ?
gl000001
28 janvier 2013
07h55
Souvent, l’employeur qui ne reconnait pas le problème va devenir un harceleur en plus. C’est vraiement pas intéressant pour l’employé dans ce temps-là.
@angel_eyes
2 secondes dans Google pour trouver que c’est lui. Une vraie farce ce bonhomme.
angel_eyes
28 janvier 2013
09h02
@gl000001
Je n’ai même pas cherché sur Google, j’ai reconnu son style et sa propension à “garocher” des statistiques fictives. Un cas très triste au fond, il a sans doute besoin d’aide.
piedoq
28 janvier 2013
13h32
commande spéciale MMe Letarte , comment devient on écrivain ?
gl000001
28 janvier 2013
13h45
@angel_eyes
Il y a la cyber-dépendance. Lui, c’est la blogue-dépendance ou “carnetodépendance” comme l’OQLF aimerait qu’on dise (cyber-carnet pour blog !!).
respectable
29 janvier 2013
03h39
Vous me faites rire vos normes ISO 9000 comme si j’avais une vulgaire manufacture, j’en suis à ISO 27000 depuis belle lurette. N’est pas fournisseur du CN qui veut.
gl000001
29 janvier 2013
08h01
La norme ISO 9000 n’est pas un gage de grande qualité. C’est plutot pour assurer une qualité égale. Peu importe que la qualité soit faible.
ISO 27000, c’est pour la sécurité de l’information. Hors vous avez dévoilé ici plusieurs irrégularités que vous commettez dans votre compagnie. Ce n’est pas très “sécure” de faire ça.
angel_eyes
29 janvier 2013
09h18
@gl000001
Encore faut-il que ce que raconte l’Impayable soit vrai, ce dont je doute fortement.
respectable
29 janvier 2013
09h23
hé allo je commets des “irrégularités” justement pour augmenter ma sécurité et celle de mes clients. Si je respectais chacun des règlements de la province je ne serais jamais ISO 27002! Je signe moi-même les papiers que mes clients doivent remettre à leur CA qui lui les remets aux actionnaires et à la banque. Je ne suis pas tenu de respecter une loi qui pourrait mettre en danger la sécurité de l’information, de mes clients, mes fournisseurs, mes employés, la mienne, celle de ma famille et celle de mes amis, Sinon bye bye ISO 27000. Aucune erreur ou oublie ne peut être toléré chez nous. C’est impossible.
gl000001
29 janvier 2013
10h09
“Je ne suis pas tenu de respecter une loi ”
Quand on se pense au-dessus des lois, on ne peut être ISO n’importe quoi.
Je parlais des fraudes sur des cadeaux de Noël que vous passiez pour des dépenses de compagnies, sur les payes de vacances dont vous vous vantiez de “faire autrement”, sur le fait que vous intimidiez certains employés, que vous faites de la discrimination à l’embauche, que vous “consommiez” devant vos employés … Tout ça annoncé dans un blogue public. Si l’Impot lit ce blogue, qu’est-ce qui pourrait vous arriver ?
respectable
29 janvier 2013
11h20
Si l’Impot lit ce blogue, qu’est-ce qui pourrait vous arriver ?-GL
___________
Mais rien mon ami rien. À part m’établir un projet de cotisation que vous voulez qu’ils fassent. On torture pas les gens parce qu’ils fraudent l’impôt au québec. Hé on est pas en URSS ici là. Les amendes sont pas chers. On m’a déjà contrôlé une fois. Leur projet était de 11 000$ j’ai règlé pour 1000$. Calmez vous. Il ne m’arrivera rien. Si j’ai pas 1000$ pour faire face à mes obligations aussi bien de me mettre su’l BS. Des peanuts pour moi ça.
angel_eyes
29 janvier 2013
12h45
@gl000001
Il ne va rien lui arriver puisqu’il s’agit d’un tissu de mensonges.
gillesmenard
30 janvier 2013
13h44
@respectable
Nul ne doit ignorer la Loi.Et comme tout autre citoyen vous êtes tenu de la respecter.
julim
30 janvier 2013
14h03
Les cybertrolles, on ne s’en occupe pas. Bon courage à l’horticultrice qui a posé la question. Voir mes commentaires dans le blogue CSST : la proportion de cas à risque de chronicité. J’y fais mention de certaines choses bonnes à savoir quand on fait une demande de prestations d’invalidité à un assureur ou à la CSST.
respectable
30 janvier 2013
14h06
@gillesmenard: Et si je perds ma certification ISO 27002 parce que je respecte les loi de la province qui va me nourrir vous? Expliquez moi ça.
alain02
7 février 2013
20h28
Bonjour.: Imprévoyance totale et perpétuelle !
◗ Horticulture : la pratique de ce métier n’est pas plus à risque qu’un autre métier.
◗ Imprévoyance totale/perpétuelle ● Travaille avec des outils non conforme et des méthodes inadéquates.
Note :
◗ Tunel carpien ⇔ soins thérapeutiques ● Que ce soit en injection ou opération/décompression : Sa ne garanti pas le soulagement.
◗ Épicondite, ténossynovite et etc, etc. ● Un nombre surprenant de travailleurs ont ses problèmes et vivent (acceptation)avec.
◗ Etc, etc. ● ? ! ? S’ accaparer des maladies est une aberration !
◗ La CSST ne fait pas que de l’indemnisation ● En partenariat avec IRSST publication d’une panoplie de documentations, de méthodes de travail en due forme.
◗ Cette panoplie de documentations est accessible aux publiques.