
Alcoa a reçu, avec Coca-Cola et Unilever, le Prix honorifique Catalyst 2013 pour ses initiatives lancées pour promouvoir l’avancement des femmes. Sur la photo, l’aluminerie de Baie-Comeau. PHOTO : ARCHIVES LA PRESSE
Le Prix honorifique Catalyst 2013 a été remis aux multinationales Alcoa, Coca-Cola et Unilever pour leurs initiatives lancées pour promouvoir l’avancement des femmes.
Qu’ont fait ces entreprises exactement?
Active dans l’industrie de l’aluminium à forte dominance masculine, Alcoa a mis en place une initiative pour abattre les barrières à la progression de carrière des femmes. Des mesures strictes de diversité ont été implantées avec conséquences directes sur la rémunération des cadres. Des programmes de gestion des talents adaptés aux diverses unités d’affaires d’Alcoa ont permis de former des femmes superviseuses et cadres au sein des raffineries, fonderies et usines de la société à travers le monde.
Coca-Cola a développé une initiative mondiale interne et externe à l’égard des femmes. Elle met l’accent sur des mesures d’incitation pour l’accès des femmes à des rôles de leaders au sein de toute l’organisation et sur la promotion de l’esprit d’entrepreneuriat des femmes à tous les niveaux de la chaine de valeur à travers le monde.
Unilever a pour sa part mis en place une initiative qui accélère l’avancement des femmes à fort potentiel dans différentes régions. Des programmes flexibles d’équilibre vie professionnelle-vie privée ont notamment été créés.
Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca

L'utilisation de Facebook sert uniquement à simplifier votre inscription. 










fortress
24 janvier 2013
12h35
Yeah une photo de chez nous
gl000001
24 janvier 2013
13h06
J’ai toujours des doutes lorsque j’entends parler de Unilever. J’ai travaillé pour une compagnie qui a été acheté par eux et ils ont de très belles paroles mais au bout du compte, tu es juste un numéro dans leur organisation.
A Toronto, les directeurs et “mid-level managers” comme ils disaient sont dans plusieurs meetings par jour. “Quand avez-vous le temps de travailler ?” qu’on leur demandait. La réponse : “Comme tout le monde … le soir à la maison”
C’est la culture de Unilever et un peu celle de Toronto. L’équilibre travail-famille est déséquilibré par rapport au notre selon moi.
respectable
24 janvier 2013
13h11
Les femmes doivent être plus présentes en affaires. Y’a pas beaucoup de femmes milliardaires par elles-mêmes.
fortress
24 janvier 2013
15h33
Ca speut tu que ca n’intéresse tout simplement pas les femmes les affaires comme la mécanique n’intéresse pas les femmes etc etc ?? Des fois, faut pas toujours chercher des bibittes partout.
lesteurbipersonne
24 janvier 2013
18h46
Tout ceci est ridicule.
Moi je suis un homme et je ne m’intéresse ni au tricot, ni au maquillage, ni à l’allaitement.
Des intérêts traditionellements féminins.
Est-ce qu’on pourraît me subventionner s.v.p. en attendant que moi et des millions d’autres hommes développent les mêmes intérêts et fassent les mêmes choix de carrières que les femmes ?
Après tout il y a beaucoup plus de femmes que d’hommes qui choisissent une carrière dans la fonction publique.
Ce qui est injuste car c’est une profession qui est à l’abri des mises à pied pendant les crises économiques.
gl000001
25 janvier 2013
09h47
@lesteurbipersonne
Ce n’est pas ça le problème. Le problème vient de ceux qui empèchent les femmes de monter parce qu’ils généralisent et sont convaincus qu’elles n’ont pas d’affaire là.
Il y en a qui en ont fait des lois dans leurs religions. C’est ridicule. J’ai eu quelques bonnes patronnes dans ma vie. LA généralisation à outrance, ça ne sert personne.
lesteurbipersonne
25 janvier 2013
11h52
@ gl000001
“Le problème vient de ceux qui empèchent les femmes de monter parce qu’ils généralisent et sont convaincus qu’elles n’ont pas d’affaire là.”
Comme beaucoup d’hommes moi je pense que j’ai pas d’affaire dans l’industrie des cosmétiques ou l’industrie de la mode.
J’y connais rien, ça m’a jamais passionné, et si on me demande de vendre des cosmétiques ou des accessoires de mode à des femmes dans un grand magasin du centre-ville je vais répondre que c’est une perte de temps, une perte d’énergie et une perte d’argent.
Et j’ajouterai que de me subventionner avec l’argent des contribuables pour faire ce genre de métiers au nom d’une idéologie féministe ou autre est une supercherie.
Et je suis persuadé que beaucoup de femmes pensent elles-mêmes la même chose si on veut les subventionner pour devenir pompier, mineur, mécanicien ou entrepreneur en matériaux composites pour l’industrie.
On n’empêche pas les femmes de faire ces métiers, ça c’est une légende urbaine.
Il y en a qui les font, bravo pour elles.
La vérité c’est que les femmes choisissent majoritairement de faire autre chose, par choix, par goût, ou pour avoir davantage de temps libres et d’avantages sociaux.
C’est pour ça qu’on retrouve majoritairement des femmes au Québec dans la fonction publique, dans l’industrie des services et généralement dans des métiers ou la dimension interpersonnelle est importante.
gl000001
25 janvier 2013
15h26
@lesteurbipersonne
Pourquoi on vous subventionnerait pour aller travailler dans les cosmétiques ? Ca ne vous tente pas.
Mais il y a des femmes qui veulent travailler dans les hautes finances ou autre, mais elles sont retardées dans leur cheminement par des préjugés. Ce n’est pas une légende urbaine. Combien de personnes j’ai entendu dire “A talent égal, je vais prendre le gars. La femme dans une équipe de gars va venir foutre le trouble avec les épouses des gars de l’équipe, elle va partir en maternité, elle est bonne parce qu’elle apprend tout par coeur mais n’a aucune créativité ….
Deux situations totalement différentes.
Je suis un gars en passant. Et je suis en informatique. On a 20% de filles en moyenne chez les programmeurs. Certaines sont très compétentes, d’autres moins. Comme chez les gars !!!
anonymous99
25 janvier 2013
16h51
Moi je donnerais le prix “Tour de passe-passe” à Coca-Cola pour être le seul importeur de feuille de cocaïne reconnu et légitimé par la DEA !!
(Anglais)
The secret history of Coca-Cola, coca leaves and cocaine:
Coca-Cola is the only U.S. corporation that has been granted the right to legally import coca leaves into the United States, via a coca processing lab known as the Stepan Company).
Approximately 100 metric tons of coca leaves are imported to the Stepan Company each year.
Once the coca leaves are imported into the USA under these special permissions from the DEA, the cocaine is extracted out of the coca leaves. Coca-Cola doesn’t use the cocaine, you see. There is no cocaine in Coca-Cola today.
This brings up an obvious question: Where does all the white powder cocaine go if not to Coca-Cola? It turns out that this cocaine is sold to a St. Louis company called Mallinckrodt Incorporated.
Mallinckrodt receives not only all the cocaine from the Coca-Cola imports, but also imports opium from India (http://en.wikipedia.org/wiki/Mallinckrodt).
Bonne découverte !!
lesteurbipersonne
25 janvier 2013
18h28
@ gl000001
“Ce n’est pas une légende urbaine. Combien de personnes j’ai entendu dire…”
Une légende urbaine est justement basée sur ce qu’on entend dire.
Edith Serei, Lise Watier, Coco Chanel et bien d’autres on choisi, je dis bien choisi, de partir en affaires dans le domaine des cosmétiques.
C’est pas une légende urbaine, c’est coté en bourse.
Combien de femmes ont décidé de partir en affaires dans les domaine représentés par Alcoa, Coca-Cola et Unilever, cités ci-haut dans l’article ?
Pas mal proche de zéro.
C’est pour ça qu’il y a moins de femmes dans ces domaines-là, une question de choix et d’intérêt.
Pas parce que la légende urbaine nous dit qu’on “oblige les femmes” à faire autre chose que de démarrer une entreprise dans le domaine de l’aluminerie comme Alcoa.
MIMI.B
25 janvier 2013
21h50
@lesteurbipersonne
Je suis une femme ingénieure. Les préjugés existent. Je connais personnellement des recruteurs qui rejettent systématiquement les candidatures de femmes pour des postes d’ingénieur. Surtout celles en âge de procréer… même s’il y a pénurie de main d’oeuvre dans le domaine!
On parle pas ici de se lancer en affaire, on parle de progression dans une compagnie
Bien que je sois d’accord avec vous pour la question de l’intérêt des femmes, je crois que les programmes ont leur place, parce qu’il y a des femmes qui aiment les sciences, la finance et autres domaines traditionnellement masculins.
Prenez par exemple la conciliation travail famille. En génie c’est difficile car c’est un monde d’homme. Ils ne pensent même pas à ce genre de truc alors on part vraiment de zéro. C’est un des aspects qui décourage les femmes à choisir ou même de rester dans ce domaine et y progresser. Un programme qui irait dans ce sens serait une bonne idée. Ça permettrait aux compagnie de ne pas perdre cette main d’oeuvre qualifiée, car oui une femme dans l’équipe ça apporte souvent un autre point de vue et la diversité apporte une richesse d’idées. En plus ce n’est pas juste pour le bénéfice des femmes, car beaucoup d’hommes de ma génération aimeraient voir grandir leurs enfants plus qu’une heure par jour…
En passant il y a beaucoup d’hommes qui travaillent dans le domaine des cosmétiques. Ce domaine n’est pas seulement du testage de maquillage par des madames au Jean Coutu. Il y a des hommes qui travaillent chez L’Oréal ou chez LEK à Knowlton! Vous n’avez pas l’air très au fait de la réalité industrielle. Fabriquer des produits de beauté c’est pas des petites madames en sarrau rose qui chantent en fabricant du shampoing sur une cuisinière rose avec des posters de minou sur les murs… c’est un domaine industriel comme un autre (par contre ça sent souvent plus bon dans l’usine que chez Alcoa, pour avoir fait les deux)
ECSP
26 janvier 2013
07h14
@lesteurbipersonne
Je suis également ingénieure et je pense comme MIMI.B que vous généralisez. Ce ne sont pas toutes les femmes qui sont intéressées à travailler dans le domaine des cosmétiques et maquillage etc. LE fait que vous écrivez ca démontre que vous nous mettez toutes dans le meme panier. Je travaille avec les matériaux, ainsi que des équipments en transport d’électricité haute tension. J’adore mon travail je suis passionnée, plus que beaucoup d’hommes dans mon milieu.
Tout comme MIMI.B, je remarque qu’il y a des préjugés envers nous et nous devons être au-dessus de la moyenne pour nous faire respecter. Je remarque dans les réunions avec des fournisseurs ou clients que ne me connaissent pas qu’en arrivant, ils sont surpris de voir une «jeune fille» gérer leur dossier et j’ai l’impression qu’il faut que je me prouve plus que les autres.
Dans un monde parfait, ce genre de programme n’aurait pas sa place. Car dans un monde parfait, l’apparence et le sexe n’entrerait pas en jeu lors de la selection d’un individu pour un poste de gestionnaire. MAis ce n’est pas le cas dans le vrai monde, et il faut palier à ce problème.
martineletarte
26 janvier 2013
07h30
Très intéressant votre point de vue «de l’intérieur». Merci de l’avoir partagé avec nous!
lesteurbipersonne
26 janvier 2013
09h43
@ MIMI.B
“car oui une femme dans l’équipe ça apporte souvent un autre point de vue et la diversité apporte une richesse d’idées.”
Un autre point de vue et une richesse d’idées ?
Je suis bien d’accord avec vous.
Mais ce que vous dites implicitement c’est qu’il y a une différence entre les hommes et les femmes.
Une différence peut-être soit positive, soit négative. Non ?
A-t-on encore le droit en 2013 de regarder et de prendre note des différences négatives dans le cas d’une femme ou bien en tant qu’employeur est-on dans l’obligation d’en faire abstraction ?
Prenons le cas de deux candidats masculins.
Quand on choisit un candidat masculin pour un poste dans une entreprise, on regarde les qualités et les défauts.
On pèse ensuite le pour et le contre.
Puis on prend une décision.
On essaie de savoir surtout à l’avance si tous les efforts, tout l’argent, toutes les heures, les mois et les années qu’on va investir pour l’entraîner et lui donner de l’expérience ne va pas disparaître du jour au lendemain parce que dès le jour de l’embauche il nous annonce qu’il a un “projet personnel” à plus ou moins long terme.
Un “projet personnel” qui implique que tous les efforts de l’entreprise pour investir dans la carrière de ce candidat seront perdus à plus ou moins brève échéance.
Est-ce qu’on est obligé en tant qu’entreprise de ne pas penser au long terme ?
Est-ce qu’on est obligé de prendre ce candidat-là même si après avoir pesé le pour et le contre, on évalue que ça représenterait un moins bon investissment pour l’entreprise qu’un autre candidat ?
Je vous rappelle qu’il s’agit de deux candidats masculins.
Si on a le droit de peser le pour et le contre dans le cas d’un candidat masculin, pourquoi ça serait interdit dans le cas d’une femme ?
lesteurbipersonne
26 janvier 2013
10h28
@ ECSP
Anecdote pour anecdote.
À date j’ai rencontré deux femmes qui avaient bénéficié de programmes gouvernementaux afin de les aider à percer dans des métiers “traditionellement masculins”
On les a soutenu financièrement pendant un bon bout de temps et on a payé leurs cours et leur entraînement en milieu de travail.
“On” c’est les payeurs de taxes.
Dans les deux cas ce fut de l’argent gaspillé en pure perte.
La première a suivi un cours et un stage en entreprise de dessin assisté par ordinateur.
Elle a tout lâché pour devenir secrétaire.
La seconde a suivi un cours et un stage pour devenir prèssière dans une imprimerie.
Elle aussi a tout lâché.
Ses raisons et ses mots à elle: “C’était une “job de gars”, il fallait transporter de gros paquets de feuilles imprimées et c’était trop lourd pour moi.”
Tout comme vous je ne fais que relater une anecdote, vous êtes libre de me croire ou non.
Mais au delà des préjugés, pour moi et sûrement pour les employeurs de ces deux personnes, ce sont des preuves supplémentaires qu’il y a des différences entre les hommes et les femmes.
Des différences qui impliquent goûts et des aptitudes différentes et donc des choix de carrières différents.
Pas dans 100% des cas, mais dans la plupart des cas.
La preuve en est qu’il y a des corps de métiers presqu’entièrement masculins et des corps de métiers presqu’exclusivement féminins.
On n’interdit pas aux femmes de devenir pompiers et on n’interdit pas aux hommes de devenir infirmier, ce sont donc les résultats de choix collectifs.
Évidemment dans votre cas et dans bien d’autres il y a des femmes qui choisissent des carrières dans des milieux à forte présence masculine, bravo.
Mais de financer des programmes avec les impôts de tout le monde en espérant au nom d’une “théorie sociale” que le ratio hommes-femmes va devenir exactement 50-50 dans tous les métiers est une pure utopie.
Une utopie qu’on nous sert abondemment au Québec.
Une utopie qui ressemble au Marxisme où tout le monde doit être “égal”.
À court ou long terme ce que ça implique c’est qu’il va falloir soit favoriser les femmes, soit désavantager les hommes.
On le fait déjà dans une certaine mesure.
À quoi bon se forcer si l’état pousse certains individus et en ralentit d’autres ?
Ça coûte horriblement cher et en bout de ligne ça tue la compétitivité.
Et de toutes façons on efface pas des millions d’années de différences génétiques entre les hommes et les femmes avec une “théorie sociale”, toute féministe soit-elle.
Il y aura toujours des inégalités, non seulement entre les hommes et les femmes mais aussi entre les hommes eux-mêmes et entre les femmes elles-mêmes.
C’est la nature qui nous a tous faits différents, à chacun de nous de bien connaître nos différences individuelles, et d’en tirer le meilleur parti.
MIMI.B
26 janvier 2013
14h32
@lesteurbipersonne
“Une différence peut-être soit positive, soit négative. Non ?
A-t-on encore le droit en 2013 de regarder et de prendre note des différences négatives dans le cas d’une femme ou bien en tant qu’employeur est-on dans l’obligation d’en faire abstraction ?”
–>Pas quand la différence perçue est toujours négative pour la femme.
Je suis d’accord sur le fait qu’hommes et femmes sont différents, mais “punir” la femme pour le fait d’être femme… je ne crois pas qu’il faut favoriser par les programmes établis ci-haut une femme poche au détriment d’hommes méritants. Je suis contre ça au plus haut point! Je crois que ces programmes visent à trouver les femmes qui ont le potentiel et à le développer, car traditionnellement, elles n’ont juste pas été considérées. Seuls les gens méritants devraient pouvoir accéder à des postes élevés, peu importe leur sexe. Une compagnie n’a pas nécessairement besoin de subvention pour faire ça…
“Un “projet personnel” qui implique que tous les efforts de l’entreprise pour investir dans la carrière de ce candidat seront perdus à plus ou moins brève échéance.”
Vous faites allusion au congé de maternité je crois… Les milieux traditionnellement masculins ne savent pas comment gérer les congés de maternité. Les femmes reviennent après! Je vais revenir bientôt au travail après mon congé et je ne crois pas que mon employeur a tout perdu de ce qu’il a investi en moi! C’est quoi mettons 2-3 congés de maternité (2-3 ans) sur une carrière de 35-40 ans? des peanuts!
En passant je n’ai pas été subventionnée pour me rendre où je suis. Personne ne m’a forcée non plus. Ma conclusion est que si il faut des programmes en entreprises et de la sensibilisation pour adapter un peu les milieux traditionnellement masculins, ça peut valoir la peine dans un contexte de pénurie de main d’oeuvre qualifiée. Ces adaptations ne se font pas nécessairement en pénalisant les hommes, au contraire.
ECSP
27 janvier 2013
10h09
@lesteurbipersonne
Vous mélangez toutes sortes de sujets.
Sujet de l’article : l’accès de femmes travaillant déjà dans un milieu d’hommes à un poste de gestionnaire. Tel que je l’ai mentionné, selon moi, la femme est désavantagée pour des raisons de préjugés face à ses compétences en ces milieus.
Sujet #2: programmes pour inciter les jeunes filles à travailler en milieu d’hommes. Selon moi, vous avez raison qu’il ne faut pas stupidement s’obstiner à inciter des filles à aller dans ces milieus juste pour «améliorer» des statistiques. Toutefois, une certaine sensibiliation n’Est pas de tort puisque ces milieus n’étant pas traditionnellement des milieus de femmes, certaines filles ne les verraient pas comme option de carrière pour le simple fait qu’elles n’ent ont pas une bonne connaissance. Mais je suis d’accord avec vous sur le fait qu’il ne faut pas subventionner ces filles (leur payer des bourses, etc) pour aller dans ces programmes car si elles sont réellement intéressées, elles iraient par elles mêmes.
Sujet #3 : Congé de maternité. Il est vrai que d’un point de vue purement business, un congé de maternité est une perte pour une compagnie. Toutefois, un enfant se fait à deux. Pourquoi la femme aurait-elle un impact sur sa carrière tandis que son conjoint, lui, n’en aurait pas? Le Quebec a fait le choix d’offrir des congés de maternité plus intéressants pour augmenter le nombre de naissances qui chutait. C’est à cause de personnes comme vous que des milliers de femmes ont senti qu’elles devaient choisir entre leur carrière et leur famille. Nous faisons des choix de société, des choix qui ne coutent pas si cher que ca au long terme lorsqu’on considère que la femme partira en moyenne seulement 2 ans durant toute sa carrière.
Sujet #4 : femmes travaillant dans milieu d’hommes ayant par la suite changé d’emploi . Avez-vous vu le reportage sur l’intimidation des femmes dans le milieu de la construction? C’est choquant. Il ne faut pas se surprendre qu’il y en ait qui craquent sous la pression.
Je trouve que vous généralisez.
Vous avez quelques anecdotes et portez un jugement général sur un sujet dont l’article ne parle même pas.
gl000001
28 janvier 2013
08h03
@lesteurbipersonne
Ou je travaille, les dessinateurs sont majoritairement féminins. Vous dites n’importe quoi pour justifier vos préjugés.
Et lachez l’utopie du 50-50, ce n’est pas ça le sujet du blogue. On parle de favoriser certaines femmes qui ont de réelles aptitudes et qui “normalement” seraient ralenties dans leur progression à cause de préjugés. Arrètez de déborder du sujet, vos préjugés dépassent.