
Le commerce de détail, un secteur qui emploie de nombreux étudiants. PHOTO: ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE
La moitié des étudiants universitaires en France travaillait durant l’année scolaire en 2010, nous apprend cet article du journal Le Monde. Alors que des professeurs doivent tenir compte de l’état de fatigue apparent de plusieurs étudiants, certains jeunes se plaignent de déjà voir leur vie réduite à la fac-boulot-dodo. Pourtant, il semble que l’image de l’étudiant qui fait la fête soit tenace en France comme au Québec d’ailleurs.
Parlons des étudiants québécois justement. Travaillent-ils en plus grande proportion à temps partiel que les étudiants français? Oui, mais la différence est minime. D’après Statistique Canada, le taux d’étudiants postsecondaires au Québec en emploi n’atteignait pas 55% en 2009-2010. La moyenne d’heures travaillées par semaine était de 18,5. Le Québec est, avec le Manitoba, l’endroit au pays où les étudiants postsecondaires travaillaient en plus forte proportion.
Vous avez des questions sur le monde de l’emploi ? Écrivez-moi à mletarte@lapresse.ca

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solis087
23 janvier 2013
10h14
fac-boulot-dodo. Je me sentais comme ça quand j’étais à l’université. Que je n’avais pas de vie. Jusqu’à ce que je commence à travailler à temps plein. Fini les journées de congé en milieu de semaine, de semaine(s) de congé après un rush… C’est domage, mais je pense que l’être humain ne réalise pas sa chance jusqu’à ce qu’il (elle) perde ce qu’il (elle) prend pour acquis.
soleil_radieux
23 janvier 2013
10h24
J’avais 4 magasins d’Ordinateurs de clone que j’ai fondé au début de mon MBA. Au plus fort du programme branché les familles en 2001je vendais 5M par année à 25% de marge bénéficiaire brute (10% net). Pour réussir, j’allais jamais à mes cours mais je mettais en charge quelqu’un une consœur au salaire minimum pour :
1) Prendre les notes de cours pour les 2;
2) Me dire ce qui se passe (Intra et Final changé de date ect);
3) Faire mes travaux;
4) Dans les cours de chiffres carrément faire mes examens à ma place Début de 2000 ça pouvait encore se faire;
5) Ou tout autre mesure que je jugeais nécessaire;
IL est évident que j’étais pas à McGill vous avez bien compris. Mais moi je peux vous certifier ceci : Une personne qui échoue un cours dans le réseau UduQ même en travaillant 15 heures par jour 105 heures semaine doit faire un effort tout à fait Inouïe. En fait je dirais que, c’est pas pas travailler et étudier en même temps qui est dur. Le plus difficile c’est d’Échouer. Pourquoi?
À cause du contrat de performance à la diplomation de Legault. S’ils veulent leurs crédits$ ils ont pas le choix de vous faire passer.
Évidemment, si vous n’allez pas à vos examens et vous ne remettez pas vos travaux ils vont procéder à l’échec mais si vous vous pointer à votre intra et final et vous remettez votre travail c’est impossible même si vous êtes le pire des cancres avec un QI de 70.
C’est aussi la raison pour laquelle ils sont sur le BS après mais au moins ils ont un bac. Le bac sert à rien mais c’est pas mauvais pour l’estime de soi. Ils sont convaincus qu’Ils sont brillants etc.
MSB/respectable
Notez que dicte mes commentaire maintenant d’où le changement de pseudo. Je ne suis donc plus responsable de mes fautes. Merci de votre compréhension.
gl000001
23 janvier 2013
10h52
@madame Letarte
Autre inconsistance. Soleil_radieux est la secrétaire de Papitibi à Rouyn-Noranda ou la secrétaire de Respectable à Trois-Rivières ?
Autre fraude auto-annoncée en plus : il faisait faire ses travaux scolaire par un autre ainsi que ses examens.
La farce a assez duré il me semble ?
soleil_radieux
23 janvier 2013
11h16
@gl00001: soleil_radieux travaille pour moi jusqu`à ce que les problèmes à papi soit règlé. N’oubliez pas que moi et papi sommes amis. Nous avons donc les mêmes contacts. On s’entraide etc
larousse_estdouce
23 janvier 2013
11h19
“La farce a assez duré il me semble ?”
Ça fait longtemps que ça a assez duré…
msanchez
23 janvier 2013
11h37
Ça ferait un bon roman de science-fiction en tout cas.
Sinon pour le sujet, il faut prendre et en laisser. Il y a bien évidemment des étudiants qui font la fête, et d’autres qui se démènent pour réussir et vivre convenablement.
angel_eyes
23 janvier 2013
12h15
@soleil_radieux
Tissu de mensonges mon cher.
gl000001
23 janvier 2013
13h05
J’ai travaillé deux sessions sur 6 et ce fut l’enfer. Pas de party pendant ces sessions-là. Le patron voulant toujours avoir plus d’heures que je pouvais lui en donner. En développement informatique, les projets sont durs à évaluer et l’analyste principal était plutot challengé de ce coté là.
Les autres sessions, j’étais raisonnable. Un ou deux party par session. Presque ascétique. On se reprenait l’été.
@solis087
“pas de vie” et perdre 10 livres par session. Maintenant, il faut essayer de ne pas prendre 10 livres par année
@msanchez
Moi, je vois ça comme un drame psychologique. Comme Sybil probablement.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sybil_(roman,_1973)
Je lui donnerais une demi-étoile seulement.
jeanfrancoiscouture
23 janvier 2013
14h25
..@gl000001 «@solis087:“pas de vie” et perdre 10 livres par session. Maintenant, il faut essayer de ne pas prendre 10 livres par année.»
+++++++
Et, peut-être, en lire une dizaine, de livres, en une année?
gebgeb
23 janvier 2013
15h20
J’ai étudié pendant toutes mes études (1 bacc et 1 doctorat en médecine) et je ne suis pas morte. Oui, on court plus. Oui, on dort moins. Non, on ne va pas fêter la fin de semaine. On assume et on fait ce qu’il faut. C’est ça la vie, et les études ne durent qu’un temps. Si c’est trop difficile pour vous, ne faites surtout pas d’enfants… (en tous les cas, pas plus de un) vous allez vous sentir de la même façon pendant 20 ans, avec des responsabilités en plus!
Parfois, je me demande si le monde adulte est rempli d’adultes ou d’ados qui ne veulent que vacher.
gl000001
23 janvier 2013
16h24
@jeanfrancoiscouture
Minimum !!
rodlemeg
23 janvier 2013
16h40
@gebgeb
Que de sévérité…
Mafalda dirait: Que d’adulterie !
g.duquette
23 janvier 2013
19h28
Fac-boulot-dodo.
Pas pour moi lors de mes études universitaires. L’été, je travaillais dur (terrassement, construction, plantation d’arbre) du premier jour suivant la fin d’une session au dernier jour possible avant le début d’une nouvelle session. Et surtout de très longues heures (80-100 hres/sem.) pour justement me concentrer sur mes études universitaires. Mon style de vie frugal me permettait de ramasser assez d’argent pour subvenir à mes besoins.
En Californie, j’ai même travaillé un an pour pouvoir me payer une session supplémentaire.
G.Duquette
jaypee2
24 janvier 2013
07h58
J’ai toujours travaillé -entre 15 et 20 heures pas semaine- quand j’étais étudiant. D’une part, cela me donnait mon argent de poche mais surtout, j’aimais mon emploi (j’ai été soit libraire, soit disquaire avant de commencer à prendre des contrats pour différentes piges) et surtout, je n’ai jamais senti qu’il nuisait à mes études. Mieux, mon horaire régulier de libraire ou de disquaire me forcait à m’organiser et à rentabliser mon temps disponible. En prime, j’avais une escompte sur mes achats et je m’y suis fais d’excellents amis. Et je même parvenu à avoir une vie sociale. Sans “péter des scores”, disons que je me suis maintenu dans la moyenne supérieure. Maintenant que je vis en Europe, j’avoue toujours ne pas comprendre pourquoi la grande majorité des étudiants, ici, ne travaillent pas (j’habite l’Autriche). Bien que l’éducation soit gratuite, je trouve que l’on gagne en maturité en “s’atreignant” à un horaire régulier. Surtout, il arrive un moment où il faut savoir couper le cordon ombilical…
Autre pays, autres moeurs manifestement.
larousse_estdouce
24 janvier 2013
09h55
@ jaypee2: Si les jeunes ne travaillent pas durant leurs études en Europe, c’est que la charge de travail reliée aux études est très, très lourde. Mon conjoint, Européen, a fait ses études universitaires en Belgique et au Luxembourg. Là-bas, la quantité de matière à assimiler et de travaux est largement supérieure à celle d’ici. Il a fait son baccalauréat en sciences à Montréal en moins de 2 ans (!), quasi les doigts dans le nez tellement il trouvait que c’était peu exigeant! Et c’est l’avis de plusieurs de nos amis qui ont immigré au Québec.
L’autre explication, c’est que c’est dans les coutumes pour les parents de financer les études de leurs enfants, incluant le logement s’il y a lieu. Une amie luxembourgeoise paie les études à Paris de son fils aîné, et elle est loin d’être riche. Le mari travaille et tout l’argent est consacré au logement, à l’épicerie et aux études des enfants (pas d’auto, pas de restos, pas de ciné). Par moment, ils doivent “sauter” les retours de leur enfant durant les week-end, car ils n’ont pas toujours les moyens de lui payer son TGV. Et des familles comme ça, c’est monnaie courante.
respectable
24 janvier 2013
10h06
@Jaypee2: Nous tenons à vous remercier pour votre partage. Intéressant. Votre travail de libraire vous ouvert le monde des livres ce qui explique votre grande érudition!
gl000001
24 janvier 2013
10h50
@larousse_estdouce @jaypee2
C’est vraiment intéressant d’en apprendre sur d’autres cultures.
Et c’est plus utile que d’apprendre que d’autres en ont pas.
larousse_estdouce
24 janvier 2013
11h54
@ gl00001:
jaypee2
24 janvier 2013
15h50
@ larousse_estdouce
Pour ce qui est de la charge de travail, c’est probablement vrai. Du moins en ce qui concerne la France qui a un niveau très élevé (ça se voit d’ailleurs). Mais en Autriche, je dois dire que la vie d’étudiant est assez relax…
En ce qui concerne l’implication des parents, c’est tout à fait vrai. D’avoir un enfant qui travaille pendant ses études est presque un signe d’infériorité sociale pour les parents…
@ respectable
Whatever…