
Le président du Syndicat des cols bleus de Montréal, Michel Parent. PHOTO: ROBERT MAILLOUX, LA PRESSE
Voici la liste des tops et des flops de 2012 concoctée par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA).
Les tops
• Le Syndicat des cols bleus de Montréal et la Ville de Montréal ont ratifié une entente trois mois avant l’échéance de la convention collective. Cette entente, qualifiée d’historique par les deux parties, a été le fruit de dix-huit mois de négociation.
• Le ministère du Travail a fêté en 2012 son 80e anniversaire tandis que la Commission de relations du travail (CRT) a souligné ses dix ans d’existence.
Les flops
•L’usine Papiers White Birch de Stadacona, dans la région de Québec, a suspendu ses activités durant plus de neuf mois. Au bord de la faillite, l’entreprise a demandé d’importantes concessions à ses travailleurs et retraités. Afin de permettre la réouverture de l’usine le 2 août dernier, les travailleurs ont subi une perte salariale de l’ordre de 10 % tandis que les retraités ont vu leur caisse de retraite diminuer de 30 %.
•L’entreprise Aveos, anciennement propriété du transporteur aérien Air Canada, a fait faillite au printemps. La fermeture d’Aveos a entraîné la perte de 1800 emplois au Canada, dont 1200 dans la région de Montréal.
• L’application de lois spéciales par le gouvernement fédéral de Stephen Harper a permis de régir les relations du travail dans des entreprises jugées indispensables pour l’économie canadienne. La ministre du Travail, Lisa Raitt, a imposé cette année une telle loi aux pilotes d’Air Canada (12 mars) et au Canadien Pacifique (28 mai).
Les inclassables
• Le gouvernement fédéral a entrepris en 2012 une réforme du programme d’assurance-emploi. Cette réforme laisse présager quelques zones grises pour les travailleurs saisonniers, particulièrement ceux du domaine de la construction et du tourisme. Des précisions devraient être données au début de 2013.
• Après 40 mois de conflit, le restaurant au Roi du coq rôti de Sherbrooke a finalement rouvert ses portes le 16 janvier.
• Le maire de Québec, Régis Labeaume, a fait de la question des régimes de retraite un enjeu prioritaire de 2012. Après trois rencontres avec les différents syndicats de la Ville, un seul élément semble ressortir : la question des régimes de retraite sera traitée individuellement à la table de négociation. C’est ce qu’affirment du moins cinq importants syndicats de la Ville, soit le Syndicat des cols bleus de Québec, la Fraternité des policiers et policières de la Ville de Québec, l’Association des pompiers professionnels de Québec, l’Alliance des professionnels et des professionnelles de la Ville de Québec et le Syndicat des fonctionnaires municipaux de Québec.

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david_sherbrooke
20 décembre 2012
12h06
Le gvt fédéral qui s’est approprié les surplus des caisses de retraites des fonctionnaires dans les années 90 et que le tribunal a décidé hier que c’était parfaitement légal même si aujourd’hui on nage en déficit et qu’on demande a tout le monde de cotiser plus pour renflouer les coffres.
danose
20 décembre 2012
12h50
Et le lock out dans la Ligue Nationale?
jeanfrancoiscouture
20 décembre 2012
20h44
..Et, s’agissant de l’assurance chômage, (que je ne puis me résoudre à appeler «assurance emploi puisque ce n’est pas l’emploi qu’on assure) est-il utile de rappeler que ce sont les employés et les employeurs qui approvisionnet la caisse? Le Gouvernement ne met pas une «maudite cenne» là-dedans mais il se permet de tripatouiller dans l’argent et aussi dans les règles qui régissent le programme. Et le pire, c’et qu’il le fait en appliquant sa damnée idéologie de droite. Mais il est ma-jo-ri-tai-re donc il tous les droits?
jeanfrancoiscouture
20 décembre 2012
20h45
..Oups! Il «a» tous les droits?
procosom.com
20 décembre 2012
22h01
Bien vu david_sherbrooke!
C’est soit que les caisses de retraites du Canada sont intouchables, donc on ne retire rien en période faste et on n’ajoute rien en période creuse… ou bien elles sont simplement un compte comme un autre duquel on pige quand ça va bien et dans lequel on dépose davantage quand ça va mal.
Toutefois, le Gouvernement du plussse beau pays au monde, le Canada, – qu’il soit de droite [Libérale] économique ou de Droite [Conservatrice] religieuse – en a décidé autrement : on se sert comme dans un buffet quand ça va bien, mais quand ça va mal on joue les victimes et on demande à tous les contributeurs de payer davantage.
Pourtant, si on avait laissé fructifier l’argent pendant les 10 années fastes, le surplus accumulé aurait compensé pour la décennie de crise qu’on a amorcée il y a 4 ans et qui se poursuivra vraisemblablement pendant encore au moins 4-5 ans.
Si au moins le Gouvernement avait pris l’argent pour rembourser la dette, mais s’était engagé a remettre l,argent dans les caisses lorsque l’économie ralentirait et que les caisses de retraite commenceraient à s’éroder… mais non, il a simplement pillé les surplus et maintenant qu’on est en déficit, il s,en lave les mains… et augmente les cotisations des fonctionnaires!
Quelque chose ne fonctionne pas… une belle crosse des gouvernements Canadiens des 15 dernières années!!!
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2012/12/19/002-coursup-retraite-federal.shtml